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08/09/2014

Une de Minute: l'extrême droite aboie, la France continue d'avancer

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Alors que le directeur de Minute est cité à comparaître le 24 septembre devant le tribunal correctionnel pour injure à caractère racial, pour avoir titré "Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane", voilà que l'hebdomadaire d'extrême droite récidive en invectivant Najat Vallaud Belkacem avec une une  à caractère raciste et islamophobe : "Une marocaine musulmane à l'éducation nationale, la provocation Vallaud Belkacem".

Cette une laisse entendre que l'origine et la religion de cette femme posent problème pour accéder à une fonction ministérielle: c'est intolérable.Par deux fois, ce sont des femmes qui ont été prises à partie. Visiblement, pour Minute, la politique est une affaire réservée aux hommes blancs.

Le débat démocratique permet la confrontation d'idées et  la contestation des choix gouvernementaux, mais il n'autorise pas ces dérapages nauséabonds !

L'immigration est constitutive de l'identité de la France :  hier Emile Zola, Léon Gambetta, Henri Krasucki, Pablo Picasso... aujourd'hui Eva Joly, Anne Hidalgo, Rama Yade, Najat Vallaud Belkacem.

Ces noms nous rappellent que des étrangers ont fait la France, qu'il en est ainsi aujourd'hui et qu'il en sera de même demain.

L'extrême droite aboie, la France continue d'avancer.

Le 3 septembre 2014

Fabienne HALOUI, Commission Droits et Libertés du PCF

02/09/2014

Rentrée scolaire : déclaration de Pierre Laurent

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Quand la confiance en l'école est brisée, c'est toute la société qui est en danger »

C’est la troisième rentrée scolaire depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir. Trois rentrées, trois ministres, trois ans d’une politique censée donner la « priorité à l'école » et toujours pas assez d’enseignants pour accueillir tous les élèves dans de bonnes conditions. La réforme des rythmes, loin de s’attaquer à l’échec scolaire, vient ajouter de l’inégalité à l’inégalité : horaires, contenus des activités et tarifs varient d’une commune à l’autre. Loisir éducatif pour les uns, garderie pour les autres, gratuits ici, payants ailleurs, en fonction des politiques locales.

Aujourd’hui, je voudrais avertir le président et la nouvelle ministre de l’éducation nationale : la situation est grave. Quand la confiance en l’école est brisée et que les parents ne peuvent pas espérer un avenir meilleur pour leurs enfants, quand les jeunes ne peuvent pas réaliser leurs rêves et leurs ambitions, c’est toute la société qui est en danger.Arrêtons de désespérer les salariés, qui savent qu’on ne sortira pas de la crise économique sans développer l’éducation et avec elle l’emploi qualifié. Arrêtons de désespérer le peuple de France, qui sait que le savoir est un pouvoir et qu’il n’y a pas de véritable démocratie sans appropriation des savoirs par tous.

Il est plus que temps de faire preuve de courage, de cesser de reculer au moindre froncement de sourcil du patronat, de céder devant les gesticulations de groupuscules réactionnaires.La nouvelle ministre de l’éducation se dit féministe: comment peut-elle se satisfaire de la suppression des ABCD de l’égalité? Qu’attend-elle pour les rétablir et les généraliser ?

Le président affirme que l’école est une «priorité». Qu’attend-il pour rompre avec l’austérité, pour donner à l’école et à tous les services publics les moyens dont ils ont besoin ?

Partout dans le pays, des parents, des enseignants, des citoyens luttent contre les fermetures de classes, résistent aux politiques libérales, débattent et imaginent l’école dont notre pays a besoin.

Plutôt que de les écouter, eux qui bâtissent la France de demain, le gouvernement préfère choyer les actionnaires, les spéculateurs, ceux qui construisent sur du sable pour leur seul et unique profit.Il est insupportable que l’école laisse tant d’enfants sur le bord du chemin, alors que les savoirs jouent un rôle de plus en plus important dans notre société et que tous les enfants sont capables d’apprendre. Il est temps de construire une école de l’égalité, permettant à tous les enfants, quelle que soit leur origine sociale, de maîtriser leur avenir.

Cette année encore, la rentrée coûte cher, trop cher. Pour que l’école soit bien celle de tous, elle doit être gratuite.Il faut certes diminuer le coût de la rentrée, notamment dans les filières professionnelles et technologiques où le matériel est souvent coûteux, mais il est également indispensable que l'école donne à tous les enfants le nécessaire pour réussir à l’école, sans recours aux cours privés. Les fonds sociaux des établissements doivent être revalorisés pour faire face aux besoins, les bourses multipliées, les transports scolaires organisés et gratuits.

