Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/11/2007

Drame de Gaza : Réaction du PCF

0c52d81170f13445e593027f7a9dda08.jpgAvec 6 morts et 130 blessés sous les balles des forces du Hamas la manifestation monstre organisée à Gaza par le Fatah, à l’ occasion du troisième anniversaire de la disparition de Yasser Arafat, se termine dans un terrible drame pour le peuple palestinien qui suscite une très forte émotion.

La situation ainsi ouverte en Palestine est gravissime. Elle doit susciter une réaction déterminée des pays membres du Conseil de sécurité, en particulier de la France avec les Européens. Il faut éviter la poursuite de telles violences qui peuvent conduire à une situation très dangereuse et hors de tout contrôle.

Des initiatives doivent être prises afin de donner une perspective positive d’ issue politique au conflit israélo-palestinien dans le respect du droit et des résolutions de l’ ONU. Il y a urgence. Le gouvernement israélien doit être conduit à s’ engager maintenant, pour commencer, dans un processus de levée des bouclages, de retrait des territoires occupés et de démantèlement du mur d’ annexion. Un espoir concret et immédiat doit être donné au Peuple palestinien avant qu’ il ne soit trop tard.

Parti communiste français

Paris, le 12 novembre 2007.

23:52 Publié dans PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Palestine, Pcf, Hamas | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

31/08/2007

MG BUFFET ET LA GAUCHE

Mme Buffet appelle à des débats audacieux pour sauver son parti

 

1bc227277568924cec3126fa4712ab94.jpgMarie-George Buffet a appelé jeudi à des débats inventifs et audacieux, sans tabou "ni censure", à la fois au sein de la gauche et à l'intérieur du PCF, pour les sauver d'un avenir "incertain" après leur défaite à la présidentielle.

 

"Pour les hommes et femmes de gauche, pour les communistes, le coup a été dur. Et l'avenir est incertain", a affirmé la secrétaire nationale du PCF dans un discours de rentrée devant quelque 300 militants réunis au Parc de La Courneuve en prélude à la fête de l'Humanité (14 au 16 septembre).

Le numéro un communiste reconnaît que son 1,93% à la présidentielle est "source de profonds questionnements".

"Après les échecs de la gauche et du rassemblement antilibéral, il faut s'engager à la reconstruire", propose-telle, en appelant à des débats. "Chacun mesure que le statu quo n'est possible".

"Nous voulons d'une gauche moderne" et "non soumise", affirme la leader communiste pour qui "courir après la droite et le centre mène droit dans le mur". "Les socialistes doivent donner un coup de barre à gauche", a-t-elle dit jeudi au Parisien.

Mme Buffet a lancé des invitations à tous les leaders de la gauche pour débuter ces débats à la Fête de l'Huma. Le premier secrétaire du PS François Hollande a accepté l'offre, selon le PCF. Olivier Besancenot, qui a appelé à la création d'un nouveau parti anticapitaliste autour de la LCR, est également convié.

Mais "pour peser" dans les débats à gauche, il faut "travailler à reconstruire un avenir à la visée communiste", souligne Mme Buffet. "Le déclin électoral de notre parti peut conduire à la disparition de l'idée même de changement dans notre pays", prévient-elle.

Pour sauver le parti, "il y a beaucoup à inventer, il faut tout mettre sur la table et se confronter" et "surtout ne censurer aucune audace", propose le numéro un communiste. Cette "confrontation" aura lieu dans le cadre du Congrès extraordinaire du PCF prévu les 8 et 9 décembre.

Mais si la leader communiste est ouverte à toutes les idées - tel un changement de nom ou de référence du parti - "à titre personnel" elle se dit "attachée à un parti qui porte une visée communiste et un projet de transformation de la société".

"J'ai le sentiment qu'un chapitre de l'histoire du communisme français s'est terminé. Il ne s'agit pas de refermer le livre, mais d'entamer un nouveau chapitre, c'est-à-dire d'inventer un ciment idéologique et des perspectives d'avenir qui pourraient demain être le socle de nouvelles solidarités de classe", dit-elle.

Mme Buffet, qui a décidé de rester à la tête du PCF jusqu'à son Congrès ordinaire fin 2008, "ne met pas la clé sous la porte", mais prévient que les "problèmes ne peuvent se résoudre d'un coup". Le parti "s'est donné plus d'un an pour prendre ses décisions" avant ce congrès.

