17/02/2014
PIERRE LAURENT SUR FRANCE BLEUE : "Le problème ce n'est pas le coût du travail mais le cout du capital".

Les travailleurs et le travail dominical :
"Ils ont plus de pouvoir d'achat parce qu'on baisse leurs salaires dans la semaine (...) je ne crois pas du tout que la déréglementation sociale soit un atout pour l'emploi, elle sert uniquement les objectifs d'une partie du patronat qui est le dumping social, produire toujours en payant moins cher les travailleurs et en faisant ça, on tire tout le marché vers le bas, tout le pouvoir d'achat vers le bas"
Conseil de l’attractivité à l’Élysée :
"Les grands groupes comme Google ou Amazon ne paient pas d'impôts en France, comment se fait-il que des grandes entreprises aussi riches arrivent à payer zéro impôt d'euro en France ?"
"Arrêtons de faire comme si le salut devait venir de multinationales qui vont faire du dumping social".
Pacte de responsabilité :
"Le problème ce n'est pas le coût du travail mais le cout du capital".
Le journal Libération :
"La disparition de Libération en format papier serait une catastrophe".
"Il faut que des mesures soient prises de soutien au pluralisme".
Municipales 2014 :
"Dans les villes où le PS veut nous concurrencer, je dis aux gens vous avez le choix, soit vous continuez avec des équipes municipales que nous conduisons qui vont vous protéger, resister aux politiques d'austérité, qui vont vous protéger en matière de service public, de logement social, de prix des cantines scolaires, soit vous choisissez le candidat de l'austérité gouvernementale".
Alliance PS-PS à Paris ?
"Oui, mais nous avons obtenu dans l'accord que nous avons signé, que par exemple on va construire beaucoup plus de logement social, qu'on va lutter contre la spéculation immobilière, qu'on va construire des crèches"
"A Paris, je suis dans cette alliance, je pense qu'il faudra quand même mener le combat, parce que j'ai déjà été dans des majorités municipales de gauche, je sais que les communistes ont besoin de se battre à l’intérieur de ses majorités pour faire promouvoir des objectifs de gauche".
"Nous essayons de faire le choix le plus utile en pensant aux populations de ces villes".
Listes Front de Gauche aux Européennes ? :
"Pour moi ça fait des mois que ça va de soi". "Je dis banco".
"Où il (Jean-Luc Mélenchon NDLR) m'a entendu dire que je voulais autre chose que des listes du Front de Gauche aux élections européennes (...) c'est une évidence et le plus vite sera le mieux".
Logo du Front de Gauche utilisé par Anne Hidalgo (PS) :
"Pour le moment l'appellation la signature "PCF membre du Front de Gauche" est utilisée dans le matériel de campagne, peut-être qu'elle peut ne pas être utilisée sur le matériel officiel si cela permet de calmer les choses, l'essentiel c'est pas cette cuisine politicienne dont les gens se foutent royalement".
11:36 Publié dans ACTUALITES, ACTUes-Vidéos, Elections Européennes, ELUS COMMUNISTES, Front de Gauche, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre laurent, france bleue, euroépenne, municipales |
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16/02/2014
Mal logement : « Assez de se payer de mots ! Maintenant il faut des actes »
Que la 5ème puissance mondiale compte des millions de mal-logés et laisse mourir dans la rue est accablant. Le rapport de la fondation Abbé Pierre est sans appel. Comme la courbe du chômage, celle du mal logement peine, et c’est un euphémisme, à s’inverser. Paradoxe saisissant, côté pile : les logements manquent. Côté face : les carnets de commandes de ceux qui les construisent sont vides annonçant une épidémie de fermeture de PME en 2014. Jetant par là-même des milliers de personnes au chômage qui rejoindront le cortège de ceux, si nombreux, qui peine à payer leur loyer.
Le taux d’effort pour payer le loyer est si lourd qu’il s’apparente aux sacrifices impactant sévèrement le pouvoir d’achat des ménages. Assez de se payer de mots ! Maintenant, il faut des actes articulant politique urbaine, construction et transformation du bâti existant, et financement. Très loin du pacte d’austérité et de la limitation au crédit d’investissement des collectivités territoriales et des opérateurs publics qui limitent drastiquement leur capacité de contribuer à la construction et à la réhabilitation de logements sociaux.
Nous proposons un plan appuyé sur 5 axes pour tenir le 22ème engagement de François Hollande : construire 500 000 logements neufs par an dont la moitié de logements sociaux.
- Il faut mettre des pansements en urgence, type réquisitions. Mais sans la construction et la réhabilitation de logements, il s’agit de cache-misère.
