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30/09/2026

A PROPOS DE LA FETE DE L'HUMANITE 2026

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À Toulouse le 24 Septembre 2026

Conseil départemental du Parti communiste français de la Haute-Garonne
Fédération de Haute Garonne
1 allée Marc Saint-Saëns
31 100 TOULOUSE
 
À l’attention de :
Fabien Gay, directeur de l’Humanité
Sofia Boutrih, directrice de la Fête de l’Humanité
Copie à Stéphane Bonnéry, coordinateur du CEN
 
Cher Fabien, chère Sofia,
Nous tenons tout d'abord à saluer la réussite de la Fête de l'Humanité et le travail accompli par les équipes qui en assurent l'organisation. La richesse de sa programmation et son rayonnement en font un rendez-vous majeur du débat politique, social et culturel.
 
La fédération de Haute-Garonne contribue depuis de nombreuses années à cette réussite à travers l'animation de plusieurs espaces, la mobilisation de nombreux bénévoles, l'engagement dans le Village du livre, la participation au dispositif de sécurité ainsi que le soutien apporté au développement des ressources de la Fête. Cet investissement traduit l'attachement profond des communistes haut-garonnais à la Fête et à l'Humanité.
 
Néanmoins nous souhaitons attirer votre attention sur la place accordée au Parti communiste français dans l'image et le récit de la Fête.
 
Nous sommes profondément attachés à l'ouverture de la Fête aux forces progressistes, au mouvement social et à l'ensemble de la gauche. Cette ouverture constitue l'une de ses richesses. Pour autant, elle ne saurait conduire à minorer la contribution déterminante des milliers de militantes et militants communistes qui la rendent possible chaque année.
La force de cet engagement, tant dans la communication de la Fête que dans sa couverture médiatique, mérite selon nous d'être davantage affirmée. Reconnaître pleinement cette réalité est non seulement légitime, mais également nécessaire pour valoriser celles et ceux qui font vivre cet événement.
Comment le journal et les communistes peuvent-ils vivre ensemble quand ces derniers décident d'une candidature à la présidentielle lors d'un congrès en juillet, et que quelques semaines après, ils apprennent dans l’Humanité que le thème de la Fête sera l’union de la gauche, et non un temps fort de la campagne de Fabien Roussel ?
 
Des comportements qui n'ont pas leur place à la Fête
Nous avons été heurtés et avons mal vécu plusieurs situations observées durant cette édition de la Fête. Au-delà des divergences politiques légitimes, nous avons constaté des comportements qui ne nous paraissent pas conformes à l'esprit de respect mutuel qui devrait prévaloir entre organisations de gauche.
Ainsi, des militants de La France insoumise ont publiquement pris à partie Fabien Roussel lors du meeting de Jean-Luc Mélenchon. Nous avons également observé des agressions verbales à l'encontre de militants socialistes devant leur stand, et d’autres partenaires de gauche écologistes ou autres. Tout cela diffusé abondement sur les réseaux sociaux. Mais également des attitudes méprisantes et parfois insultantes envers des militants communistes mobilisés pour promouvoir le grand meeting de Fabien Roussel. Ces comportements n'ont, à notre connaissance, fait l'objet d'aucune condamnation claire des responsables de la France Insoumise mais non plus de la part de la direction de la fête et du journal, ce que nous regrettons.
 
Nous nous interrogeons également sur certains choix d'organisation et de programmation. La carte blanche accordée à Jean-Luc Mélenchon à l'Agora a donné le sentiment d'un traitement particulièrement privilégié et déplacé au moment du lancement de la campagne du candidat communiste.
 
Enfin, les conditions matérielles du meeting de Jean-Luc Mélenchon dans son stand et son impact sur d'autres initiatives programmées simultanément n’ont pas garanti un accueil respectueux de toutes les organisations.
● Qui a autorisé le survol du site par un drone ?
● Qui a validé une sonorisation dont la puissance a couvert l'ensemble des espaces voisins, y compris le débat animé par Sophie Binet à l'Espace social ?
Ces différents éléments ont nourri chez nos militants et militantes un sentiment de déséquilibre dans le traitement des sensibilités politiques, d’autant plus que c'est le Parti communiste français qui, fidèle à l'esprit d'ouverture de la Fête, invite ses partenaires politiques, syndicaux et associatifs à y participer.
 
Nous rappelons aussi que la diffusion régulière de l'Humanité sur les marchés ou dans les quartiers, les campagnes de souscription qui permettent au journal de surmonter ses difficultés et la vente des bons de soutien de la Fête reposent quasi exclusivement sur l'engagement des militants communistes. Cette réalité mérite un minimum de respect pour les choix politiques des communistes.
 
