Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/05/2012

NOUS AVONS UN NOUVEAU PRESIDENT MAIS… LE COMBAT CONTINU !

legislativevry.jpg« Les philosophes n’ont fait qu’interpréter diversement le monde, il s’agit maintenant de le transformer Karl Marx »

Nous avons un président (1)... La fin de la campagne ne signifie certainement pas l’arrêt de notre combat, d’autant que l’élection de nos députés est tout aussi importante. Il faudra faire fructifier nos excellents résultats aussi bien nationalement (+ de 11 %) qu’à Evry (14,93 %) et permettre à un maximum de candidats du Front de Gauche de nous représenter à l’Assemblée Nationale pour porter nos revendications.

Nous avons un président, oui mais…

Aujourd’hui comme hier, le casse-tête parfois insurmontable de nombre de familles pour boucler le mois reste le même.

Aujourd’hui comme hier, beaucoup de nos concitoyens doivent choisir entre se soigner et manger., se distraire ou régler son loyer., parfois même, oublier ses vacances afin de pouvoir payer ses transports ou remplir son réservoir pour aller travailler !

Aujourd’hui comme hier, nous continuons à dire que la priorité va à «l’Humain d’abord», que nous devons vivre dignement et que les richesses produites par les salariés doivent leur revenir.

Il n’est pas indécent de taxer les riches. L’indécence serait d’accepter qu’une infime minorité, enfants chéris de la droite, mette en coupe réglée tout un pays pour préserver ses bénéfices.

Alors oui, nous avons un nouveau président...

Oui il a obtenu la majorité, mais ce n’est pas un blanc-seing. Il a une obligation de résultat ! Nous y serons attentifs et nous continuerons à refuser tous gages au monde financier, tout alignement servile sur le libéralisme militant de l’Allemagne ou de l’Europe.

Le parti communiste et toutes les organisations qui composent le Front de Gauche continueront dans la campagne des législatives à se battre pour faire de notre programme, l’humain d’abord, une réalité et à dire que le pouvoir ne vient que du peuple et ne doit pas lui être dérobé.

Groupe communiste au Conseil Municipal d'Evry

C. CHADUTEAU - D.DIAZ – C.PIGAGLIO – E.YAGMUR

Tribune publiée dans le bulletin municipal

(1) Lorsque cette tribune a été publiée nous ne connaissions par les résultats du deuxième tour de l’élection présidentielle.

Résultats complets :

votepigaglio.jpgFrance : 34 869 809 exprimés, François Hollande : 51,62 %, Nicolas Sarkozy : 48,38 %

Essonne : 594 522 exprimés, François Hollande : 53,43 %, Nicolas Sarkozy : 46,57 %

Agglomération d’Evry (Evry, Courcouronnes, Bondoufle, Lisses) : 33 871 exprimés, François Hollande : 64,38 %, Nicolas Sarkozy : 35,62 %

Evry : 18 287 exprimés, François Hollande : 71,45 %, Nicolas Sarkozy : 28,55 %

 

28/04/2012

FRONT DE GAUCHE : REMERCIEMENT ET APPEL A VOTER FRANCOIS HOLLANDE

melenchonmerci.jpgLes militants du Front de Gauche remercient les 4477 électeurs qui se sont portés sur la candidature de Jean Luc Mélenchon à Evry, Courcouronnes, Lisses et Bondoufle.

Avec plus de 13 % des suffrages exprimés le Front de Gauche devient la troisième force politique de la région se plaçant devant la candidate de l’extrême droite. Le Front de Gauche est ainsi porteur du changement et de l’espoir.

ulyssefg.pngAPPEL DE ULYSSE RABATE ET ELISE YAGMUR CANDIDATS DU FRONT DE GAUCHE A L’ELECTION LEGISLATIVE

Madame, Monsieur,

Aujourd’hui, vous avez toutes les données entre les mains pour ce second tour des élections présidentielles. Une chose est sûre : le résultat du 22 avril a montré que nous sommes une grande majorité à vouloir en finir avec Nicolas Sarkozy et sa politique.