- Il faut mobiliser des financements de l’ordre de 50 milliards d’euros annuels hors taxe, frais financiers, prix du foncier... Cela représente un effort d’investissement d’environ 2% du PIB. Les principales sources de financement sont le livret A et le 1% patronal. Trois quarts des français ont un livret A. L’encours de plus de 100 milliards d’euro était, jusqu’en 2008, le monopole de la caisse d’Epargne et la Poste. L’ouverture à des banques privées a favorisé le transfert des gros portefeuilles vers des placements plus rémunérateurs, entraînant une baisse des financements du logement social.
- La collecte du livret A par les banques privées n’est qu’en partie centralisée à la caisse des dépôts et consignations. Et, n’est par conséquent que partiellement fléchée sur le financement du logement social. A cela s’ajoute, l’impact négatif de la crise et du chômage sur le 1% patronal. Alors que la relance de l’emploi par la construction engagerait le pays dans spirale vertueuse plutôt que l’enfermement dans la logique de crise. « Quand le bâtiment va, tout va » dit l’adage.
- Il faut réduire le coût de la construction. La flambée des prix à l’achat ne rime pas avec une augmentation de ceux qui construisent, de l’autre des sous traitants rémunérés en 2013 comme ils l’étaient dans les années 80.
- Autant dire que l’état peut toujours les exonérer de cotisations sociales, les marges des sous-traitants sont immédiatement phagocytées par les promoteurs, pour finalement financer les fonds de pension. Des marges si faibles, que les sous-traitants n’ont pas d’autres choix que de renier sur la qualité, les conditions de travail, et même la réglementation. La responsabilité sociale des majors du BTP doit être interrogée. A défaut leur nationalisation doit ainsi être mise sur la table.
- Pour répondre à la crise du logement, il faut faire feu de tout bois : construire, réparer, transformer. Et cesser de démolir des logements habitables, appréciés et pas encore amortis. La réhabilitation-métamorphose du bâti existant en adaptant les logements aux modes de vie contemporains, en rendant attractifs tous les quartiers, favorisera la mixité. Elle exercera également une pression à la baisse des prix des loyers et du foncier en diversifiant et augmentant l’offre. La réhabilitation est ainsi un produit de première nécessité qui doit bénéficier d’une TVA minorée.
- La construction de logements à prix accessible passe également par la maîtrise du foncier. Le prix du terrain à construire atteint des niveaux rédhibitoires. En Ile de France, il approche le prix de construction. Faisant ainsi doubler le coût total. Le prix du foncier n’a plus aucune prise avec la réalité. C’est tout simplement la nouvelle bulle spéculative, et qui ne manquera pas comme les précédentes d’exploser avec les habituels dégâts collatéraux.
- C’est donc un sujet de première importance. En premier lieu, il y a urgence de mettre un terme à toutes les mesures facilitant la spéculation. La France des propriétaires chère à Sarkozy, a ouvert nombre d’aides fiscales favorables au logement spéculatif privé (de la loi Derobien à la loi Duffot). Il n’y a pas à louvoyer pour les supprimer. Développer le locatif public pour tous, bien commun le sol pourrait faire l’objet de baux emphytéotiques plutôt que d’appropriation, construire la ville souterraine et haute… autant de voies pour reprendre la main sur le foncier.
Plus généralement pour trouver des issues à cette situation périlleuse à bien des égards, la France doit se doter d’un projet pour la ville et l’égalité des territoires. Rompre avec la soumission aux oukases de la compétitivité et de l’attractivité pour ouvrir le paradigme de logements, d’immeubles, de quartiers, de rue, de villages, de villes et de métropoles où il fait bon vivre. De la ville accueillante, du droit à la ville pour les urbains comme pour les ruraux, de la coopération… Tel devrait être le fil conducteur qui préside à une politique de gauche.
19:16 Publié dans ELUS COMMUNISTES, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : logement, pcf, propositions |
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14/02/2014
PACTE DE RESPONSABILITE OU D'IRRESPONSABILITE ?
Le président, il ya peu, nous a proposé, ce qu'il a présenté comme une nouveauté, son désormais, trop fameux pacte de responsabilité !
Nouveau ? A bon, il y a des années que les gouvernements successifs nous proposent le même «remède» ; baisser les charges, pour au mieux, préserver l'emploi et en rêvant, beaucoup, en créer !