Au-delà de ces constats, nous souhaitons formuler plusieurs propositions pour les prochaines éditions. Il nous paraît nécessaire d'affirmer plus clairement que les insultes, intimidations et comportements agressifs n'ont pas leur place à la Fête, quelle que soit l'organisation visée.
 
Nous proposons à cette fin l'adoption d'une charte de respect et de convivialité, signée par l'ensemble des responsables des organisations politiques, syndicales ou associatives invitées, y compris dans leurs stands et espaces. Cette charte rappellerait les droits mais également les devoirs que les organisations invitées à la Fête s'engagent à respecter. Cette charte rappellerait que le débat politique, aussi exigeant soit-il, ne saurait justifier l'invective ou les comportements intimidants.
Elle pourrait également fixer des règles communes d'organisation, notamment en matière de puissance sonore, de circulation dans les allées et de gestion des rassemblements, afin de garantir à la fois la qualité des débats, le bon fonctionnement des espaces militants et la sécurité des visiteurs.
Enfin, cette charte devrait reconnaître explicitement le rôle essentiel des militants communistes qui, par leur engagement bénévole, assurent la préparation, l'organisation et la réussite de la Fête. Le respect de cet investissement est une condition du maintien de son caractère populaire, fraternel et militant.
Revenir à l’esprit et à la lettre sur l’engagement des communistes à la fête de l’Humanité
Nous souhaitons rappeler ce qui constitue, à nos yeux, la raison d'être de la Fête de l'Humanité. Depuis son origine, elle poursuit une double ambition : assurer le financement du journal L'Humanité et constituer le grand rendez-vous politique de rentrée des communistes et de leur parti.
C'est dans cet esprit que des centaines de militants et militantes haut-garonnais consacrent depuis des mois une part considérable de leur temps, de leur énergie et de leurs moyens à la préparation puis à la tenue de la Fête. Leur engagement ne peut être réduit à une simple contribution logistique ou commerciale. Il trouve sa justification dans un projet politique collectif, dans la promotion des idées communistes et dans le rayonnement de notre organisation.
Dès lors, lorsque certains choix donnent le sentiment que la Fête sert davantage de tribune à la France Insoumise qu'au projet communiste lui-même, la question du sens de notre engagement est nécessairement posée. Les militants et militantes ne se mobilisent pas uniquement pour assurer l'intendance de l'événement. Ils le font pour faire vivre et grandir les idées communistes. Si cette finalité venait à disparaître, alors c'est la nature même de notre participation qui devrait être réinterrogée.
Dans l’attente de votre réponse et en souhaitant que ces remarques puissent nourrir un échange constructif pour les prochaines éditions, nous vous adressons nos salutations fraternelles.
Pour le conseil départemental de Haute Garonne
Corinne Marquerie, secrétaire. 

11:32 Publié dans ACTUALITES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

16/09/2026

Fabien Roussel apporte son soutien aux énergéticiens

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La colère des électriciens et gaziers est aussi énorme que compréhensible. C’est une colère qui revêt un sens profond. À Lille, ce 15 septembre, ils l’ont exprimé, forts du soutien de Fabien Roussel.

Le soleil était chaud ce mardi matin, face à la préfecture du Nord. Chaud comme le mécontentement des énergéticiens, réunis à l’appel de leurs syndicats (CGT, CFDT, FO). Le mouvement de grève lancé partout en France a été un réel succès : 100% sur les sites de production nucléaire, de Belleville à Tricastin, en passant par Bugey, Cattenom, Chinon, Chooz, Flamanville, Golfech, Gravelines, Nogent, Paluel, Saint-Laurent, etc. Les syndicalistes à la FNME-CGT (Fédération nationale des mines et de l’énergie) ne cachaient pas leur joie ce mardi soir : « 74% de grévistes sur les effectifs présents de GRDF ! »

« C’est une part de votre salaire ! »

Les salariés et les retraités d’EDF, Engie, Enedis et GRDF sont vent debout parce que la Cour des Comptes demande au gouvernement de supprimer, ou de réduire le « tarif agent », une réduction dont ils bénéficient sur leurs factures d’électricité et de gaz. Pour l’institution, cet acquis (qu’elle présente comme un avantage) représentait plus de 700 millions d’euros en 2024. À l’heure où l’on ne parle que d’économie et de participation de tous à l’effort national, le gouvernement ne manque pas l’occasion de vouloir tailler dans ce « tarif agent ».

