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16/01/2010

LES CANDIDATS FRONT DE GAUCHE DANS L’ESSONNE

delapierre.jpgConduite par François Delapierre du Parti de Gauche la liste Front de Gauche dans l’Essonne pour les élections régionales comprendra 23 personnes.

Toutes les sensibilités du Front de Gauche seront représentés (10 communistes, 7 Parti de Gauche, 1 Gauche Unitaire, 1 Alternative Citoyenne, et 3 personnalités).

Parmi les candidats notons en deuxième place Marjaulaine Rauze, Maire de Morsang, suivie de Philippe Camo, conseiller régional sortant et secrétaire fédéral du PC et Elodie Vaxelaire du PG.

Autres candidats notables, Gabriel Amard l’ancien Maire de Viry, Bruno Piriou, conseiller général de Corbeil, Annie Saltzman de Fleury.

Marie Pierre Toubans représentera la Gauche Unitaire (ex minoritaire du NPA).

 

A l’occasion du comité départemental du PCF chargé de ratifier ces propositions de candidatures, le représentant de la section du PCF d’Evry tout en approuvant cette démarche de rassemblement, c’est abstenu estimant anormal qu’aucun candidat ne soit originaire de l’agglomération préfecture d’Evry (Evry, Ris Orangis, Courcouronnes, Bondoufle, Lisses) pourtant peuplée de plus de 120 000 habitants, bénéficiant plus de 50 000 emplois, et particulièrement jeune avec la deuxième université du département et une moyenne d’âge de moins de 30 ans. La section du PCF d’Evry avait d’ailleurs présenté 3 jeunes militants (2 salariés et 1 étudiant) à la candidature.

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02/02/2009

LES VŒUX DE LA FEDERATION DU PCF DE L’ESSONNE

 

 

Philippe Camo, nouveau secrétaire fédéral du Parti communiste français de l’Essonne a présenté ses vœux devant les militants et plusieurs personnalités dont Bernard Véra et Jean Luc Mélanchon sénateurs de l’Essonne, Lydie Benoit membre de la commission exécutive du PCF, et conseillère régionale, de nombreux maires dont ceux de Grigny, de Morsang,  de Viry, des représentants du PS et du PG, de la CGT, et de très nombreux militants communistes.

Il a présenté la situation sociale dégradée du département, indiqué les enjeux des prochaines élections européennes, le projet novateur du PCF, et appelé au rassemblement devant une assistante mobilisée.

01/02/2009

Le parlement adopte définitivement le collectif budgétaire 2009

vera.JPGLe parlement a adopté définitivement le 29 janvier par un ultime vote du Sénat, le projet de loi de finances rectificatif pour 2009 (collectif budgétaire) qui constitue le volet budgétaire du plan de relance de 26 milliards d’euros.

Le texte a été adopté par 171 voix contre 140. L’opposition PS, PCF, Verts a voté contre.

Bernard Vera, groupe CRC-SPG est intervenu dans la discussion générale :

"L’actualité m’amène à poser une question simple : quelles réponses cette loi de finances apporte-t-elle aux attentes exprimées par le monde du travail aujourd’hui ?

Pour l’heure, certains d’entre vous accusent les syndicalistes d’abuser du droit de grève, et réfléchissent à d’éventuelles sanctions. Des députés de l’UMP ont d’ailleurs déposé une proposition de loi en ce sens afin de jouer le rôle d’ultra et de rendre plus présentables les dispositions que le Gouvernement proposera pour mettre en cause le droit de grève. D’autres, plus modérés en apparence, estiment qu’en ces temps troublés, l’exercice du droit de grève est un luxe dont les salariés ne devraient pas librement disposer. Ce discours, pratiqué notamment par l’un des porte-parole sociaux de l’UMP, M. Jérôme Chartier, est aussi vieux que le capitalisme.

Mais le texte de la commission mixte paritaire ne traite pas des angoisses de l’opinion publique, à savoir la sauvegarde du pouvoir d’achat et de l’emploi. Aucune de nos propositions n’a été retenue, comme la réduction du taux normal de TVA ou la suppression de certains cadeaux fiscaux qui n’ont pas eu l’efficacité économique attendue. Votre politique découle d’une conception de l’action publique et de l’utilisation des deniers publics qui n’a plus grand-chose à voir avec le pacte républicain et qui s’éloigne à la fois des principes d’égalité devant l’impôt et de la loi comme expression de l’intérêt général.

Ainsi, ce collectif ne touche pas à la loi Tepa alors qu’elle a provoqué une réduction importante des recettes fiscales et qu’elle n’a pas eu d’effet sur la croissance économique. Prenons le cas des heures supplémentaires défiscalisées : Le Figaro, qui défend comme toujours la politique gouvernementale, indique que 750 millions d’heures supplémentaires ont été effectuées en 2008 par les salariés, soit un gain de pouvoir d’achat de 150 euros par mois.