Les citoyens l’ont exprimé durant cette campagne : on ne peut plus continuer ainsi, avec la soumission aux marchés, le chômage qui pourrit nos vies, la dégradation des services publics, la précarité qui se banalise, les inégalités sociales insupportables.

Le Front de Gauche, avec Jean-Luc Mélenchon, est la force montante et créative de cette élection.

L’émergence de ce puissant mouvement fait progresser toute la gauche. C’est une chance pour notre France, celle de la fraternité, du partage et du métissage. C’est un point d’appui nouveau pour tous ceux qui en Europe veulent s’attaquer à la politique Sarkozy/Merkel qui broie les femmes et les hommes pour satisfaire les marchés financiers.

Le programme de Sarkozy est pire que son bilan. Un nouveau mandat, flanqué d’un FN à 18 %, serait un cauchemar. Le Front de Gauche se met en quatre pour rassembler et tourner la page Sarkozy. Pour cela, il faut sans hésitation utiliser le bulletin de vote de François Hollande pour battre la droite et l’extrême droite.

C’est la première condition pour espérer faire autrement. Oui, on peut s’attaquer à la finance pour partager équitablement ces richesses indécentes qui ne profitent qu’à une extrême minorité. Oui, on peut développer nos écoles, nos hôpitaux, à partir des besoins des gens, avec le rétablissement des postes supprimés et des RASED, avec le remboursement à 100 % des dépenses de santé par la Sécurité sociale.

Oui, on peut imposer aux bailleurs la baisse des loyers et des charges. Oui, on peut produire écologiquement, sortir de la crise en soutenant l’emploi et les salaires avec le SMIC à 1700 €. Oui, on peut changer les traités européens qui nous mènent dans le mur.

Dès le 10 juin, les élections législatives seront l’occasion de vous donner des députés Front de Gauche qui tiendront bon sur ces objectifs, qui ne faibliront pas, qui porteront à coup sûr à l’Assemblée Nationale ces lois de gauche dont vous avez besoin.

Ensemble, ouvrons une nouvelle page, celle de l’Humain d’abord !

Ulysse Rabaté et Elise Yagmur

23/04/2012

CE N’EST QU’UN DEBUT, CONTINUONS LE COMBAT …

front de gauche,élections,evry,courcouronnes,bondoufle,lisses,présidentielle,mélenchon,sarkozy,hollandeLe front de gauche et les organisations qui le compose viennent avec leur candidat JL Mélenchon de démontrer, nettement (11,13) son implantation et le désir des électeurs d’espoir et de solidarité.

Le résultat de ce premier tour ne doit pas nous faire oublier que la situation des plus faibles et démunis est pire que jamais !

Même si tout doit être fait pour empêcher N Sarkozy de continuer son œuvre de destruction du socle social de notre pays surtout ne nous leurrons pas ! Il ne suffira pas de changer de président pour modifier les habitudes des plus riches, enfants chéris de l’UMP !

Plus nous serons présents au 2e tour, plus nous serons à même d’éviter au candidat socialiste la tentation de céder au dictat de Frankfurt ou de Bruxelles

C’est pourquoi, dès le 1er mai prochain, c’est dans la rue que débutera le troisième tour social, nécessaire pour porter et imposer nos revendications.

Porter l’augmentation de notre pouvoir d’achat afin que la fin du mois ne commence pas le lendemain de la paie. Imposer un service public de santé ou chacun est soigné selon son état et non pas selon ses revenus. Porter le besoin d’éducation pour tous, imposer le droit à une culture de qualité.

Simplement porter et imposer le besoin d’humain et de respect des personnes.

Ni dieu, ni césar, ni tribun l’avenir ne doit pas et ne peut pas s’écrire sans nous

Le pouvoir appartient au peuple et ne peut venir que de lui.

Ne laissons à personne l’occasion de l’oublier.