En phase avec les syndicats, Fabien Roussel est venu à Lille pour rappeler que le Tarif Agent existe depuis 80 ans, avec la création d’EDF. « C’est une part de votre salaire ! » a-t-il clamé devant les salariés. « En le retirant, on tape sur votre pouvoir d’achat ». Le secrétaire national du PCF, candidat à l’élection présidentielle, rappelle que les gouvernements précédents ont déjà déconstruit le code du travail, avec la suppression des CHSCT, des délégués du personnel. « Ils essaient de faire croire que vous coûtez cher et que l’augmentation de la facture de gaz et d’électricité, c’est de votre faute. Or, si cette facture augmente, c’est à cause de la libéralisation des marchés de l’électricité et du gaz, c’est à cause de la privatisation d’EDF et de GDF. »

L’énergie est un droit

Pour le candidat communiste, la bataille de l’énergie doit être centrale et doit préoccuper tous les candidats à la présidentielle. Mais il estime qu’il ne faut pas attendre l’échéance électorale et qu’il faut se battre pour la nationalisation du secteur, en clair pour un « grand pôle national pour retrouver notre souveraineté énergétique et pour que le pouvoir d’achat des travailleurs puisse décoller. » Ce pôle doit réunir EDF, GDF, RTE, Engie et TotalEnergie. Car « l’énergie est un droit et non un actif sur lequel on spécule. »

Fabien Roussel doit bientôt rencontrer le Premier ministre sur la construction du budget. « C’est maintenant qu’il faut peser sur le gouvernement, martèle-t-il. Nous demandons la baisse de la TVA sur la facture énergétique. Nous exigeons que l’on ne touche pas au statut des énergéticiens ! »

Aux côtés du dirigeant communiste, le représentant FNME-CGT, Mouadh Aboudi, jubile et annonce une intensification du mouvement. « Si le Tarif Agent était le problème, pourquoi les prix ont-ils continué d’augmenter pendant vingt ans ? » demande-t-il. C’est que pour lui, les salariés ont affaire à une « bataille de société ». Le rapport de la Cour des Comptes ne s’attaque pas seulement au Tarif Agent, souligne-t-il. « Derrière les recommandations sur l’avantage énergie, il y a une remise en cause, beaucoup plus large : les salaires, les rémunérations, le temps de travail, le CET, la reconnaissance des qualifications, et le statut des IEG (industrie énergique et gazière). »

Et de rappeler, lui aussi, que le Tarif Agent n’est pas un privilège. « C’est la reconnaissance des astreintes, des contraintes, des permanences, des interventions de nuit, de week-end, sous la pluie, dans le froid, sous la neige, après les tempêtes et les catastrophes climatiques. C’est la reconnaissance des métiers qui assurent, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, l’alimentation énergétique du pays. »

Assurément, le rassemblement de ce 15 septembre n’avait pas vocation à être un aboutissement. C’était un point de départ.

Source Liberté Actus

Manifestation, LILLE

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21/08/2026

Le nouvel exécutif national du Parti Communiste Français

CN PCF Toulouse.jpg

Le conseil national élu lors du congrès de Lille s'est réuni ce vendredi pour choisir 36 de ses membres afin de composer l'exécutif national.

Suite logique du 40e congrès qui s’est tenu début juillet à Lille, la direction communiste nouvellement élue s’est doté, lors de sa première réunion en marge de l’université d’été du PCF, d’un exécutif remanié. La liste proposée a été élue avec 108 voix pour (89%), 13 contre et 10 abstentions. Composé à parité, il compte 36 membres. Sa moyenne d’âge se situe à 48 ans. 16 membres sortants n’ont pas été reconduits et 16 autres changent de responsabilité.

Fabien Roussel (59) Secrétaire national Reconduit au CEN

Jérémy Bacchi (13) Projet communiste ; suivi Provence-Alpes-Côte d’Azur Reconduit au CEN

Charlotte Balavoine (93) International, déploiement des campagnes auprès des fédérations Entrée au CEN

Amar Bellal (35) Écologie Reconduite au CEN

Hélène Bidard (75) Relations avec le Parti de la gauche européenne (PGE) Reconduite au CEN

Stéphane Bonnéry (94) Coordination du CEN, lien au CN, suivi des commissions nationales et coordination des revues Reconduit au CEN

Vincent Boulet (75) Politique de paix, de défense et relations avec les partenaires internationaux Reconduit au CEN

Ian Brossat (75) Porte-parolat, suivi Île-de-France Reconduit au CEN

Fanny Chartier (75) Développement des pratiques militantes Entrée au CEN

Taylan Coskun (93) Coordinateur des moyens institutionnels et juridiques Reconduit au CEN

Cécile Cukierman (42) Élections, institutions et collectivités Reconduite au CEN

Léon Deffontaines (80) Communication et suivi des Hauts-de-France Reconduit au CEN