Or, à en croire le ministère du travail, les salariés avaient déjà effectué 630 millions d’heures supplémentaires en 2006, alors même que l’absence d’exonérations fiscales incitait à leur sous-déclaration. Quelque 80 % des 150 euros du prétendu gain de pouvoir d’achat existaient donc déjà. L’avantage réel de 30 euros est bien éloigné des 200 000 euros accordés en moyenne à chacun des 500 contribuables les plus aisés ayant bénéficié du bouclier fiscal !

La situation économique montre que ce dispositif n’a manifestement pas permis d’éviter la récession, qui se manifeste singulièrement par la suppression de milliers d’emplois intérimaires. Dans un pays qui compte 3 millions de personnes sans emploi, 450 millions d’heures de travail sont perdues chaque mois.

Au-delà du choix autiste qui consiste à maintenir les dispositions antérieures, la loi de finances comporte de nouvelles mesures tendant à développer l’investissement public, bien que son niveau reste inférieur à celui de la précédente législature.

J’observe qu’une part substantielle des crédits permet de régler les factures en souffrance, notamment dans le domaine de l’armement où l’on doit 500 millions d’euros à des sous-traitants, bien que la loi de programmation militaire 2003-2008 n’ait pas été entièrement appliquée.

Mais surtout, le bénéfice des nouvelles dépenses est réservé à quelques groupes qui se nourrissent de longue date de la commande publique et voient là une occasion utile pour verser dividendes et stock-options à leurs cadres dirigeants.

J’en viens au Fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) en notant qu’on est bien plus exigeant et plus regardant quand il s’agit d’avancer 2,5 milliards d’euros aux collectivités locales que de distribuer aux entreprises 15 milliards d’euros sous forme de dépenses fiscales nouvelles. La CMP est partiellement revenue sur le texte adopté ici par scrutin public.

Quelles sont les perspectives ouvertes par cette nouvelle mouture de l’article premier ? La mise en cause de la DGF des plus petites communes et groupements, la fusion entre la dotation globale d’équipement et le FCTVA, toutes dispositions qui imposeront aux collectivités locales de participer à la maîtrise des déficits publics, objet de la loi de programmation.

Cette loi de finances rectificative ne répond nullement aux attentes populaires qui se sont puissamment exprimées aujourd’hui."

18:51 Publié dans ELUS COMMUNISTES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vera, sénateur, pcf, essonne, budget | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

30/11/2008

Pourquoi je siège désormais au groupe CRC-SPG

Par Jean-Luc Mélenchon - 26 Novembre 2008

jean-luc-melenchon.jpgMa décision de quitter le Parti socialiste et de fonder avec Marc Dolez le Parti de Gauche me conduit par cohérence à quitter le groupe socialiste du Sénat.

Non que soit en cause la qualité de mes relations personnelles avec nombre de sénateurs socialistes, à commencer par leur Président, mon ami Jean-Pierre Bel. Mais cette décision devient d’autant plus nécessaire que se sont multipliés depuis quelques mois des votes sur lesquels je n’étais plus en accord avec la position du groupe socialiste. Ce fut par exemple le cas sur le Traité de Lisbonne, la loi de modernisation du marché du travail ou encore le Plan de sauvetage bancaire où j’ai à chaque fois exprimé des votes contre, là où la majorité des parlementaires PS s’abstenaient ou votaient pour.

J’ai donc logiquement engagé une discussion avec Nicole Borvo et les sénateurs communistes. J’ai présenté une demande d’adhésion au groupe qu’ils constituent. Je leur suis reconnaissant de l’avoir acceptée. Je salue leur décision de modifier le nom du groupe pour respecter mon identité politique à côté de celle des communistes. Je mesure l’honneur qui m’est fait de cette façon. Le nom du groupe sera désormais « Groupe communiste, républicain et citoyen et des sénateurs du Parti de Gauche » (groupe CRC-SPG)

Cette décision manifeste nos fortes convergences de vue et notre détermination à travailler ensemble. Je connais la valeur des sénateurs de ce groupe, leur pugnacité dans les débats sénatoriaux, leur solidarité constante avec les luttes sociales et leur attachement résolu aux principes républicains.