Par ailleurs, pour combattre la politique de Nicolas Sarkozy, le numéro un communiste appelle à la réunion "de toute urgence" du "collectif +ripostes+," qui rassemble tous les partis de gauche. Elle propose "une semaine d'action, partout en France" à la rentrée, convergeant "vers un grand rassemblement populaire".


10:45 Publié dans PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : PCF, fête de l'Huma | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

10/08/2007

Chute d'Yvan: Le PC exige "la fin des rafles"

04ed0a9e89c5da28ef58d67702b048e4.gifLe Parti communiste français a vivement réagi après la chute d'un jeune tchétchène de douze ans jeudi du 4e étage d'un immeuble, alors qu'il tentait de fuir la police avec son père, venue l'interpeller avec sa famille pour procéder à leur expulsion.

"Quel est donc le crime si odieux qui conduit un enfant, par peur, à fuir au péril de sa vie, à la seule évocation de l'arrivée de la police ? Il ne s'agit pas d'un fait divers à propos d'une victime de la misère, il s'agit d'un enfant qui a sauté par la fenêtre du quatrième étage, alors qu'il croyait trouver protection en France", déclare le parti communiste dans un communiqué avant d'en appeler à la lucidité de Nicolas Sarkozy. "le chef de l'Etat serait bien inspiré de retrouver la lucidité et l'humanité indispensable à tout homme d'Etat."

Le parti communiste met directement en cause la fermeté de la politique d'immigration du gouvernement Fillon: "Il s'agit bien là d'un pouvoir nommé terreur, qui a poussé un enfant à commettre une geste désespéré." "Le Parti communiste français exige que cesse ces rafles qui plongent dans la terreur des familles entières", conclu le commmuniqué.

 

11/06/2007

APPEL DE MARIE-GEORGE BUFFET

b79839065e6f16e1a633fd98b5539007.jpgRéaction de Marie George Buffet sur France 2, suite aux premiers résultats du premier tour des élections législatives.

"Mobilisons-nous", lance Marie-George Buffet

Au soir du premier tour des législatives, Marie-George Buffet invite les électeurs de gauche à se mobiliser pour le second, rappelant que le Parti communiste n’est pas mort.

"Allons-y, mobilisons-nous, il nous reste encore quelques jours pour faire un beau vote", a déclaré sur TF1 la secrétaire nationale du Parti communiste.

Selon les estimations de l’institut TNS/Sofres, le PCF aurait entre six et 12 députés dans la nouvelle assemblée.

"La dernière fois, on nous prédisait entre 10 à 12 députés et on a fini à 21", a fait remarquer Marie-George Buffet.
"Les premiers résultats de cette élection (...) me donnent à penser que nous serons bien au-delà de ces chiffres pour les députés".

"Le Parti communiste n’est pas mort et il va être dans la bataille à gauche pour faire en sorte que la gauche soit bien présente à l’Assemblée nationale", a-t-elle ajouté. Reuters

De : Paris
dimanche 10 juin 2007

D'après nos projections au deuxième tour le PCF et ses partenaires peuvent enlever 2 sièges dans le Nord, 1 siège dans la Somme, 1 dans l'Aisne, 1 en Seine Maritime, 4 en Seine St Denis, 2 dans les Hauts de Seine, 1 dans le Val de Marne, 1 dans le Cher, 1 dans le Puy de Dome, 1 dans les Bouches du Rhone, 1 dans la Réunion et sont susceptibles de prendre ou garder des sièges suplémentaires en Seine Maritime (1), dans les Haut de Seine (1), dans le Rhone (1), dans l'Hérault (1), dans le Gard (1), dans la Réunion (1)...

22/05/2007

Assouplissement de la carte scolaire : le gouvernement choisit le poison plutôt que le remède

d78427a28e5621f335c252e8153e1f53.jpgDéclaration du PCF : "Le Ministère de l'Education nationale a annoncé hier, que l'assouplissement de la carte scolaire devrait entrer en vigueur dès la prochaine rentrée, avec in fine pour objectif sa suppression.
 
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy l'ont clamé en coeur pendant la campagne électorale pour l'élection présidentielle, cette proposition est aujourd'hui logiquement reprise par Xavier Darcos, nouveau Ministre de l'Education nationale du gouvernement Fillon.
 
Cette mesure enclenche un phénomène dangereux avec en ligne de mire, une sorte de « libre concurrence éducative », où l'on sacrifie les plus pauvres, les plus faibles, et où il faut se battre pour accéder aux écoles les mieux côtées. Le gouvernement Fillon entend ainsi proclamer purement et simplement la fin de l'école de la République.
 