Sophie Delfino (05) Suivi des nouvelles adhésions Entrée au CEN

Bénédicte Dupont (59) Discussion à finaliser Entrée au CEN

Fabien Gay (93) Directeur de L’Humanité Reconduit au CEN

Clara Gimenez (34) Développement des cellules Reconduite au CEN

Marie-Jeanne Gobert (14) Médiation et règlement des conflits Reconduite au CEN

Christophe Grassullo (94) Trésorier national Reconduit au CEN

Gladys Grelaud (29) Ruralités et suivi Bretagne Reconduite au CEN

Fatima Khallouk (94) Handicap Entrée au CEN

Pierre Lacaze (31) Relations extérieures ; relations avec les groupes parlementaires et les partis ; suivi Occitanie et relations avec l’Outre-mer Reconduit au CEN

Céline Lecat (62) Campagnes de solidarité concrète Entrée au CEN

Véronique Mahé (44) Lien avec les fédérations Reconduite au CEN

Frédéric Mellier (33) Entreprises et lieux de travail Entrée au CEN

Yannick Monnet (03) Affaires sociales Reconduit au CEN

Özer Öztorun (94) Politique des cadres et quartiers populaires Entrée au CEN

Nadège Plaineau (50) Discussion à finaliser Entrée au CEN

Léna Raud (93) Jeunesse Entrée au CEN

Guillaume Roubaud-Quashie (92) Mouvement des idées ; Président de la Fondation Gabriel Péri Reconduit au CEN

Aymeric Seassau (44) Relations avec les syndicats Reconduit au CEN

Patricia Tejas (84) Économie, Finances publiques Reconduite au CEN

Muriel Ternant (90) Éducation et suivi Bourgogne-Franche-Comté Reconduite au CEN

Sylvie Vinceneux (83) Logement Entrée au CEN

Shirley Wirden (75) Droits des femmes et féminisme Reconduite au CEN

Bora Yilmaz (54) Lutte contre le racisme et l’antisémitisme et suivi Grand-Est Entrée au CEN

Igor Zamichiei (75) Vie du Parti Reconduit au CEN

Membres invités

Bastien Bonnargent (75) Secrétaire général du Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF)

Stéphane Peu (93) Président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale

Philippe Rio (91) Président de la Coopérative des élu·es communistes, républicain·es et citoyen·nes

Camille Mongin (29) Secrétaire nationale de l’Union des étudiants communistes (UEC)

Source La Marseillaise

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Le nouvel exécutif national du Parti Communiste Français

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Le conseil national élu lors du congrès de Lille s'est réuni ce vendredi pour choisir 36 de ses membres afin de composer l'exécutif national.

Suite logique du 40e congrès qui s’est tenu début juillet à Lille, la direction communiste nouvellement élue s’est doté, lors de sa première réunion en marge de l’université d’été du PCF, d’un exécutif remanié. La liste proposée a été élue avec 108 voix pour (89%), 13 contre et 10 abstentions. Composé à parité, il compte 36 membres. Sa moyenne d’âge se situe à 48 ans. 16 membres sortants n’ont pas été reconduits et 16 autres changent de responsabilité.

Fabien Roussel (59) Secrétaire national Reconduit au CEN

Jérémy Bacchi (13) Projet communiste ; suivi Provence-Alpes-Côte d’Azur Reconduit au CEN

Charlotte Balavoine (93) International, déploiement des campagnes auprès des fédérations Entrée au CEN

Amar Bellal (35) Écologie Reconduite au CEN

Hélène Bidard (75) Relations avec le Parti de la gauche européenne (PGE) Reconduite au CEN

Stéphane Bonnéry (94) Coordination du CEN, lien au CN, suivi des commissions nationales et coordination des revues Reconduit au CEN

Vincent Boulet (75) Politique de paix, de défense et relations avec les partenaires internationaux Reconduit au CEN

Ian Brossat (75) Porte-parolat, suivi Île-de-France Reconduit au CEN

Fanny Chartier (75) Développement des pratiques militantes Entrée au CEN

Taylan Coskun (93) Coordinateur des moyens institutionnels et juridiques Reconduit au CEN

Cécile Cukierman (42) Élections, institutions et collectivités Reconduite au CEN

Léon Deffontaines (80) Communication et suivi des Hauts-de-France Reconduit au CEN

Sophie Delfino (05) Suivi des nouvelles adhésions Entrée au CEN

Bénédicte Dupont (59) Discussion à finaliser Entrée au CEN

Fabien Gay (93) Directeur de L’Humanité Reconduit au CEN

Clara Gimenez (34) Développement des cellules Reconduite au CEN

Marie-Jeanne Gobert (14) Médiation et règlement des conflits Reconduite au CEN

Christophe Grassullo (94) Trésorier national Reconduit au CEN

Gladys Grelaud (29) Ruralités et suivi Bretagne Reconduite au CEN

Fatima Khallouk (94) Handicap Entrée au CEN

Pierre Lacaze (31) Relations extérieures ; relations avec les groupes parlementaires et les partis ; suivi Occitanie et relations avec l’Outre-mer Reconduit au CEN