Je siégerai donc désormais au Sénat au sein du « Groupe communiste, républicain et citoyen et des sénateurs du Parti de Gauche » (groupe CRC-SPG)

12:34 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : malanchon, sénateur, essonne | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

18/09/2008

HOPITAUX EN COLERE

hopital014.jpgPlusieurs centaines de personnes (salariés des hôpitaux de l’Essonne et des usagers, élus) se sont rassemblées le 18 septembre 2008 devant l’hôpital d’Evry-Courcouronnes pour protester contre les mesures annoncées de fermetures de lits (15 lits de chirurgie orthopédique, 16 lits de chirurgie polyvalente, 9 lits de médecine neurologique…) ainsi que la privatisation du service de bio nettoyage ayant pour  conséquence le licenciement de 23 agents en CDD, la suppression de postes d’infirmières, d’aides soignantes ainsi que la diminution pour les patients de l’offre de soins dans les services de chirurgie et de médecine du Centre Hospitalier Sud Francilien qui sont également prévues.

L’ensemble de ces mesures se situent dans le cadre de la future loi Bachelot, hôpital, santé, patients et territoires qui prévoit de régionaliser le système de santé en le réduisant à 300 territoires de santé au lieu de 1035 hôpitaux publics, avec ici la fusion des hôpitaux d’Evry-Courcouronnes et Corbeil, et la suppression de plusieurs centaines d’emplois, de lits et de plusieurs services sur la région, et plusieurs dizaines de milliers sur l’ensemble du pays.

 

Les responsables de l’intersyndicale (CGT, FO, SUD) et politiques PCF et PS représentés par Bruno Piriou, conseiller général,  et Manuel Valls, député,  ont pris la parole pour dénoncer ce véritable gâchis, et la remise en cause du service public.

Les élus communistes (dont Bernard Véra sénateur communiste de l’Essonne, Diaz Diego Maire adjoint d’Evry) étaient très présents, ainsi que des élus Verts et Socialistes.

 

VOIR NOTRE REPORTAGE VIDEO EXCLUSIF E-MOSAIQUE EN CLIQUANT SUR CETTE LIGNE

18:04 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hôpital, économie, evry, corbeil, essonne, santé, pcf | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

10/09/2007

Connaissez vous le « Républicain de l’Essonne » ?

3aee344c04e8042714491e763e17a03c.jpgOui, voilà une question essentielle : connaissez-vous le Républicain de l’Essonne. Meuh non, ce n’est pas Julien Dray, meuh non, ce n’est pas un ancien combattant espagnol.

Point du tout.

Le Républicain de l’Essonne est un journal.

Enfin, disons, que le Républicain de l’Essonne est un support papier sur lequel sont imprimés des signes typographiques, ainsi que des illustrations.

Le Républicain de l’Essonne est un de ces journaux à périodicité hebdomadaire, qui diffusent des nouvelles locales, comme il en existe beaucoup en Ile de France (Le courrier des Yvelines, la République de Seine-et-Marne…). Il fait donc partie de ce qu’il est convenu d’appeler la « PHR », Presse hebdomadaire régionale.

Puisque vous ne le connaissez pas, je vous propose une description des premières pages (rubriquées par commune) de l'édition parue aujourdh'ui.

Page 2, en couleurs, consacrée à Corbeil Essonnes

« Le Portugal invité d’honneur », relate l’ouverture de la 59e foire de Corbeil. Le bref article rappelle la présence de la secrétaire d’Etat à l’écologie, du sénateur maire de Corbeil Essonnes, de Manuel Valls, maire d’Evry, du Préfet, etc…

1 photo couleur de Serge Dassault en compagnie de la Ministre, coupant un ruban
1 autre photo couleur du même arrivant en voiture électrique avec la même
1 autre photo couleur du même trinquant avec la même (et Manuel Valls, coupé sur le bord de l’image à gauche).

Page 3, en couleurs, consacrée à Corbeil Essonnes

Titre « pas de problèmes de finances », avec un compte rendu qui marque le « désarroi de l’opposition », et 20 lignes de citations de Serge Dassault, sur les 40 que contient l’article (pour comprendre la genèse de ce "pas de problème", on peut utilement lire cette relation des questions budgétaires inhérentes à Corbeil-Essonnes).

Et une photo en couleurs du Conseil municipal avec S. Dassault au milieu.

Page 4, en couleurs, consacrée à Corbeil Essonnes

Titre « deux ministres pour une convention »

Et une photo avec les deux ministres puis S. Dassault (en deuxième plan il est vrai).

Page 5 en couleurs, consacrée à Corbeil Essonnes

2 titres : « une rentrée sans problème », puis « Miss Corbeil 2007 est élue » Ce deuxième article précisant qu’elle est secrétaire de mairie et que le jury était présidé par … Serge Dassault.

Page 6, en couleurs, consacrée à Corbeil Essonnes,

3 articles d’information générale avec trois photos dont une figure, (sur le bord droit),le Président du Conseil Général socialiste.

Page 7, en noir et blanc

Nouvelles locales de l’agglo Seine Essonne (dont fait partie Corbeil Essonnes) avec une photo de serge Dassault

Page 8, en noir et blanc consacrée à Evry

3 articles dont un intitulé « rendez vous aux Pyramides », avec une photo de Manuel Valls.