Christian Pigaglio, président du groupe communiste-front de gauche au conseil municipal d'Evry

LES RESULTATS SUR L'AGGLOMERATION D' EVRY

voteelisee.jpgEVRY : 18 175 exprimés. JL Mélenchon : 14,93 %, F Hollande : 46,49, N Sarkozy : 15,37, M Le Pen : 11,11, E Joly : 2,29 %

COURCOURONNES : 5726 exprimés.  JL Mélenchon : 11,89, F Hollande : 43,8, N Sarkozy : 20,38, M Le Pen : 11, E Joly : 1,92 %

BONDOUFLE 5210 exprimés : JL Mélenchon : 9,81 %, F Hollande : 28,27, N Sarkozy : 27,5, M Le Pen : 17,7, E Joly : 1,96 %

LISSES 4239 exprimés : JL Mélenchon : 13,47 %, F Hollande : 31,55, N Sarkozy : 21,75, ML Pen : 18,9 %

19/04/2012

LES ONZE RAISONS DE VOTER FRONT DE GAUCHE ET JEAN LUC MELENCHON

Par Thomas Maurice / Doctorant en philosophie

fgpouvoir.jpgEn cette fin de campagne, le Parti socialiste fait bien plus une campagne contre le Front de gauche que pour les idées qu'il défend (et on comprend pourquoi, puisqu'il n'y en a aucune qui puisse changer concrètement la vie des gens, mises à part les promesses répétées de "régler le problème des déficits publics", c'est-à-dire de capituler devant les marchés, en faisant s'abattre des plans d'austérité injustes et cruels sur la population).

Voici dix arguments pour ne pas se laisser avoir par cette propagande assez grossière, qui rappelle sur bien des points la peur panique qui a saisi la pensée dominante, quelques semaines avant le référendum de 2005.

1. Le "vote utile" est inutile

Le vote utile, on a déjà donné en 2007 et on a vu à quel point c'était utile ! Ça n'a servi qu'à décrédibiliser le vote de gauche et à le vider de sa substance, en obligeant les gens à se ranger derrière une personne qui appelait de ses vœux une alliance avec le centre.

Qui plus est, il n'y a plus aucun risque de voir le FN au second tour, cette fois-ci.

"En suivant la logique de ceux-là mêmes qui accordent du crédit aux sondages et qui s'inquiètent des performances du Front national, et en raisonnant à partir des pires hypothèses concernant la nature des transferts de voix au Front de gauche, on arrive donc à cette conclusion : quand on vote pour Jean-Luc Mélenchon, on n'empêche pas François Hollande d'être au second tour, sauf dans le cas où c'est Jean-Luc Mélenchon lui-même qui s'y trouve."

Le vote utile, c'est donc le vote pour de vraies idées de gauche. C'est le vote Front de gauche.

2. Le "vote efficace" est le vote pour des idées

fgvote2.jpgCe qui nous a fait perdre en 2007, c'est justement le fait que Royal ne défendait clairement aucune position de gauche, toute obnubilée par son objectif d'alliance au centre. C'est aussi Lionel Jospin qui déclarait en 2002, quelques semaines avant le premier tour : "Le projet que je propose au pays n’est pas un projet socialiste." C'est enfin François Hollande qui va expliquer à la City qu'il n'est pas "dangerous".

Le vote "efficace" est donc le vote pour des idées de gauche, vraiment de gauche, les seules qui peuvent emporter la conviction des classes populaires. D'autant plus que tout ce qui est à peu près de gauche dans le programme de Hollande (et c'est bien peu) est de toute façon inapplicable par lui-même, puisqu'il a dit et répété qu'il ne sortirait pas du traité de Lisbonne. Or, ce traité interdit purement et simplement les quelques réformettes de "gôche" qui se trouvent çà et là dans son programme.