Céline Lecat (62) Campagnes de solidarité concrète Entrée au CEN

Véronique Mahé (44) Lien avec les fédérations Reconduite au CEN

Frédéric Mellier (33) Entreprises et lieux de travail Entrée au CEN

Yannick Monnet (03) Affaires sociales Reconduit au CEN

Özer Öztorun (94) Politique des cadres et quartiers populaires Entrée au CEN

Nadège Plaineau (50) Discussion à finaliser Entrée au CEN

Léna Raud (93) Jeunesse Entrée au CEN

Guillaume Roubaud-Quashie (92) Mouvement des idées ; Président de la Fondation Gabriel Péri Reconduit au CEN

Aymeric Seassau (44) Relations avec les syndicats Reconduit au CEN

Patricia Tejas (84) Économie, Finances publiques Reconduite au CEN

Muriel Ternant (90) Éducation et suivi Bourgogne-Franche-Comté Reconduite au CEN

Sylvie Vinceneux (83) Logement Entrée au CEN

Shirley Wirden (75) Droits des femmes et féminisme Reconduite au CEN

Bora Yilmaz (54) Lutte contre le racisme et l’antisémitisme et suivi Grand-Est Entrée au CEN

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Membres invités

Bastien Bonnargent (75) Secrétaire général du Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF)

Stéphane Peu (93) Président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale

Philippe Rio (91) Président de la Coopérative des élu·es communistes, républicain·es et citoyen·nes

Camille Mongin (29) Secrétaire nationale de l’Union des étudiants communistes (UEC)

Source La Marseillaise

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L’Université d’été du PCF, pour aborder cette année avec ambition

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Guillaume Roubaud-Quashie, directeur de l'Université d'été du PCF et membre du Conseil national présente l'évènement qui débute ce vendredi à Toulouse

La Marseillaise : Quels seront les temps forts de cette université d’été du PCF à Toulouse ?

Guillaume Roubaud-Quashie : C’est une université un peu particulière parce qu’elle arrive juste après le 40e Congrès du Parti Communiste. C’est, pour nous, le premier événement public majeur, important, national, depuis. Il s’inscrit dans un contexte bien connu, qui est celui, du macronisme finissant mais qui n’est pas encore parti puisqu’ils sont dans la préparation d’un prochain budget et envoient des signaux assez inquiétants. Parmi les temps forts de cette année, on a voulu donner une place importante aux enjeux climatiques et environnementaux. Cela se traduira notamment par la présence dès l’ouverture d’un responsable syndical des Sdis. On a aussi voulu apporter un éclairage particulier sur la question des enjeux de l’intelligence artificielle. On aura toute une série de rendez-vous autour des questions internationales, avec le retour de la délégation du PCF qui s’est rendue au Proche-Orient, un temps fort aussi autour de Cuba face au danger trumpiste qui ne cesse de grandir, et une séquence consacrée à l’évolution de la domination états-unienne dans la période. Dans les temps forts politiques, Fabien Roussel donnera son allocution de rentrée ce samedi soir, un débat est organisé dimanche entre Léon Deffontaines et le Haut-Commissaire à la Stratégie et au Plan Clément Beaune sur la question de la planification démocratique. Nous avons également organisé une rencontre entre les différentes formations politiques de gauche, avec socialistes, écologistes, insoumis et communistes bien sûr, ainsi qu’une rencontre avec le monde du travail, en présence de Caroline Chevé secrétaire générale de la FSU et Fabienne Rouchy, secrétaire confédérale de la CGT.

Vous prendrez partà une conférence intitulée « Antifascisme et politiquede masse », pouvez-vousla présenter ?

G.R.-Q. : C’est une thématique qui est importante pour nous parce qu’il y a la question de la nature de la menace d’extrême droite qui est devant nous et beaucoup d’ateliers seront consacrés à cette question, avec, notamment, Bernard Pudal qui a sorti un livre très important sur le sujet. On a voulu construire avec la jeunesse communiste un projet d’échange qui marie leurs réflexions en cours d’un côté, et de l’autre, un ancrage historique. C’est à ce titre-là que je vais intervenir dans cet atelier, parce que cette question de l’extrême droite, il faut évidemment la regarder à la lumière précise du présent, mais elle n’est pas neuve. On a déjà été confrontés à cette question et à des moments d’affirmation de l’extrême droite, et il y a eu des réponses des communistes dont on peut juger qu’elles sont adaptées pour le présent, qu’elles ne le sont plus, qu’elles l’ont été, qu’elles n’ont pas été, peu importe. En tout cas l’idée est de proposer aux communistes de ne pas réfléchir comme si rien n’avait jamais été pensé et tenté par le passé, si je puis dire. Le propos qui sera le mien sera surtout centré sur les réflexions et les expériences des communistes dans les années 1930, au moment où justement l’extrême droite en France était aux portes du pouvoir. Et, finalement, il faudra la victoire de Hitler pour que l’extrême droite, qui a cessé de progresser et n’avait pas réussi à obtenir le pouvoir, l’obtienne dans le bagage de l’armée nazie par ce rapport de force là. Donc l’idée c’est de voir un petit peu des éléments de réflexion et de parallèles avec aujourd’hui.