Ou bien nos gouvernants croient au Père Noël ou alors ils nous prennent pour des idiots. Faites le choix qui vous rassure, mais n'oubliez pas qu'à ce jour ce sont plus de 3 millions de chômeurs que compte notre pays et que les bénéfices des grandes entreprises vont bien, merci !
N'oubliez pas non plus que ces fameux entrepreneurs n'entreprennent rien et prennent peu de risque.
Ils se contentent des salariés comme variable d'ajustement et privilégient bien plus les sommes à reverser aux actionnaires que des chiffres des ventes. Ils protègent leurs parachutes dorés bien plus que l'investissement dans la recherche.
Pacte « responsable» ?
Pouvons-nous utiliser ce mot et faire confiance au Medef qui ne promet rien, ne s'engage sur rien, mais accepte sans états d'âmes d'encaisser les 50 milliards d'euros que le gouvernement, que notre gouvernement, lui promet !
Indécent, oui, sans aucun doute, quand le Président de la république, propose de supprimer les cotisations familiales payées par les sociétés et les faire supporter à l'Etat, donc à vous, à nous, à la solidarité nationale.
C'est du salaire différé, mais c'est tout de même, du salaire.
N'hésitons pas à parler de hold-up !
Le travail est un capital qui rapporte, lui ! Contrairement a la finance qui, elle, a un véritable cout, economique, social et avant tout humain !
Ĺe rôle de l'état est de protéger les salariés. Il est loin d'etre suffisant de se moquer, en conférence de presse, gentiment, tres gentiment du patron des patrons !!!
Christian Pigaglio, président du groupe des élus communistes d'Evry
10:25 Publié dans ACTUALITES, ELUS COMMUNISTES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS, Tribune du groupe des élus PCF d'Evry | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pacte de responsabilité, pigaglio, pcf, hollande |
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08/02/2014
Ne pas laisser le champ libre ! Par André Chassaigne
Je reprends souvent, dans ma chronique hebdomadaire, les sujets forts des interventions des députés Front de gauche, épine dorsale de leur activité parlementaire. Porter les propositions communistes et du Front de gauche est en effet la priorité quand le nivellement sur la pensée unique du libéralisme sert de ligne de conduite de la droite à la gauche de gouvernement.
Je dis souvent que le travail des consciences est aujourd’hui une tâche de salut public au regard des enjeux pour notre société.
Bien évidemment, nous nourrissons nos interventions de ce beau programme de « l’Humain d’abord », qui était celui de notre campagne des dernières élections présidentielles et législatives.
Malheureusement, l’antidémocratique scrutin majoritaire et l’appel d’air provoqué par l’élection de François Hollande en faveur des candidats socialistes et alliés ne nous ont pas permis d’obtenir un groupe suffisamment étoffé pour peser efficacement sur les choix gouvernementaux : seulement 10 députés du Front de gauche, alors qu’un scrutin proportionnel nous en aurait donné 4 fois plus, et sans doute bien davantage dans la dynamique d’une campagne nationale.
Notre groupe est cependant actif dans la quasi-totalité des débats, portant une politique alternative en s’appuyant sur le mouvement social et les mobilisations, décortiquant les textes en discussion, bousculant les choix gouvernementaux, arrachant par amendement quelques avancées, certes minimes mais concrètes.
Quant aux votes émis, toujours en lien avec nos collègues sénateurs communistes, ils sont décidés sans concession, sur le seul contenu du texte final, au regard de ses avancées ou reculs. Certes, le résultat est insuffisant, souvent même dérisoire au regard du rouleau compresseur d’une majorité soumise aux choix d’un Président qui oublie ses engagements de campagne et se soumet à la domination de la finance plutôt que de la combattre.
A un niveau complètement différent, c’est la même volonté d’être utile qui anime les candidats du Front de gauche aux élections municipales, quels que soient les choix d’alliance qu’ils ont faits dans la situation particulière propre à chaque commune.
L’essentiel est bien d’avoir demain des élus nombreux et à l’offensive sur tout le territoire. Nous savons que la tâche sera difficile, que des divergences seront constantes au sein de majorités plurielles, que les choix politiques locaux ne sont pas hermétiques aux orientations nationales.
Mais nous savons aussi que les populations ont besoin d’élus du Front de gauche pour relayer et faire avancer leurs attentes. Cette implication est aussi indispensable pour faire vivre une pratique politique citoyenne, attentive au plus grand nombre, exigeante quant aux décisions à prendre et dans leur mise en œuvre.
C’est bien cela qui doit nous animer en dépassant des approches stratégiques différentes. Je comprends en effet que la politique conduite par la majorité socialiste entraîne chez beaucoup d’entre nous un rejet brutal de toute alliance avec ceux qui trahissent le peuple de gauche par une succession d’abandons qui conduisent notre pays à un désastre économique et social.