La seule loi préconisée par le traité de Lisbonne est la "concurrence libre et non-faussée" et non pas l'intérêt général et la souveraineté populaire. Il n'y a que le Front de gauche qui assume de vouloir sortir du traité de Lisbonne, sans sortir de l'Europe, pour pouvoir appliquer son programme de conquêtes sociales.

3. Le "vote dynamique" est un mythe

Par ailleurs, il n'est pas non plus question d'un vote "dynamique", puisque telle a été, un temps, la lubie des argumentaires solfériniens. Le fait d'arriver en tête au premier tour n'a jamais impliqué quoi que ce soit comme certitude d'être élu au second ! Jospin était de loin en tête au premier tour en 1995 et Mitterrand était loin derrière Giscard en 1981. Cette nouvelle marotte d'un soi-disant "vote dynamique" est au contraire une manière de nier que le premier tour est un moment pour voter pour ses idées et ceux qui les représentent le mieux.

Ce qui compte avant tout, c'est de pouvoir rassembler au second tour. Et pour cela, il faut pouvoir bénéficier de réserves de voix. Et non pas dilapider ses forces dans un attroupement sur une candidature fantoche et vide dès le premier tour, censée réunir tout le monde autour du plus petit dénominateur commun, mais qui ne fera que repousser ceux qui étaient déjà dégoûtés par les combines politiciennes indignes. C'est cette stratégie suicidaire qui a conduit au délitement total de la gauche italienne, en la menant vers des alliances insensées avec le centre.

4. Le "vote gagnant" est le vote Front de gauche

fgaff4.jpgLa toute nouvelle trouvaille du PS, son élément de langage inédit, c'est d'appeler au "vote gagnant". C'est tout de même un comble pour une formation politique qui n'a pas été fichue de gagner une seule élection nationale depuis Mitterrand, incapable de convaincre les électeurs sur un vrai programme de gauche !

Par contre, ceux qui ont remporté une élection majeure, il n'y a pas si longtemps que ça, ce sont les tenants de la gauche du non au référendum de 2005. Or, le Front de gauche, c'est justement le projet politique qui vient donner un programme à ce non. C'est l'horizon républicain et de conquêtes sociales qui donnera corps à la souveraineté du peuple, afin qu'il soit en mesure de s'opposer à la dictature des marchés financiers en Europe.

Voter Front de gauche, c'est faire gagner le non et triompher la gauche. C'est constituer un front du peuple.

5. Les meilleurs rassembleurs de la gauche

De plus, il y a une vieille tradition républicaine qui fait que, quel que soit le candidat de gauche le mieux placé au second tour, toute la gauche vote pour lui, afin de faire barrage à la droite. Même le NPA a dit qu'il appellerait à battre Sarkozy, c'est dire ! Donc, il n'y a aucun danger que des voix de gauche manquent à l'appel. En principe…

En principe, car justement, c'est le Front de gauche qui se place comme le meilleur rassembleur des voix de gauche. En effet, Hollande ne cesse de répéter sur tous les tons et à longueur d'émission que son programme est non négociable et qu'il ne sera pas question d'en modifier une virgule, quand bien même le Front de gauche ferait un très haut score. Alors que Mélenchon, lui, a dit et redit que, si c'était le Front de gauche qui arrivait en tête, il négocierait avec le PS, les verts et l'extrême-gauche.

Qui, dès lors, est en position de rassembler toute la gauche, afin qu'aucune voix ne fasse défaut pour battre Sarkozy ? Celui qui dit "je ne discuterai pas, mon programme est à prendre ou à laisser" (dixit Cahuzac) ou ceux qui déclarent que leur mission est de parler à toute la gauche et de respecter toutes les formations qui la composent pour battre la droite et accéder au pouvoir pour le rendre au peuple ?

6. Le rempart contre le Front national

Par ailleurs, s'il n'y a plus de danger Le Pen au second tour et si nous pouvons à nouveau voter pour des idées, ce n'est certainement pas grâce aux socialistes, qui passent plus de temps à mépriser les autres partis de gauche (que ce soit à travers des insultes pures et simples ou grâce à des compromis pourris et humiliants, qui n'engagent que ceux qui les croient) qu'à attaquer l'extrême-droite.