Pourquoi ce moment est-il important pour le parti, les militants, les cadres et les élus ?

G.R.-Q. : C’est-à-dire qu’on sait tous qu’on va aborder une année importante et qu’on l’aborde avec esprit d’ambition absolument, mais tout en sachant qu’elle n’est pas facile d’avance. C’est-à-dire que le pire n’est pas du tout certain mais le meilleur n’arrivera pas par hasard. Donc, si on veut que le meilleur advienne et que le pire n’advienne pas, alors, il est impératif de prendre le temps de la réflexion au-delà des postures et des pensées courtes. Il faut creuser un certain nombre de sujets sur lesquels l’université va justement travailler à la veille de cette rentrée 2026-2027.

L’allocution de Fabien Roussel est prévue ce samedi soir. Est-ce un lancement de campagne présidentielle, tout en sachant que le vote des militants pour déterminer si oui ou non il sera candidat, est attendu le 6 septembre prochain ?

G.R.-Q. : évidemment, au Parti communiste, ce sont les adhérents qui décident de leur orientation. En même temps il est certain que le 40e Congrès, au terme d’un processus démocratique, a déjà donné une certaine orientation. Le discours de Fabien Roussel ne pourra pas être celui du candidat, puisque ça, c’est aux communistes de le décider souverainement début septembre. Néanmoins, il s’inscrira dans la perspective qui a été tracée démocratiquement par le 40e congrès. Il aura une tonalité offensive pour attaquer l’année dans le contexte présent.

Source La Marseillaise

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19/07/2026

Après le RN, LFI lance un interdit contre la chanteuse Barbara Butch

Barbara Butch.jpg

Hier soir, au Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu après l’action menée par une centaine de militant.es ayant répondu à l’appel d’Allan Brunon, élu d’opposition de LFI à Grenoble.
Depuis plusieurs semaines, celui-ci appelait publiquement au boycott de l’artiste et avait même annoncé être prêt à mobiliser « des moyens humains » pour empêcher sa venue.
 
Il a malheureusement mis sa menace à exécution.
Je vais être très claire : soutenir le peuple palestinien,dénoncer les massacres à Gaza,exiger la solution à deux états, be free Palestine, sont des combats légitimes que je partage, et depuis très longtemps.
Avec une politique de paix comme boussole.
Mais empêcher une artiste de se produire n’est pas un acte de solidarité.
C’est une méthode d’intimidation.
 
L’adjoint à la culture, Alexis Monge, membre du PCF, est monté sur scène pour rappeler deux éléments essentiels : la ville de Grenoble ne minimise en rien le drame vécu à Gaza mais elle a également le devoir de garantir la liberté artistique.
Barbara Butch, loin d’être ma « tasse de thé » est une femme, queer,LGBT et qui jusqu’à présent n’a été condamnée par aucun tribunal.
Celles et ceux qui étaient toutes et tous Charlie, jettent aujourd’hui des projectiles sur une femme.
 
Défendre la cause palestinienne, ce n’est pas renoncer aux libertés fondamentales.
Cette triste soirée est aussi l’occasion de rappeler une vérité historique.
Le Parti communiste français n’a pas attendu les réseaux sociaux pour soutenir la cause palestinienne.
Il est engagé depuis des décennies aux côtés du peuple palestinien.
Il a accueilli les représentants de l’OLP dès les années 70.
Et le 4 juin 2025,le PCF participait encore au lancement d’une coalition internationale pour la défense des droits du peuple palestinien, la reconnaissance de l’Etat de Palestine et la protection du droit au retour, aux côtés des organisations palestiniennes.
 
Lors de notre 40 eme Congrès, à Lille, une délégation palestinienne et israélienne étaient présentes et saluées comme il se doit.
Le 14 juillet, Vincent Boulet, responsable du secteur international du Parti communiste était avec une délégation du parti et la sénatrice Silvana Silvani et cette délégation assistait aux cérémonies au Consulat général de France à Jérusalem.
Voilà notre méthode : construire des solidarités internationales, faire vivre le droit international,créer des rapports de force politiques.
Pas intimider des artistes ni empêcher l’expression artistique.
 