Pour autant, du plus petit village à la plus grande ville, notre responsabilité est de ne pas laisser le champ libre à la politique du renoncement.
Nous devons être présents et à l’offensive partout où se prennent les décisions, pour apporter des réponses concrètes aux difficultés quotidiennes, sans renoncer à ce qui anime tous les militants progressistes : l’indispensable transformation sociale.
17:30 Publié dans ELUS COMMUNISTES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chassaigne, député, municipales |
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01/02/2014
"Avortement libre" crient des milliers de manifestants à Madrid comme à Paris !
Plusieurs milliers de manifestants ont accueilli samedi à Madrid le "train pour la liberté" parti du nord de l'Espagne, transportant des militantes féministes en gilet violet. Les progressistes espagnols et de toute l'Europe dénoncent le projet de loi gouvernemental qui limite drastiquement le droit à l'IVG.
Plusieurs milliers de personnes manifestent également à Paris et dans plusieurs villes de France en soutien des Espagnoles et pour refuser tout recul du droit à l'IVG.
Des dizaines de trains et d'autobus venus de toute l'Espagne ont convergé vers la capitale. A bord, des milliers de manifestants prêts à défiler jusqu'au Parlement contre ce projet de loi qui ramène le pays 30 ans en arrière pour le droit des femmes. Il entend supprimer le droit à l'IVG et n'autorise l'avortement qu'en cas de danger prouvé pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, ou après un viol ayant fait l'objet d'une plainte préalable. La malformation du foetus n'est plus reconnue comme une raison valable.
Adopté fin décembre par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, ce texte supprime celui de 2010, voté sous l'ancien gouvernement socialiste, qui autorisait l'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse pour toutes les femmes sans justification et jusqu'à 22 semaines en cas de malformation du foetus ou de grave danger physique ou psychique pour la mère.
"Nous n'accepterons pas de revenir à l'époque franquiste"
"Ce sont mes droits, c'est ma vie", proclamaient les pancartes émergeant de la foule rassemblée autour de la gare d'Atocha, à l'arrivée du train parti la veille de Gijon, dans les Asturies, avec à bord une centaine de militantes vêtues d'un gilet violet, la couleur symbole des manifestations féministes en Espagne. Derrière une banderole portant les mots "Le train de la liberté", les passagères ont rejoint la foule en chantant "Que le train de la liberté qui fait route vers Madrid nous donne la force et le moral, pour lutter et décider". "Il y a 35 ans, j'ai pris l'avion pour Londres. Nous étions comme des terroristes", se souvient Marisa Vallero, une manifestante de 55 ans. "C'est une honte, une revendication historique pour le droit des femmes". Michaela Marcos, une assistante sociale de 60 ans, est venue manifester en portant une pancarte avec les mots "J'ai avorté". "Je suis en colère, je suis très triste. Nous n'accepterons pas de revenir à l'époque franquiste".
"Gallardon, démission", criait aussi la foule, visant le ministre de la Justice, Alberto Ruiz Gallardon, qui a porté le projet. Critiqué par l'opposition de gauche et les mouvements féministes, mais aussi dans les rangs de la droite notamment parce qu'il exclut les cas de malformation du foetus, le projet a suscité la polémique au-delà des frontières espagnoles. Des rassemblements étaient notamment prévus samedi à Londres et en France.
Publié par l'Humanité
Photos Lemire
Les élus communistes d'Evry étaient représentés par Diaz Diego, Maire adjoint, ici en photo avec Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
Manifestation en soutien aux femmes espagnoles par CN-PCF
20:23 Publié dans ACTUALITES, ACTUes-Vidéos, ELUS COMMUNISTES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : espagne, europe, avortement, manifestations, madrid, ivg, droit à l'avortement |
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28/01/2014
NOTRE OBJECTIF : BATTRE LA DROITE ET L'EXTREME DROITE !
DECLARATION DE LA FEDERATION DE L'ESSONNE DU PARTI COMMUNISTE FRANCAIS
Notre objectif : le rassemblement le plus large pour battre la droite, l’extrême droite, agir et proposer une alternative aux politiques d’austérité.
C’est à ce titre que la Fédération de l’Essonne du PCF, ne s’inscrit pas dans l’initiative proposée, tenue à Viry-Châtillon par le PG et ne s’associe pas à cette démarche qui vise à structurer autour d’une « charte » les listes de configuration « Front de gauche ».
