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06/09/2015

PIERRE LAURENT A EVRY

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Début septembre une réunion publique s'est déroulée dans le cadre des élections régionales, à Evry avec Pierre LAURENT, Secrétaire national du PCF, chef de file régional, Philippe RIO, Maire de Grigny, Michèle KAUFFER syndicaliste, chefs de file essonniens.

Près de 300 personnes y ont participé, militants politiques, syndicalistes, associatifs… citoyens-nes engagés-es ou pas au sein d’organisations.

Cette soirée-rencontre a été marquée par de nombreuses interventions très diverses. Chacun-une était venu-e apporter son expérience, son vécu, des propositions, embrassant un large panel d’activités, dans une ambiance conviviale et studieuse, de grande écoute.

C'était à cent lieues des tractations politiciennes, marquées par la culture du chef, que d’autres partis ne cessent de cultiver et qui éloignent les citoyens-nes du politique.

Une belle diversité générationnelle, territoriale, quartiers populaires, péri-urbain villages du Sud-Essonne avec beaucoup de témoignages, parfois émouvants, de situations vécues, conséquences des politiques d’austérité, de renoncement, menées par le gouvernement.

Beaucoup d’idées et des propositions : transports, santé, emploi et formation professionnelle, l’université en banlieue, lutte contre l’embrigadement des jeunes, pour la Culture, une Economie Sociale et Solidaire (SCOPS), les migrants, l’Europe, la solidarité avec la Grèce, la solidarité internationale, la réussite des jeunes, la navigation par voies fluviales, l’agriculture, la construction de logements, la répression syndicale dans les entreprises...

Une véritable Fabrique Coopérative essonnienne se construit, pour élaborer ensemble un projet, des listes, pour une région solidaire, construire une « Ile de France en commun ». Il y avait aussi de l’espoir en cette soirée.

 

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13:02 Publié dans ACTUALITES, ELUS COMMUNISTES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre laurent, evry, ile de france | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

30/08/2015

DISCOURS OFFENSIF DE PIERRE LAURENT A L'UNIVERSITE D'ETE DU PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

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Discours très offensif de Pierre Laurent à l'Université d'été du PCF.

université d'été du pcf,pierre laurentCe discours en 10 phrases :

"La société française a besoin de neuf, grâce à nous, elle en aura"

"5 millions de chômeurs et toujours pas de ministre du travail"

"Aider financièrement les collectivités locales, les pme-pmi, les programmes industriels"

"Ne trompons pas les français ! Il n'y a qu'un adversaire : la finance et son poids démesuré !"

"Devant les atermoiements de certains de nos partenaires du FDG, il serait incompréhensible que nous ne soyons pas unis"

"Je serai mobilisé jusqu'au dernier jour pour que Pecresse ne dirige pas l'île de France !"

"la dette est un des plus puissant mécanisme de transfert financier des pauvres vers les riches"

"Attention aux donneurs de leçons qui adulaient Tsipras hier et le repeignenr naïf voir capitulard aujourd'hui"

"Que Macron nous dise combien de salariés à temps partiel forcé ds les magasins ouverts le dimanche"

"Absence média : nous ne sommes pas résignés. A la @FetedelHumanite, lancement campagne "Liberons les médias"

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05/08/2015

TURQUIE, PKK: Pierre Laurent demande à Hollande d'agir

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Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF) Pierre Laurent a écrit lundi à François Hollande pour demander que la France agisse "pour que la Turquie stoppe ses opérations contre le PKK et revienne à la table des négociations", a-t-on appris mardi.

"L'amalgame fait par la Turquie entre le PKK et Daesh est inacceptable et doit être dénoncé. Notre pays ne peut cautionner les bombardements turcs et doit agir pour que la Turquie stoppe ses opérations contre le PKK et revienne à la table des négociations", écrit Pierre Laurent dans une lettre dont l'AFP a eu copie.

"Sous la pression évidente des États-Unis, le président Erdogan a lancé des frappes contre les positions de Daesh (le groupe État islamique, ndlr) en Syrie mais les a accompagnées dans le même temps de frappes contre les positions du PKK en Irak et en Turquie, brisant le cessez-le-feu décrété en 2013 à l'initiative du PKK", dénonce-t-il.

"Ces actions sont inacceptables et doivent être condamnées fermement", juge Pierre Laurent.

"L'action militaire et répressive de la Turquie est de nature à précipiter la région, déjà en guerre, dans un embrasement dont nul ne peut, vous le reconnaîtrez, prévoir l'issue", ajoute-t-il.

"Nombreux reconnaissent aujourd'hui ce que je dénonçais depuis longtemps pour l'avoir constaté lors de ma visite à Suruç en octobre dernier. Les forces de Daesh ont largement bénéficié du soutien de la Turquie, passant aisément la frontière turco-syrienne pour s'approvisionner en armes, matériels et combattants alors que les volontaires kurdes se portant au secours de la population de Kobané étaient empêchés de passer", selon lui.