Nous voulons la même école sur tout le territoire: villages, cités, centres-villes... les enfants doivent avoir accès à la même variété d’activités, de formations ou d’options. Il faut en finir avec la course au bon lycée ou à la bonne filière, qui ne profite à personne. Dès maintenant, les collectivités peuvent établir des cartes scolaires contraignantes assurant l’égalité des conditions d’étude.

A rebours de ce que prépare le gouvernement, la formation des enseignants ne peut pas non plus varier d’une académie l’autre: elle doit être la même dans tout le pays. Face à la crise de recrutement sans précédent que rencontre l’Éducation Nationale, il faut redonner un sens au métier d’enseignant, et ce ne sont pas quelques citations de Jules Ferry disséminées dans le discours de rentrée de la nouvelle Ministre qui suffiront pour cela.Une revalorisation des salaires est évidemment indispensable, mais la formation doit aussi être repensée.

Les bricolages autour des ESPé sont loin de permettre aux jeunes enseignants d’entrer sereinement dans leur métier : la formation initiale doit s'appuyer sur un pré-recrutement et uneformation continue doit être développée.La relance de l’éducation prioritaire est une urgence, mais il ne s’agit pas de construire une école à plusieurs vitesses, avec des objectifs différents pour les élèves des quartiers les plus défavorisés ! Au contraire, il faut donner plus de moyens là où il y en a plus besoin, pour que l’école puisse donner à tous les enfants une culture commune de haut niveau.

Plutôt que de surcharger les programmes, prolongeons la scolarité obligatoire, de 3 à 18 ans, avec le droit à l’école dès 2 ans pour les familles qui le souhaitent. Rendons aux enfants la demi-journée d’école supprimée par la droite : pas pour la consacrer aux activités périscolaire, mais bien pour la réintégrer au temps scolaire.

Avec plus de temps à consacrer aux enfants, les enseignants pourront organiser ce temps autrement : c’est le vrai moyen de lutter contre l’ennui et la fatigue des élèves !Dès maintenant, l’État doit garantir qu’une même formation débouche sur une même qualification. Cela passe par le renforcement des diplômes nationaux et la reconnaissance de toutes les années d’étude dans les conventions collectives.Ces propositions ne sont pas seulement celles du PCF. Elles ont grandi dans les luttes et les débats.

Aujourd’hui, nous sommes nombreux à les porter. Nous sommes nombreux à avoir le courage de rompre avec les politiques libérales, nombreux à porter l’ambition d’une école de l’égalité, nombreux à imaginer les chemins nouveaux pour les imposer. Ne nous laissons pas enfermer dans le désespoir. Prenons nos responsabilités : ensemble, imposons cette politique, elle est urgente et nécessaire.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

Mardi 2 septembre 2014

19:24 Publié dans ACTUALITES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, rentrée, pcf | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

01/09/2014

PIERRE LAURENT : RENDRE CREDIBLE UNE ALTERNATIVE A GAUCHE !

laurentcp.jpgPierre Laurent avait prévenu dans l'Humanité et dans le Monde, il irait à La Rochelle pour "pour tenir aux socialistes, abasourdis par le spectacle de ce début de semaine, un langage de vérité" . Il a tenu parole.

Lors de la séance plénière de l'Université d'été du parti socialiste à laquelle étaient conviés l'ensemble des dirigeants de la gauche, du radical Jean-Michel Baylet, en passant par l'écologiste Emmanuelle Cosse, l'ex-communiste Robert Hue, le chevénementiste Jean-Luc Laurent et l'écolocentriste Jean-Luc Bennahmias, Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF n'a pas mâché ses mots : "Depuis quand la seule feuille de route de la gauche est celle du Medef et des promoteurs immobiliers ? (…) Est-ce à Pierre Gattaz de nous aider à penser le monde de demain ?" a-t-il- interpeller. Le Secrétaire national du PCF a parlé clair à l'assistance socialiste : "La politique du nouveau gouvernement conduit par Manuel Valls est une voie sans issue". Et d'insister : "Le contrat de 2012 a été rogné jour après jour. Aujourd'hui, il n'est pas rogné bout par bout, il vient d'être déchiré cette semaine devant les Français".

Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe-Écologie Les Verts (EELV) qui lui a succèdé à la tribune a également averti la salle qui clamait "unité, unité, unité" après le discours de Pierre Laurent : "Si c'est pour défendre un programme social-libéral à la fin, je ne vois pas pourquoi faire l'unité (.../...) En revanche, nous serons toujours présents pour appliquer le programme de 2012".
 