Ceux qui se sont chargé de stopper la progression du FN et de le faire reculer partout, dans les têtes et dans les usines, c'est les militants du Front de gauche. C'est notre stratégie front contre front qui a fait s'évaporer l'épouvantail Le Pen, qui permettait au système de s'auto-entretenir dans un bipartisme pépère, en jouant sur la peur du 21 avril.

Le vote Front de gauche, c'est dès lors le vote qui permet de mettre le Front national loin derrière la gauche.

7. Le PS a trahi le peuple

Puisqu'on en est à ce que le PS ne fait pas, voilà, par contre, ce qu'il a fait : trahir le peuple, par trois fois déjà ! Le oui au TCE en 2005 ; le vote scélérat du traité de Lisbonne en 2007, à Versailles (bonjour le symbole !), dans le dos du peuple qui avait voté non ; enfin, l'abstention coupable au Parlement, qui a permis de faire passer le Mécanisme européen de stabilité qui n'est ni plus, ni moins qu'un putsch financier en Europe ( voici ce qu'en a dit Mélenchon dans "Libération" ).

Ce sont cette attitude et ces trahisons à répétition qui font perdre la gauche en lui retirant tout crédit auprès de la population. Le vote Front de gauche, lui, ouvre la voie à une véritable souveraineté du peuple par la vertu d'une VIe République, conquise contre les marchés qui veulent en finir avec la démocratie en Europe.

8. Préparer une vague rouge à l'Assemblée dès le premier tour

pl09.jpgPar ailleurs, si le but est aussi de préparer les législatives, eh bien, justement, un haut score du Front de gauche déclenchera une dynamique et permettra de poser les conditions de possibilité d'une "vague rouge" à l'Assemblée. Ce n'est qu'avec un Mélenchon fort que nous pourrons avoir le tremplin nécessaire pour conquérir le Parlement et former une majorité.

Et c'est ce qui va permettre d'effectuer le tournant nécessaire pour se sortir de l'impasse dans laquelle ce système nous entraîne inéluctablement, en faisant avancer nos idées, la République sociale et la planification écologique par exemple, et ce même si nous ne sommes pas élus au second tour de l'élection présidentielle. En République, le peuple en arme, c'est la loi républicaine. L'Assemblée est donc le barillet de cette souveraineté populaire.

9. Imaginons le débat de second tour

De manière certes un peu facétieuse, mais diablement efficace, imaginons donc un instant à quoi pourrait bien ressembler le débat de second tour. Imaginons d'une part un Hollande-Sarkozy : ils sont d'accord sur quasiment tout du point de vue économique, approuvent l'austérité à appliquer aux peuples, promettent de rembourser la dette, quels que soient les taux d'intérêt et son détail, etc. Souhaitons-nous vraiment un débat qui porte sur le hallal ou sur le permis de conduire ? Ça va être passionnant.

Maintenant, imaginons d'autre part un débat Mélenchon-Sarkozy. À votre avis, qui a le plus de chance de plier Sarko en dix mille ? "Flamby" ou l'homme qui a fait baisser les yeux à l'extrême-droite devant des millions de téléspectateurs ? La réponse est dans la question, n'est-ce pas ?

10. Jetons un œil du côté de nos voisins européens

Dès lors, au vu de tous ces arguments, la question n'est plus du tout "Y aura-t-il un candidat de gauche au second tour ?", mais bel et bien "Quel type de gauche voulons-nous au second tour ?". Cela change drastiquement les données du problème.

Car, en effet, que voulons-nous : une gauche de capitulation, qui vire à la collaboration avec les marchés ? Ou une gauche de conquête sociale et d'implication populaire ? Et parler de capitulation et de collaboration, en ce qui concerne la social-démocratie, n'est pas une exagération !