Page 9, en noir et blanc, consacré à Ris Orangis

3 articles généraux, aucune photo d’élu.

Ad libitum.

Amis lecteurs, (de ce blog et / ou du Républicain de l’Essonne), si vous consultez la page Wikipedia de ces villes, vous constaterez qu’Evry compte 50.000 habitants et est la préfecture de ce beau département, tandis que Corbeil-Essonnes en compte 40.000 et est une sous-préfecture depuis la création de la ville nouvelle.

Si vous vous rendez maintenant sur le site societe.com, vous constaterez que le Républicain de l’Essonne est publié par la « société d’éditions de médias franciliens », elle même contrôlée par une société dont le principal actionnaire est Serge Dassault. Vous noterez au passage que le dernier bilan publié (de 2006) fait état d’une perte nette correspondant à 20 % du chiffre d’affaires.

Je sens, chers lecteurs, que vous vous demandez pourquoi je vous raconte tout cela, et quel rapport avec le droit.

A la première question je répondrai que je raconte tout cela parce que ma lecture de ce journal est un moment d’exaspération hebdomadaire que je souhaitais vous faire partager.

A la seconde je répondrai que l’année prochaine nous entrerons dans la campagne pour les élections municipales. A Corbeil Essonnes se présentera… Serge Dassault. Compte-tenu des règles relatives à la propagande électorale, le journal municipal de Corbeil ne pourra plus faire l’apologie de la gestion de l’équipe sortante. Mais en revanche, rien n’interdira que le Républicain, publication de presse générale, y pourvoie abondamment.

Moralité : si vous voulez vous faire élire ou réélire, songez à investir dans une publication qui perd un million d’euros pas an et dont les fonds propres étaient négatifs de plus de 6 millions d’euros à la fin de l’année dernière. Quoi, ça dépasse vos moyens ? bof, vendez quelques avions et ce sera réglé.
Article publié dans le blog de Frédéric Rollin

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25/02/2007

MG BUFFET AU SYNCHROTON

medium_synchrotron.jpgMarie-George Buffet au synchrotron Soleil

La candidate a rencontré les scientifiques de ce centre de recherche situé dans l’Essonne et détaillé ses propositions.

La politique, c’est un peu comme la physique. On pose une hypothèse et on la teste. Expérience in vivo, hier, par Marie-George Buffet face à une trentaine de chercheurs du synchrotron Soleil, dans l’Essonne, où l’on scrute l’intimité de la matière. Prière de donner des réponses claires et précises.

Attendue, donc, la candidate de « la gauche populaire et antilibérale » a repris la substance de son discours tenu lors de l’université d’automne de l’association Sauvons la recherche, en novembre dernier. Avec un prérequis : une gauche « déterminée » commencerait par l’abrogation du « Pacte pour la recherche », adopté au printemps 2006 par la majorité et qui privilégie les projets sur appels d’offre à la prospective sur le long terme. Cette même gauche remettrait sur la paillasse les propositions concoctées par les blouses blanches lors des états généraux de la recherche, à Grenoble en 2004. Ce qui, dans l’esprit de la candidate, signifie un renforcement des organismes publics, une revalorisation des universités et la résorption de la précarité des jeunes chercheurs.

En terme de moyens, cela débouche sur un doublement des crédits alloués à la recherche publique, le maintien de l’objectif de 3 % du PIB investi dans le domaine - public et privé confondus - et une refonte de la fiscalité sur les sociétés.

« Tous les candidats nous annoncent 3 % du PIB. Comment les financer ? », s’emporte une chercheuse. Un autre, de renchérir : « 3 % pour quoi faire ? Quelles parts pour le privé et le public ? » Réponse : il faut repenser tout le budget de l’État. En particulier la fiscalité sur les sociétés, en accordant des « bonus » aux entreprises qui investiraient dans la formation du personnel et dans la recherche. Celles qui privilégieraient les dividendes des actionnaires paieraient plein pot. Les universités recevraient d’avantage de moyens, leur fonctionnement serait « démocratisé », et les étudiants mieux épaulés.

Mais il n’est pas question, dans le programme de la candidate de « la gauche populaire et antilibérale » de sacrifier la recherche privée. Au contraire, public et privé ont besoin de coopérer, ce qu’un grand organisme public de recherche technologique et industrielle serait chargé d’assurer. À l’image, propose Marie-George Buffet, du synchrotron Soleil, financé par des fonds publics, mais en partenariat avec des entreprises privées. Soleil, source d’inspiration pour la candidate ?

Vincent Defait

17:50 Publié dans MG Buffet | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : MG BUFFET, PRESIDENTIELLE, ESSONNE, SYNCHROTON | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!