Agir en responsabilité, c’est mesurer les conséquences politiques de ses actes.
Ils ne font pas avancer d’un millimètre la cause palestinienne.
En revanche, ils offrent au RN des images qui confortent son discours caricatural sur une gauche prétendument incapable de respecter les libertés publiques, une gauche dangereuse, une gauche qui ne protège pas ses habitant.es.
Et c’est toute la contradiction.
 
Celles et ceux qui nous expliquent la nécessité du rassemblement de la gauche derrière celui qui a le plus de chance d’être au second tour pour battre le RN, devraient s’interroger sur ce type de méthode.
Le rassemblement ne peut signifier l’acceptation de l’intimidation.
Il suppose le respect des libertés, du pluralisme et de la démocratie.
C’est comme si l’on m’obligeait à « un mariage de raison » avec la possibilité de prendre des projectiles sur le visage, parce que mon partenaire n’est pas d’accord avec mon avis.
 
Dans un monde normal, cela s’appelle un rapport de domination.
Et dans un monde normal, les forces de gauche sont contre toute forme de domination….
La cause palestinienne est trop importante, c’est après notre combat pour la libération de Nelson Mandela, notre combat d’aujourd’hui, pour la libération de Marwan Barghouti, pour être réduite à des actions qui fracturent, divisent, menacent, intimident, et au final, desservent le combat qu’elles prétendent mener.
 
Véronique Sanchez membre de la Direction Nationale du PCF
 

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14:50 Publié dans ACTUALITES, Idées | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : barbara butch, grenoble | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

05/07/2026

Congrès du PCF : Fabien Roussel réélu

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Les communistes ont reconduit Fabien Roussel à la tête de leur parti, à l’issue du 40e congrès national, à Lille. Le secrétaire national, dont la candidature devrait être officialisée le 6 septembre, veut désormais jeter « toutes ses forces » dans la campagne présidentielle.

Lille (Nord), envoyés spéciaux.

Les communistes ont fait leur choix pour les trois prochaines années. Au 40e congrès national du PCF, ce week-end à Lille, dans ses terres du Nord, le secrétaire national, Fabien Roussel, a été réélu à la tête du parti, qu’il dirige depuis 2018. La liste unique de 162 membres qu’il conduisait pour le conseil national du PCF a obtenu 70,1 % des voix des 660 congressistes.

« Nous venons de franchir un moment important, démocratique, dans l’histoire de notre parti et dans l’histoire de notre pays, dans laquelle nous voulons jouer tout notre rôle », a déclaré Fabien Roussel en clôture de l’événement, dimanche, sous les applaudissements et devant une forêt de drapeaux rouges. Et de formuler un souhait : « J’espère que les orientations fixées ce week-end et depuis le 38e congrès s’inscriront dans la durée, pour les 15 à 20 ans qui viennent. Si nous n’avons pas de stratégie à géométrie variable, alors cela paiera. »

Durant les trois jours du congrès national, les débats ont parfois été vifs entre militants, dans l’enceinte du Grand Palais de Lille, qui accueillait l’événement. Avec pour principal sujet de crispation, comme en amont lors des congrès de section et dans les fédérations départementales, le scrutin de 2027. Les communistes s’accordent sur le constat : la présidentielle présente un risque historique de victoire de l’extrême droite en France.

Mais c’est sur la méthode que les militants divergent. D’un côté, les tenants de la stratégie défendue par Fabien Roussel – majoritaires au sein du parti – assurent que présenter une candidature communiste permettra d’affaiblir le Rassemblement national en élargissant le score total gauche. « Pour battre le RN, il faut être majoritaire dans le pays, or la gauche plafonne à 30 %. Nous allons chercher à convaincre les abstentionnistes, les indécis, les déçus. Je ne désespère pas qu’ils nous fassent à nouveau confiance », assure Fabien Roussel.

« Il va falloir reprendre le pouvoir à tous ces parasites »

Pour cela, le maire de Saint-Amand-les-Eaux veut que les communistes fassent campagne sur l’augmentation des salaires, la nationalisation de secteurs stratégiques (dont l’acier avec ArcelorMittal et l’énergie avec Total), l’extension des services publics, la paix, mais aussi le plan climat 2050 du PCF, très ambitieux mais resté jusqu’ici peu audible dans le débat public. Et, bien sûr, contre le capital : « Il va falloir reprendre le pouvoir à tous ces parasites, ces oligarques, qui nous empêchent de vivre dignement. Que les riches passent enfin à la caisse, qu’ils assument les efforts, qu’ils polluent moins », déclare Fabien Roussel.