Longtemps diabolisée, la carte scolaire n'est au fond qu'une séparation territoriale de l'affectation des enfants dans les écoles. Plutôt que de s'engager en grand dans la lutte contre les inégalités à l'école et contre les inégalités urbaines, le gouvernement condamne toute une partie de la population au « sauve qui peut ». Cette annonce est tout simplement révoltante. Au moment où il faut tout mettre en oeuvre pour faire de l'excellence pour tous à l'école, le gouvernement choisit le poison plutôt que le remède".

18:27 Publié dans PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, carte scolaire, PCF | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

10/05/2007

« Il n’y a pas eu de confrontation claire et nette, projet contre projet »

PCF . Résultat du second tour, état de la gauche, congrès, législatives... Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste répond à nos questions.

Comment appréciez-vous la situation après la victoire de Nicolas Sarkozy ? Marie-George Buffet a parlé de « véritable catastrophe politique ».

medium_dartigolles.jpgOlivier Dartigolles. Les femmes et les hommes de gauche, les progressistes, ressentent la gravité de la situation. On connaît les lourdes conséquences qu’aura la politique de Nicolas Sarkozy pour le monde du travail, les quartiers, la jeunesse, les plus démunis... Il y a des « pourquoi » qui résonnent dans les têtes : Pourquoi pas d’alternance pour la première fois depuis 25 ans ? Pourquoi l’élection d’un homme qui a fait campagne sur des thèmes qui, il y a peu, étaient ceux de la seule extrême droite ? On parle beaucoup d’un virage à droite de la société. Je crois qu’il faut y regarder de plus près...

Cette situation serait surtout le fruit d’un très grave manque à gauche ?

Olivier Dartigolles. Ce n’est pas si simple. C’est la même société qui a voté majoritairement pour Sarkozy, pour le « non » au TCE en mai 2005 et qui a repoussé par son action le CPE. Il y a donc des aspects contradictoires et il faut creuser tout cela. Il est vrai, cela dit, que Nicolas Sarkozy a su profiter du très grave manque à gauche. Durant la campagne, à aucun moment la gauche n’a représenté un espoir. Il n’y a pas eu de confrontation claire et nette, projet contre projet, et par contre il y a eu brouillage sur les valeurs et les idées de la gauche.

C’est pourquoi le candidat du MEDEF a incontestablement marqué des points dans la bataille des idées. Il l’a fait par un discours efficace donnant à chacun le sentiment d’apporter des réponses. Et c’est aussi de cette absence de projet à gauche dont a profité François Bayrou. Dans ce contexte, le Parti communiste n’a pas réussi à relever le gant de la gauche. Nous avons beaucoup alerté, mis en garde, sans pouvoir représenter une force crédible pour changer la donne.

Au lendemain du premier tour, vous avez annoncé un congrès extraordinaire pour tirer enseignement de votre très faible score. Qu’est-ce qui va être sur la table ? La direction ? La campagne ? La stratégie ?

Olivier Dartigolles. Je crois qu’on a besoin de ce congrès extraordinaire. Je mesure qu’il y a une attente très forte d’un débat de fond qui traite de toutes les questions qui viendront. On sent que ce débat doit être construit à partir de l’état du monde, de l’Europe, de la société. Il y a besoin d’un état des lieux qui n’en reste pas à la surface des choses. Il y a des questions que la recomposition politique en cours rend plus vives aujourd’hui.

Comment faire vivre, dans le capitalisme mondialisé, les valeurs d’égalité, de liberté, de justice sociale ? L’état de la gauche et la faiblesse du PCF doivent nous faire réfléchir à un changement de logiciel : celui qui a servi le mouvement ouvrier et progressiste du XXe siècle n’est visiblement plus opérant. Le congrès ne peut pas être au-dessous de ce niveau de réflexion.

Dans un mois, les législatives sont une première échéance. Y a-t-il un risque que le PCF soit absent ou presque du Parlement ?

Olivier Dartigolles. La situation est inédite : après cinq ans aux affaires, la droite très dure s’est requalifiée et les législatives viennent dans le prolongement de la mécanique de la présidentielle. Cela rend indispensable une très grande mobilisation des communistes, pour les législatives et toutes les initiatives de résistance à Sarkozy et à sa politique. L’existence d’un groupe communiste est une question politique : ce serait une mauvaise nouvelle de plus que de perdre cet instrument de résistance parlementaire à Nicolas Sarkozy et ce point d’appui pour les luttes et les mobilisations.

D’autre part, nous avons vu le 22 avril les dégâts que produit un vote soi-disant « utile » en faveur du PS : l’affaiblissement des autres forces de gauche et notamment du PCF a conduit à la fois à la victoire de la droite et à encourager le PS à regarder du côté de la droite et du centre.

Le vote pour les candidats présentés ou soutenus par le PCF sera un vote franchement antidroite, pour une gauche qui veut résister, redonner de l’espoir et pour cela rester elle-même.

Entretien réalisé par Olivier Mayer

10:15 Publié dans PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Dartigolles, PCF, législatives | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

06/05/2007

RESISTANCES !

medium_buffetforum.3.jpgAujourd’hui les françaises et les français ont voté massivement. Nicolas Sarkozy  a été élu Président de la République.

En cet instant, je pense surtout à celles et à ceux qui sont les premiers menacés par les projets du nouveau Président de la République. Je pense aux salariés qui s’épuisent au travail sans en retirer les moyens de vivre dignement, aux retraités, aux jeunes des milieux populaires, à toutes les victimes des inégalités et des discriminations, aux chômeurs et aux précaires. Je veux leur dire que les communistes seront à leurs côtés. Partout, sur tous les terrains, nous prendrons avec elles et avec eux les initiatives permettant de faire face avec détermination et responsabilité.

 

Je veux dire ensuite aux femmes et aux hommes de gauche, aux démocrates, que je partage ce soir leur désarroi, leur amertume et leur très grande inquiétude.

 

Je le dis avec solennité : l’élection du président de l’UMP, et le grave échec de la gauche, constituent une véritable catastrophe politique. Pour la première fois depuis la Libération se trouve porté aux plus hautes responsabilités de l’Etat un homme qui a repris à son compte la plupart des grands thèmes politiques de l’extrême droite et qui porte ouvertement le programme économique et social ultra-libéral du Medef. Notre système social, déjà très abîmé par des années de politiques libérales, nos droits démocratiques sont en danger. Il faut se rassembler pour faire barrage à la politique que la droite va vouloir mettre en oeuvre. J’appelle, dans l’urgence, à une mobilisation de toutes les forces de gauche pour organiser la riposte.

 

Le Parti communiste ne baissera pas les bras. Partout, dans les villes, les quartiers et les entreprises, ses militantes et ses militants, ses élu-e-s municipaux, départementaux et régionaux, ses parlementaires seront aux côtés de notre peuple pour s’opposer à la casse sociale et aux atteintes aux libertés. Face à toutes les attaques, elles, ils travailleront sans relâche au rassemblement de toutes celles et tous ceux qui ont le progrès social au cœur, de tous les démocrates pour organiser la vigilance et la lutte.

 

Dès ce soir, j’appelle à un sursaut des forces vives de la gauche pour faire des élections législatives une réaction à la défaite très lourde que nous venons de subir. Il ne faut pas laisser tous les pouvoirs entre les mains de Nicolas Sarkozy. Il faut que toutes celles et tous ceux qui veulent contribuer à la riposte puissent faire front ensemble pour élire le plus grand nombre possible de députés résolus à s’opposer à la droite.

 

J’appelle les électrices et les électeurs de gauche, dans ce cadre, à élire de nombreux députés présentés ou soutenus par le Parti communiste. Elles, ils seront, avec un groupe parlementaire, une force indispensable de résistance à la droite, et autant de points d’appui essentiels au soutien des luttes et des mobilisations sociales.

 

Au-delà, je veux dire que la défaite de Ségolène Royal ce soir, après celle de 2002, pose à toute la gauche des questions cruciales. L’importance du résultat de Nicolas Sarkozy montre qu’il a réussi à rendre crédibles au delà-même de l’électorat de droite, dans leur brutalité, les réponses qu’il apporte aux problèmes de notre société. L’échec de la gauche révèle à l’inverse l’exigence de faire vivre les valeurs d’égalité, de liberté et de justice sociale dans un projet politique en prise avec l’Europe et le monde dominés par le capitalisme financier globalisé.

 

Cet échec est celui de chacune des forces qui composent la gauche. Elles sont toutes placées – le Parti communiste aussi – devant leurs responsabilités pour en comprendre les raisons et reconstruire l’espoir en ouvrant une véritable perspective de changement. Je suis fermement décidée à m’y engager.

 

Plus que jamais, notre peuple a besoin d’une grande force de résistance et de proposition. J’appelle toutes celles et tous ceux qui veulent s’engager dans les batailles à venir à rejoindre le Parti communiste français.