Regardons autour de nous, en Europe. Ce sont chaque fois des sociaux-démocrates qui ont permis aux rapaces de la finance de s'abattre sur les populations, déjà exsangues, et de martyriser leur pays : Papandréou en Grèce (président de l'Internationale socialiste !), Zapatero en Espagne, Socrates au Portugal… Ils n'ont même pas résisté deux minutes face aux marchés et aux banques !

Hollande au second tour, c'est une autoroute pour un gouvernement "Hollandréou", si le Front de gauche ne fait pas un très haut score. Ajoutons, de manière un peu amère, que la vive protestation du PS français, face à la collaboration du PS grec avec l'extrême-droite au sein du même gouvernement, se fait encore attendre.

Et en cadeau Bonux, voici un onzième et dernier argument !

11. Et si c'était Sarkozy le troisième homme ?

Et puis, il faut bien se demander quelque chose : et si Sarkozy était honteusement surestimé dans les sondages ? Et si, en fait, on pouvait, en votant pour le Front de gauche dès le premier tour, foutre une raclée à la droite et à l'extrême-droite et leur barrer la route pour le second tour ? Est-ce que ça ne serait pas savoureux de pouvoir leur infliger cette défaite cuisante et cette humiliation publique, comme nous l'avons eue nous-mêmes en 2002 ?

Cette situation électorale permettrait en plus de régler un problème, de façon définitive, au sein de la gauche. En effet, un deuxième tour Hollande-Mélenchon (et de plus en plus de gens et de journalistes commencent à envisager cette hypothèse) permettrait de trancher la question : quel est le vrai visage de la gauche, le social-libéralisme ou le socialisme républicain ?

En votant pour le Front de gauche, dès le premier tour, nous donnons une chance à un vrai débat d'idées à gauche – ce que le PS esquive depuis le début de la campagne en agitant l'incantation du vote utile et en refusant toute discussion publique avec nous.


Et maintenant tous à Paris par PlaceauPeuple

15/04/2012

FRONT DE GAUCHE : BARBECUE CITOYEN !

fgcorbeil.jpgInitiative originale des militants du Front de Gauche de la première circonscription de l’Essonne (Evry, Corbeil) d’organiser un barbecue citoyen pour soutenir la candidature de Jean Luc Mélenchon et des deux candidats à l’élection législative du Front de Gauche Ulysse Rabaté et Elise Yagmur.

Au lendemain du rassemblement géant et sous le soleil du Front de Gauche avec Jean Luc Mélenchon à Marseille devant plusieurs dizaines de milliers de personnes, c’est dans le froid mais dans la bonne humeur que plusieurs centaines de militants se sont retrouvés à Corbeil dans la fraternité.

fgcorbeil2.jpg«Beaucoup de jeunes présents, de militants politiques mais également de nombreuses personnes non adhérentes d’un parti politique mais engagé avec le Front de Gauche », a pu remarquer le jeune candidat titulaire du Front de Gauche Ulysse Rabaté heureux de cette participation.

Bruno Piriou conseiller général communiste de Corbeil avait tenu à être présent avec d’autres élus communistes d’Evry dont Diego Diaz, Maire adjoint, et Elise Yagmur, conseillère municipale à cette manifestation.

Prochain rendez vous : le rassemblement du Front de Gauche le jeudi 19 avril à 19h au Parc des Expositions de Versailles.

10/04/2012

FRONT DE GAUCHE/ EVRY-CORBEIL : DIMANCHE 15 AVRIL : ON OCCUPE LE TERRAIN !

fgulysse.jpg

A partir de 12h00, sur les allées Aristide Briand (en face du théâtre) à Corbeil-Essonnes

Partageons un barbecue citoyen et prenons la parole.

Le 22 avril se tiendra le 1er tour de l’élection présidentielle. Avec le Front de Gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon, on peut se dire qu’il se passe quelque chose. Enfin, un grand mouvement à gauche nous parle et nous redonne confiance. Enfin sont rassemblés tous ceux qui attendent de la politique qu’elle change vraiment notre vie.