« Nous sommes les seuls à pouvoir nous adresser aux électeurs du RN et leur proposer une réelle alternative pour changer leur quotidien, avance Léon Deffontaines, porte-parole du PCF. Notre enjeu n’est pas de diviser la gauche, mais au contraire d’augmenter son total de voix. »

Les défenseurs d’une ligne plus unitaire à gauche s’inquiètent qu’une candidature ne parvienne pas à faire recette (2,28 % en 2022) et, pire, réduise les chances de la gauche d’accéder au second tour. « On ne fait pas naître une conscience de classe en neuf mois. La société qui attend l’union de la gauche ne va pas se laisser faire, alerte Saliha Boussedra, déléguée du Gard. Toute la question est de savoir où nous serons quand la base populaire voudra l’union. »

Une situation qui pourrait affaiblir, selon eux, le PCF dans la perspective des négociations pour les législatives. « Le plus grand danger qui guette notre parti, c’est son effacement de l’Assemblée nationale », a averti le coprésident des députés GDR Stéphane Peu.

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Un nouveau vote prévu le 6 septembre

Le 7 juin, le vote du texte de la base commune, qui avait placé en tête avec 61 % des voix le projet défendu par la direction nationale du PCF, avait marqué une étape importante vers la candidature : oui, il y aura bien un communiste à l’élection présidentielle. S’étant d’ores et déjà dit « disponible » et « en campagne », Fabien Roussel, dont la candidature a été validée à 65 % par la conférence nationale ce dimanche, est le plus désigné pour concourir au scrutin – les militants seront appelés à valider cette option le 6 septembre lors d’un nouveau vote.

Malgré tout, la question de la candidature à la présidentielle s’est réinvitée dans le débat lors du congrès national autour d’un amendement bien précis : la « clause de revoyure ». Soit l’idée de tenir une conférence nationale en janvier prochain, afin d’examiner si le maintien de la candidature PCF est opportun ou non, au regard de la dynamique de campagne des communistes et de celles des autres forces de gauche.

Une clause de revoyure dont Fabien Roussel ne voulait absolument pas, estimant que laisser ouverte l’hypothèse d’un retrait handicaperait la campagne : « La présidentielle, c’est l’Everest. Je ne vais pas faire l’ascension en tongs et avec deux boulets aux pieds. »

Un avis suivi par la majorité des congressistes communistes, qui ont rejeté à 66 % l’option, samedi. « La clause de revoyure, c’est affaiblir la candidature avant même qu’elle ait lieu, a défendu à la tribune Adrien Tiberti, de la fédération de Paris. Nous sommes le seul parti à nous être effacés à plusieurs présidentielles. Alors nous n’avons pas de leçon de rassemblement à recevoir. »

« Nous devons nous donner les moyens de regarder tous ensemble quelle sera la situation en janvier. Il en va de notre responsabilité politique, a argumenté, en vain, l’ancien secrétaire national du PCF Pierre Laurent. Personne n’a proposé de ne pas engager la campagne présidentielle maintenant. En janvier, nous pourrions discuter d’un accord programmatique et législatif de toutes les forces de gauche. Sinon, nous nous mettons nous-mêmes dans un étau qui nous passe à la trappe au Parlement. »

Fermement opposé à la clause de revoyure, et à l’absence d’une candidature qui revient selon lui à « creuser la fosse pour enterrer le parti », l’ancien président du groupe communiste à l’Assemblée André Chassaigne a également attiré l’attention sur le risque de division, sur fond d’anathèmes entre militants : « Nous sommes tous communistes, il n’y a ni identitaires ni liquidateurs ! »

Jean-Luc Mélenchon, l’éléphant dans la pièce du congrès

Et maintenant ? Les communistes, qui ont planché durant le congrès sur la question du socialisme comme société de transition avant le communisme, sont invités à se mettre en marche autour du triptyque marxiste « nationalisation, planification, socialisation ». Devant la presse, Fabien Roussel assure, lui, ne « pas vouloir faire la même campagne qu’en 2022. Il y a cinq ans, il y avait un besoin de se démarquer. En 2027, il faudra consacrer 100 % de notre énergie à convaincre sur notre projet et non à parler de ceux des autres ».

Non sans égratigner au passage Jean-Luc Mélenchon, le candidat LFI dont le nom était l’éléphant dans la pièce de ce congrès, renvoyé par le secrétaire national à ses « excès » et à ses « sorties à caractère antisémite ». Dans son discours de clôture, Fabien Roussel a toutefois réservé ses piques à l’extrême droite et aux candidats de la droite, Édouard Philippe et Gabriel Attal, et à leur bilan sur la désindustrialisation et les retraites.

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17:05 Publié dans ACTUALITES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pcf, congrès | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!