Surtout, la numéro un des Verts consacre une bonne partie des dix minutes de son intervention à défendre la loi Alur, portée par sa collègue Cécile Duflot et retoquée par le gouvernement la veille. "Les annonces d'hier sur le logement m'ont mises extrêmement en colère, lance-t-elle. Camarades, vous devez empêcher que la loi Alur soit détricotée". 
 
Un message que la maire de Lille, à sa façon, Martine Aubry avait devancé, en taclant Manuels Valls dans un communiqué : "Paris n'est pas la seule ville de France à avoir besoin d'une régulation de ses loyers ...:... Comme Paris, Lille a besoin d'une régulation de ses loyers. La loi Alur le permet", martèle Martine Aubry, qui rappelle que cette mesure de la loi Alur constituait "l'engagement 22 de François Hollande" pendant la campagne.

Compte rendu L'Humanité: http://www.humanite.fr/pierre-laurent-la-rochellele-contr...

26/08/2014

RASSEMBLER A GAUCHE - CONSTRUIRE UNE AUTRE POLITIQUE

pcf,pierre laurent,gouvernement,démission,valls,hollandePierre Laurent, secrétaire national du PCF appelle "dans tout le pays à la convergence et à la mobilisation contre les mauvais coups qui s’annoncent, et à la construction d’un projet politique de gauche alternatif."

«La démission du gouvernement Valls est un terrible constat d’échec. La politique mise en œuvre depuis cinq mois n’obtient aucun résultat. La France s’enfonce dans la crise parce qu’elle s’enfonce dans l’impasse de l’austérité, de la baisse des salaires et du pouvoir d’achat, des cadeaux sans contrepartie aux dividendes et au capital.

Incapable de rassembler les Français, la gauche et même les socialistes sur cette politique, Manuel Valls vient pourtant de recevoir le mandat du président de la République de persévérer avec une équipe à sa botte, plus droitière encore. L’autoritarisme et la fuite en avant sont donc la seule ligne de conduite de l’exécutif. L’échec sera une nouvelle fois au rendez-vous.

Il n’est pas possible de laisser faire car le prix à payer pour le pays est déjà et sera plus lourd encore.

Devant tant de dogmatisme et d’inconscience, de mépris pour les électeurs, les paroles critiques, si justes soient-elles, ne suffiront pas. Le temps est venu pour tous ceux qui refusent ce cap suicidaire d’entrer en action, de débattre et d’agir en commun, de rassembler la gauche et le peuple pour construire une autre politique, avec une autre équipe, décidée à renouer avec les exigences de redressement social et de justice fiscale, de lutte contre les gâchis de la finance, de créations d’emplois utiles aux services publics, au logement, à l’industrie et à la transition écologique, de refondation démocratique de la République.

J’appelle dans tout le pays à la convergence et à la mobilisation contre les mauvais coups qui s’annoncent, et à la construction d’un projet politique de gauche alternatif. »

Pierre Laurent Secrétaire national du PCF : http://www.humanite.fr/pierre-laurent-ceux-qui-refusent-c...

15/08/2014

Croissance zéro pour un maximum de chômage, de dette et de déficits

 

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Il y a tout juste un mois, lors de son intervention du 14 juillet, François Hollande parlait une nouvelle fois de croissance et de relance, de petits mieux pour des jours meilleur tout en maintenant le cap d'une politique injuste et inefficace.

 

Pour Manuel Valls, alors que les indicateurs économiques et sociaux présentent tous, semaine après semaine, les uns après les autres, une très grave aggravation pour la France dans un contexte européen plombé par l'austérité, la solution serait " le pacte de responsabilité, tout le pacte et encore plus loin que le pacte". 

 

Après la publication du nullissime chiffre de croissance pour le second trimestre, tous les Diafoirus de la saignée budgétaire se retrouvent sans rien, les bras nus car ni le chômage, ni la dette, ni les déficits ne sont réduits. Ils ont tout faux et sur toute la ligne. Michel Sapin, l'ami de la finance, en appelle aujourd'hui à l'Europe après avoir soutenu JC Junker à la tête de la commission européenne. Quelle mascarade ! 

 

Puisque cette politique est en échec, alors qu'elle sème désolation et souffrance et qu'elle prive d'une dimension essentielle, l'espoir, le gout de l'avenir et du progrès, il faut tout simplement en changer. Il est possible de redresser notre pays et l'Europe avec des réformes allant dans le sens opposé à ce qui est fait aujourd'hui. Il y a urgence à s'y atteler. 

 

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

13/08/2014

Irak: Appel à la solidarité et à l'intervention politique de la France et de l'ONU

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Les événements actuels en Irak et notamment dans le Kurdistan Irakien provoquent l’horreur et l’inquiétude en France et dans le monde.