Et nous sommes de plus en plus nombreux à penser que c’est possible. Possible de s’attaquer à la finance et aux paradis fiscaux pour répartir ces richesses indécentes qui ne profitent qu’à une extrême minorité. Possible de développer nos écoles, nos hôpitaux à partir des besoins des gens. Possible de produire autrement, d’investir dans les salaires, l’emploi et la formation pour sortir de la crise.

Ces idées avancent. Demain, elles peuvent composer les politiques qui seront menées en France et en Europe.

L’élection présidentielle et les élections législatives qui suivront en juin ne doivent pas être une simple alternance de plus. Nous voulons battre Sarkozy pour faire autre chose. Seul le Front de Gauche propose ce projet radicalement alternatif qui change la logique, remet l’humain et l‘environnement au cœur des politiques.

A côté de chez nous, partout, des citoyens de tous les horizons se retrouvent dans ce mouvement. Nous serons tous là dimanche 15 avril pour occuper le terrain, échanger nos combats et nos expériences. C’est notre parole qui fera l’évènement.

Faisons de cette campagne du Front de la brèche ouverte par tous ceux qui veulent changer les choses.

Ensemble, l’espoir est permis.

Ulysse Rabaté et Elise Yagmur

13/03/2012

CORBEIL : LE FRONT DE GAUCHE PORTEUR D´ESPERANCE !

autain006.jpgPlus de 150 personnes, dont de très nombreux jeunes, ont participé à une réunion publique à Corbeil à l´appel du Front de Gauche en présence de Clémentine Autain porte parole de Jean Luc Mélenchon, de Gérard Aschieri coordinateur du secteur éducation du Front de Gauche, Ulysse Rabaté et Elise Yagmur candidats du Front de Gauche à l´élection législative d´Evry-Corbeil, Bruno Piriou conseiller général de Corbeil. Elisabeth Gauthier assurait l‘animation de ce débat.

Gérard Aschéri, ancien responsable de la FSU, membre d´aucun parti a expliqué les raisons de son engagement au sein du Front de Gauche porteur d´espérance. Il pense qu´une alternance à Sarkozy est nécessaire mais qu´une mise en place d´une alternative à la politique libérale est elle indispensable pour permettre un réel changement social.

autain009.jpgClémentine Autain est revenue sur cet argument en indiquant que si cela n´était pas le cas, immense serait alors la déception. Elle a donné pour exemple la situation désastreuse de la Grèce. Elle a souligné l´importance d´un score élevé du Front de Gauche avec Jean Luc Mélenchon pour créer un rapport de force favorable et permettre de s´attaquer réellement au pouvoir de l´argent, imposer des réformes solides comme le SMIC à 1700 euros, la retraite à 60 ans, la suppression de la précarité, du travail pour tous, l’éducation, la santé dotés de moyens humains et financiers…

front de gauche,jean luc mélenchon,elise yagmur,bruno piriou,ulysse rabaté,corbeil,clémentine autain,gérard aschieriLe vote utile, c’est celui de s’exprimer pour ces idées a indiqué la porte parole de Jean Luc Mélenchon qui a souligné le succès d’écoute rencontré par le Front de Gauche confirmé par des rassemblements importants et la richesse de ce Front divers mais cohérent sur ses propositions et son engagement pour transformer la société.

De nombreux participants ont témoigné pour illustrer la dynamique du Front de Gauche dans les villes de la circonscription.

A l’occasion des élections présidentielles et législatives le Front de Gauche est porteur d’espérance, mais son projet est bien plus ambitieux et s’inscrit dans le temps pour plus de justice, plus de solidarité, plus de liberté et de démocratie et permettre à chacun de vivre plus dignement.

Texte, vidéo, photos exclusifs E-Mosaïque


FRONT DE GAUCHE : CORBEIL REUNION PUBLIQUE par E-Mosaique