Cela préfigure un type de structuration qui n’est pas dans l’intention des communistes, ni dans une orientation partagée avec nos partenaires du FDG et qui n’a été abordée ou discutée nulle part. De plus cela ne correspond en rien à nos orientations structurantes de notre engagement et de notre activité définie par notre Congrès.
Si des communistes, au bout d’un long débat, ont fait des choix de stratégie locale, pour des listes « type FDG »,ou plus en faveur de listes avec le PS et/ou EELV et d’autres forces à gauche, ces choix sont divers et ne se donnent pas comme seul objectif de « battre le PS », mais de rassembler toutes celles et ceux qui ont intérêt au changement et proposer des solutions alternatives y compris au plan local.
Partout sur le terrain et dans l’institution, dans le rassemblement le plus large, sur des contenus forts, nous voulons être utiles aux populations: agir au sein des communes pour le développement du service public, l’emploi, les transports, la démocratie citoyenne, le vivre ensemble. Cela ne s’oppose en rien au fait que nous critiquions l’action du gouvernement et sa politique, qui favorise selon l’opinion générale, plutôt le Medef que les salariés, par exemple.
Recréer de l’espoir, répondre aux attentes des essonniens, dans nos communes, nos territoires, s’opposer aux appétits de la droite et aux prétentions de l’extrême droite, contrer les politiques d’austérité, en confortant nos positions et être en conquêtes sur d’autres, voilà ce qui anime d’abord les communistes essonniens.
Corbeil, le 27 Janvier 2014
15:34 Publié dans ACTUALITES, ELUS COMMUNISTES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essonne, pg, delapierre, muncipalités, droite, ump |
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27/01/2014
MOI, DIEGO DIAZ MAIRE ADJOINT COMMUNISTE D'EVRY...
La pseudo liste intitulée Agir Pour Evry composée de rescapés du PG d'Evry, de communautaires du PUR rebaptisé pompeusement Quartiers Unis, et de quelques communistes de la dernière minute, dans un communiqué me dénie à moi le titre de communiste ainsi qu'à mes amis Elise Yagmur et Christian Pigaglio parce que nous avons l'audace de nous présenter sur la liste de la gauche menée Francis Chouat.
Oui nous sommes communistes, restons communistes et restons fiers d'être communistes.
Mais qui sont-ils eux pour nous donner des leçons de communisme, de fraternité, de solidarité, d'humanisme ?
Eux dont pas un n'est venu s'incliner devant la dépouille de la doyenne des communistes d'Evry âgée de 95 ans, et qui a marqué pendant des décennies la ville comme citoyenne engagée, contrairement au Maire d'Evry qui lui au moins a eu la dignité de lui rendre hommage.
Eux dont pas un n'est venu rendre hommage à Manouchian combattant communiste, Arménien, arrêté à Evry qui à l'initiative du Maire, en présence du ministre des anciens combattants à eu droit cette année à un hommage national à l'occasion des 70 ans de son arrestation.
Eux, dont pas un n'a dit un mot lorsque Pierre Laurent secrétaire national du PCF a été violemment insulté à plusieurs reprises par les dirigeants du PG dont Mélenchon et Delapierre qui est venu les parrainer ce dimanche.
Eux qui en un an n'ont pas pris une seule initiative pour appuyer les propositions politiques, économiques et sociales du PCF et sont totalement absents dans le soutien des salariés en lutte de la région d'Evry, contrairement à nous élus communistes de la ville.
Ils nous reprochent de ne pas être communistes, nous qui en 10 ans avons été candidats plus de 10 fois pour représenter la Parti communiste français aux élections régionales, cantonales, et législatives.
Nous sommes fiers d'être candidats communistes sur la liste menée par Francis Chouat, parce que c'est une liste où nous sommes respectés en tant que communistes, parce qu'elle présente un bilan appréciable et un programme ambitieux et crédible auquel nous avons contribué, parce qu'elle représente la diversité de la ville, parce qu'elle respecte chacun et œuvre pour le bien être de tous, parce que enfin contrairement à celle d'Agir pour Evry (pour Evry ou quelques Evryens?) elle ne distille pas le mensonge et la haine et la division entre communautés et quartiers dans notre ville.
Communiste, c'est un joli nom, ceux qui le salissent n'en méritent pas le nom et c'est nous qui le portons avec honneur et dignité, pas eux.
Diego Diaz, Maire adjoint communiste d'Evry
12:42 Publié dans Elections Evry, ELUS COMMUNISTES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : diego diaz, maire adjoint, agir pour evry, francis chouat |
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