L’offensive conduite dans la région par l’EIIL suscite un déchainement de terreur où se conjugue sauvagerie et inhumanité. Des milliers de civils, en raison de leur origine confessionnelle ou ethnique fuient la barbarie. Les massacres frappent indistinctement les hommes, les enfants et les vieillards tandis que nombre de femmes subissent des violences et sont vendues comme esclaves.

Tout doit être mis en œuvre pour que cesse cette catastrophe humanitaire. De toute urgence, la solidarité internationale doit se déployer.

Au-delà des interventions militaires qui se dessinent, il faudra, en temps voulu, tirer le bilan des logiques guerrières qui tonnent comme un terrible échec pour les Etats Unis et leurs alliés. Le recours à la force n’a jamais permis de lutter contre le terrorisme mais il contribue au triomphe de la haine dans les esprits et met sur le pied de guerre des sociétés entières.

Il faut soutenir les forces kurdes qui depuis des années, souvent seules, agissent en Syrie (Rojava) et en Irak pour bâtir des sociétés démocratiques, solidaires et plus justes. Aujourd’hui, elles protègent les minorités persécutées et combattent les armes à la main l’EIIL.

Les peshmergas du PYD de Syrie et du PKK de Turquie sont aux côtés de leurs frères d’Irak pour défendre la liberté et les droits humains. Le Conseil national du Kurdistan, représentant les organisations kurdes, ont interpellé la communauté internationale et particulièrement le Conseil de sécurité de l'ONU. Il appelle à la protection en urgence des populations menacées. Il exige des sanctions immédiates contre les Etats qui soutiennent l’EIIL (Qatar…) ou qui font preuve de complaisances à son égard (Turquie…). Enfin, il réclame un soutien aux forces qui résistent.

L’ONU doit immédiatement agir pour des solutions humanitaires et politiques en engageant avec le nouveau gouvernement irakien un dialogue incluant toutes les parties concernées du pays. C’est sous son autorité que toutes les mesures d’urgence et de construction d’une paix durable doivent être envisagées.

Les autorités françaises et le ministre des affaires étrangères doivent s’exprimer et agir dans ce sens. Le soutien aux kurdes est une priorité. Tout ce qui peut y contribuer, comme le retrait du PKK de la liste des organisations terroristes, doit être favorisé. La France pourrait, comme membre du Conseil de Sécurité prendre l’initiative d’une conférence régionale pour aider à la réconciliation, à reconstruire l’Etat irakien et préserver l’unité du Moyen-Orient. Il est encore temps afin d’endiguer la déflagration.

Le PCF exprime tout son soutien et sa solidarité aux démocrates irakiens et aux forces kurdes engagées contre l'EIIL. Dans cette terrible épreuve, les communistes ne ménageront pas leurs efforts pour que s’imposent la paix et la démocratie.

08/08/2014

Censure du pacte de responsabilité : "Une politique qui oublie ses valeurs de gauche est une impasse"

manif151.jpgEn retoquant  l'article premier du budget rectificatif de la sécurité sociale, qui proposait un allègement des cotisations salariales, le Conseil constitutionnel vient de réduire en cendre le pacte de responsabilité.

Pour mieux faire passer la pilule des 41 milliards d'euros versés, sans la moindre contre-partie, aux entreprises, le gouvernement avait proposé un dangereux "volet social" sous la forme d'un allègement des cotisations sociales. Derrière le rideau de fumée d'un coup de pouce au pouvoir d'achat des salariés les plus modestes, il était surtout question d'une nouvelle attaque visant le financement de la sécurité sociale. Pour les retraites, la protection sociale et l'assurance maladie, cette décision était particulièrement régressive.

Pour sauver la face, le gouvernement vient d'annoncer, pour la rentrée, " des mesures alternatives de même ampleur".  Le pacte de responsabilité n'a pas été proposé aux Français lors de la dernière campagne présidentielle. Il conduit le pays à la catastrophe. Emploi, croissance, dette publique, les objectifs fixés par Hollande et Valls ne sont pas atteints.

D'un coté, toujours plus d'efforts pour le monde du travail sans que rien de positif n'apparaisse à l'horizon, de l'autre toujours plus de cadeaux à un patronat qui en demande toujours davantage. Tout cela plonge le pays dans une crise économique et sociale d'un niveau inégalé. Alors que l'exécutif prépare l'opinion publique à une nouvelle cure d'austérité, et alors que Berlin vient de réaffirmer à la France sa volonté de ne rien lâcher, la solution passe par un changement de politique permettant le redressement du pays.  Une politique qui oublie ses valeurs de gauche est une impasse. Notre pays n’est pas condamné à l’austérité à perpétuité. Une nouvelle espérance peut naitre des défis à relever.

 

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF