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28/01/2026

Le peuple palestinien a toujours autant besoin de notre solidarité

PCF, Palestine

Mobilisons- nous pour les droits nationaux du peuple palestinien, pour la libération des prisonniers politiques, pour une paix juste et réelle !

Alors que Donald Trump et l’impérialisme étatsunien installent leur soi-disant « Bureau de la paix » sur le dos du peuple palestinien, rien n’est réglé pour une paix durable entre Palestiniens et Israéliens.

Avec la complicité de l’administration Trump qui s’acharne à détruire le droit international partout dans le monde, le gouvernement d’extrême-droite israélien n’a jamais respecté le cessez-le-feu. Les bombardements, les pilonnages d’artillerie et les incursions sur le terrain se poursuivent dans l’indifférence générale. Le blocus de Gaza n’est pas levé et l’aide humanitaire n’y parvient qu’au compte-goutte. Plus de 400 morts sont comptabilisés depuis l’entrée en vigueur de la trêve le 10 octobre 2025. Si le gouvernement israélien est responsable de la grande majorité des victimes, le HCDH de l’ONU recense également au moins 80 Palestiniens tués par le Hamas, dont la dictature s’exerce toujours sur la population de Gaza.

Netanyahou continue sa fuite en avant criminelle. 37 ONG sont interdites d’activité, nouvelle étape dans l’étranglement de l’aide internationale d’urgence. Les locaux de l’UNRWA à Jerusalem-Est ont été détruits. En Cisjordanie et à Jerusalem Est les exactions sanglantes de l’armée et des colons israéliens sont plus fortes que jamais. Les partis d’extrême-droite à la Knesset cherchent à restaurer la peine de mort contre les Palestiniens.

Et la communauté internationale, l’Union européenne et le gouvernement français continuent de se taire.

Le Parti Communiste Français réaffirme sa solidarité avec l’OLP, seule organisation légitime du peuple palestinien, avec les communistes palestiniens, avec les communistes et le camp de la paix israéliens. Seul le respect des droits nationaux du peuple palestinien assurera la paix entre les deux peuples !

Le PCF appelle le président de la République à agir afin que la France, qui a reconnu l’Etat de Palestine et participé à la déclaration de New York le 29 juillet 2025, prolonge ces initiatives pour rouvrir un chemin de paix et de justice au Proche-Orient :

- Constitue une coalition d’États volontaires, sous l'égide de l'ONU, pour mettre en commun leurs moyens maritimes pour débloquer Gaza et apporter de l’aide humanitaire d’urgence, en lien avec les organisations humanitaires internationales.

- Porte auprès de l’ONU une résolution pour la protection des locaux et des missions de l’UNRWA et, plus généralement, pour la mise en place d’une force internationale de protection du peuple palestinien.

- Reconnaisse officiellement la mission de Palestine comme ambassade de Palestine en France et ouvre une ambassade de France auprès de l’Autorité palestinienne

- Prenne des sanctions contre les colons et les colonies de Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Toutes les colonies sont illégales !

- Agisse avec tous les États qui, comme elle, ont reconnu l’État de Palestine, pour la suspension de l’accord d’association UE-Israël et des relations commerciales tant que le gouvernement israélien ne respecte pas le droit international.

- Exige la libération des prisonniers politiques palestiniens et en premier lieu de Marwan Barghouti.

- S’oppose résolument aux plans de l’administration Trump qui vise à spolier le peuple palestinien de sa souveraineté sur Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est.

- Agisse pour mettre en place concrètement un Etat de Palestine, aux côtés de l’Etat d’Israël, sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, la fin de l’occupation et de la colonisation, en application du droit international. C'est ainsi que la France doit agir pour la réunification des territoires palestiniens de Gaza, de Jerusalem-Est et de Cisjordanie sous l'autorité unique de l'OLP.

- Fasse appliquer les décisions de la Cour pénale internationale à l’encontre de Benjamin Netanyahou

Le PCF appelle à participer sur ces bases aux mobilisations prévues en France ces prochains jours et à Paris le samedi 31 janvier à 14h Place de la République.

Paris, le 26 janvier 2026

18:24 Publié dans ACTUALITES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pcf, palestine | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

13/01/2026

Le secrétaire national du PCF revendique le droit au bonheur

fabien roussel,voeux 2026

« Je voudrais revendiquer le droit au bonheur, le droit à la paix, pour toute cette grande famille humaine et bien sûr pour notre pays et le peuple de France. » C’est par ces mots que Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, lance ses vœux pour 2026. Face à un monde « qui a la crève », tel qu’il le formule, le communiste revendique l’espoir.

En amorce, une standing ovation des militants communistes pour les ambassadeurs du Venezuela et de Cuba, présents sous l’imposante coupole de Colonel-Fabien. Pour ses vœux 2026, depuis le siège parisien du PCF, le secrétaire national Fabien Roussel a consacré une large partie de son discours à la lutte contre l’impérialisme de « l’ogre Sam », après l’attaque états-unienne à Caracas et l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse.

« Un tel kidnapping est injustifiable, quel que soit le chef d’État. La question n’est pas la nature du régime en question, mais la violation du droit international », a martelé celui qui veut revendiquer le « droit au bonheur et à la paix » pour « la jeunesse de France et celle du monde ».

Il a aussi apporté son soutien à la jeunesse iranienne, qui poursuit depuis plus de 15 jours des manifestations contre le régime des mollahs. Une révolte amorcée il y a deux ans déjà par le mouvement « Femme, Vie, Liberté ». 

Après avoir rendu un hommage aux victimes de la tragédie de Crans-Montana et à leurs proches, il dédie ce moment à « la jeunesse » et questionne « quel monde allons-nous laisser à nos enfants ? car la guerre menace partout ». Un terrible constat, plus de 60 pays sont en guerre, c’est du jamais vu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. « Jamais nous n’abandonnerons la paix, jamais nous n’abandonnerons nos enfants », martèle le dirigeant communiste depuis le siège historique du parti place Colonel-Fabien.

Le secrétaire national du PCF a axé ensuite son discours de rentrée sur la lutte contre l’impérialisme américain et appelé à nouveau la France à « retrouver une diplomatie libre et indépendante ». Sur le plan national, il a rappelé la nécessité de relancer la production industrielle française.

Alors que le budget de l’État pour 2026 fait son retour dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mardi, le secrétaire national du PCF est clair sur la consigne donnée à ses troupes : « Nous ne pouvons pas voter un budget qui alimente la guerre », prévient-il. Et porte un « budget qui fait le choix du pouvoir d’achat, d’investir dans les salaires, la production, énergie, formation, innovation et la transition écologique ». Tout en glissant un mot pour les milliers de salariés menacés par des plans sociaux, Fabien Roussel appelle le gouvernement à déclarer « l’État d’urgence industriel ». Enfin, à l’approche des élections municipales, le PCF, fort de 900 chefs de file dans le pays, pour battre « la droite et l’extrême droite », au travers de l’union. « Le rassemblement, il y a ceux qui en parlent et ceux qui le font », tacle le maire de Saint-Amand-les-Eaux.

Le secrétaire national du PCF rappelle que l’argent existe, citant les révélations du rapport du sénateur Fabien Gay (également directeur de l’Humanité) qui évalue à 211 milliards le montant des aides publiques versées sans contrepartie aux entreprises. « Voilà à quoi servent les élus communistes », a salué Fabien Roussel.

Sources L'Humanité et la Marseillaise

 
 
 

09/01/2026

Municipales 2026 : bâtir la France, commune après commune

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Nous souhaitons une belle et heureuse année à toutes celles et tous ceux qui s’engagent, qui militent, qui font vivre le communisme municipal au quotidien. À celles et ceux qui, souvent loin des projecteurs, tiennent debout les services publics locaux, promeuvent la solidarité concrète et donnent un contenu réel à la promesse républicaine. Aux progressistes, aux internationalistes, aux féministes, aux antiracistes, aux acteurs de notre écologie populaire, sociale et démocratique…

L’année 2026 sera une année décisive. Les élections municipales seront l’occasion de changer le réel au quotidien. Dans une époque trouble, où l’extrême droite gagne des positions, nos communes sont les premiers lieux de résistance et d’offensive, là où se construit la France de demain. Elles permettent de porter des projets de dignité humaine, de solidarité, de transition énergétique et écologique juste, de sécurité humaine au sens large : alimentation, accès à la santé, au logement, à la tranquillité publique, aux droits fondamentaux, à rebours du système dominant…

Ce rendez-vous démocratique local sera aussi celui des enjeux intercommunaux qui sont trop souvent un impensé politique. À travers la gestion des déchets, de l’eau, des espaces verts, des voiries, les politiques de l’emploi, de la formation, du soutien à la vie associative : les territoires sont des lieux de pouvoir et des leviers de transformation sociale à ne pas négliger. Les municipales dessineront, dès septembre prochain, la prochaine composition du Sénat.

Municipales et sénatoriales forment l’architecture du bloc territorial de la nation et de la représentation nationale que nous devons construire pierre après pierre, commune après commune.

Ces élections peuvent ouvrir une séquence nouvelle, rompre avec la petite musique de l’inéluctable basculement réactionnaire et d’extrême droite du pays. Si le pire est toujours possible, il n’est jamais écrit d’avance. L’élection municipale repose sur l’ancrage local, les dynamiques citoyennes, le tissu social territorial. Elle sera aussi la première manche de la présidentielle de 2027 pour que le progrès social et écologique et notre pays retrouvent toute leur place.

Dans les 35 000 communes de France, il nous revient de rendre visibles des acquis sociétaux, de créer des surprises, avec conviction et innovation. Face aux ingénieurs du chaos, qui prospèrent sur la peur, la colère et le ressentiment, les collectivités et les élu.es communistes sont les ingénieurs de la confiance, du progrès, du bonheur, les architectes d’une France « en avance ».

Philippe Rio, Maire communiste de Grigny, Président de la coopérative des élus

Chronique publiée par le journal l'Humanité

04/01/2026

Le PCF dénonce une agression impérialiste au Venezuela

Venezuela, PCF

Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les États-Unis ont revendiqué des frappes militaires contre le Venezuela et affirmé avoir capturé puis exfiltré le président Nicolás Maduro. Une opération que le Parti communiste français condamne fermement, en mettant la France face à ses responsabilités.

Dans un communiqué publié ce samedi, le PCF ne s’embarrasse d’aucune ambiguïté. Il condamne « avec la plus grande fermeté l’offensive militaire menée par les États-Unis contre le Venezuela » et l’arrestation annoncée du chef de l’État vénézuélien, y voyant « une violation flagrante de la souveraineté du Venezuela, du droit international et de la Charte des Nations unies ». Pour les communistes, Washington a franchi toutes les lignes rouges.

Cette offensive n’est pas un coup de tonnerre isolé. Le PCF rappelle qu’elle s’inscrit dans une longue séquence d’ingérences méthodiques : sanctions économiques massives, asphyxie financière, pressions diplomatiques, tentatives de coups de force et reconnaissance de dirigeants autoproclamés. La nouveauté, cette fois, tient à la disparition de tout vernis juridique ou diplomatique. L’impérialisme ne se dissimule plus.

Et le Parti communiste en désigne clairement le moteur. Cette opération révèle « le fond réel de cette politique », écrit-il, à savoir « l’accaparement des immenses ressources pétrolières du Venezuela au profit des intérêts économiques et financiers nord-américains ». Derrière les discours moralisateurs sur la démocratie et la lutte contre le narcotrafic, le PCF pointe une logique vieille comme l’impérialisme lui-même : le contrôle des ressources stratégiques par la force.

Sur le terrain, les premières informations font état de frappes touchant plusieurs zones du pays, y compris des secteurs civils. Le PCF met en garde contre les conséquences humaines d’une telle escalade. « Ce sont toujours les peuples qui paient le prix de ces aventures impérialistes », rappelle le communiqué, évoquant morts civiles et destructions d’infrastructures dans un pays déjà étranglé par des années de sanctions.

Face à cette situation, le PCF réclame « l’arrêt immédiat de toute opération militaire », le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Venezuela, ainsi que « des preuves de vie et la libération immédiate des personnes arrêtées, en premier lieu le Président Maduro, et le respect strict de leurs droits fondamentaux ». Il exige également la levée des sanctions économiques, qualifiées de « forme de guerre contre le peuple vénézuélien ».

Mais le communiqué ne se limite pas à une dénonciation de Washington. Il interpelle frontalement Paris et Bruxelles. Le PCF appelle le gouvernement français et l’Union européenne à rompre avec « toute complaisance ou alignement sur la politique des États-Unis ». La France, insiste-t-il, doit « porter une voix indépendante » et « saisir immédiatement le Conseil de sécurité de l’ONU », plutôt que d’accompagner, par son silence ou ses ambiguïtés, une nouvelle violation du droit international.

Au-delà du Venezuela, les communistes posent une question centrale. Si une grande puissance peut aujourd’hui capturer un chef d’État étranger par la force, quel État peut encore se croire à l’abri demain ? Pour le PCF, la paix, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et le multilatéralisme ne relèvent pas du discours incantatoire. Ils constituent une ligne de fracture politique, et un combat.

Source Liberté Actus