"La France ne peut donc rester silencieuse et doit activement œuvrer au retour de la paix et de la démocratie, à un cessez-le-feu et à la reprise des négociations avec le PKK que son dirigeant Abdullah Öcalan engageait, en mars dernier, dans l'étape historique du désarmement, étape saluée par le président Erdogan lui-même", écrit Pierre Laurent.

"Il est du devoir de la France de se démarquer nettement des soutiens, en particulier américains", précise-t-il estimant que "cela signifie la suspension de toute coopération militaire, policière ou judiciaire avec le régime d'Ankara qui a fait le choix d'une répression brutale contre quiconque s'oppose à sa politique".

Pierre Laurent "réitère ici (s)a demande solennelle de voir la France prendre l'initiative pour que l'Union européenne sorte le PKK de la liste des organisations terroristes".

Sources : Public Sénat

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22/07/2015

PIERRE LAURENT RENCONTRE SYRIZA ET ALEXIS TSIPRAS

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J'étais à Athènes pour évaluer avec Alexis Tsipras la nouvelle situation, en Grèce et en Europe, après l'accord du 13 juillet, extorqué au gouvernement grec par la droite dure et les créanciers.

J'ai rencontré aussi Tasos Koronakis, le Secrétaire général de Syriza, et les deux représentants du parti au bureau exécutif du Parti de la gauche européenne, Yiannis Bournous et Natasa Theodorakopoulou.

C'était un premier geste urgent de solidarité du PGE et des communistes français.

La lucidité et le courage politique de nos camarades sont remarquables. Pour eux comme pour nous, le combat continue pour "libérer les Grecs et les européens de la prison de l'austérité" (AT).

Nous allons, ensemble et dans nos pays respectifs, prendre le temps de tirer toutes les leçons de ce tournant historique en Europe.

Notre conviction partagée est que cette réflexion est indispensable, après le choc, pour se fixer de nouveaux objectifs communs et que nous devons penser les conditions d'une élévation générale du débat d'idées et du rapport de forces européen.

Quelques pistes, comme la proposition d'un observatoire "troïka watch" sous l'égide du Parlement européen, sont déjà sur la table.

RDV à la Fête de l'Huma où la délégation de Syriza sera nombreuse et de haut niveau, contente de dialoguer avec nous.

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15/07/2015

Grèce - Intervention de Pierre Laurent au Sénat sur l’accord du 13 juillet

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Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC du Sénat ont exprimé cet après-midi, par la voix de Pierre Laurent, leur refus de la loi d’airain imposée par les dirigeants de la zone euro à la Grèce.

Ils refusent que l’austérité soit le seul avenir de l’Europe, que la puissance financière allemande impose, seule, son ordre.

Ils refusent les nouvelles souffrances ordonnées au peuple grec par l’accord qui s’apparente à un coup de force, validé au matin du 13 juillet.

Le peuple grec est victime depuis 5 ans d’une politique de réduction massive des droits et du niveau de vie. Cette politique est un échec et les institutions européennes, associées au FMI, la troïka, persévèrent et accélèrent, saignant plus encore jusqu’à la déraison la Grèce, son peuple.

Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC soutiennent Alexis Tsipras qui, avec courage, a résisté jusqu’au bout pour éviter à son pays la sortie de la zone euro et le désastre qui s’ensuivrait. Ils soutiennent cette démarche de résistance à ceux qui entendent se débarrasser de la Grèce, nonobstant leur propre idéal européen.

Alexis Tsipras et son gouvernement ont fait face à un chantage inacceptable et écoeurant qui suscite colère et désarroi. Pour eux, c’était subir ou s’effondrer.

Les forces progressistes européennes ont aujourd’hui un rôle premier à jouer pour dénoncer la fuite en avant libérale prônée par Angela Merkel qui hypothèque l’avenir européen.

Un autre accord est possible, un accord respectueux de la démocratie et du choix du peuple grec, un accord plaçant les banques qui s’engraissent sur son dos devant leurs responsabilités, un accord mobilisant les immenses richesses au service du progrès social et de l’investissement pour l’emploi en Grèce comme en Europe.

Dire non à cet accord cynique et rétrograde, c’est permettre à la Grèce de se reconstruire sur d’autres valeurs que celles de la finance et la concurrence.


Grèce - Intervention de Pierre Laurent sur l... par CN-PCF

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13/07/2015

GRECE : DECLARATION DE PIERRE LAURENT !

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Un accord de compromis a été trouvé ce matin par les chefs d'Etats de la Zone euro. Cet accord écarte le scenario du « Grexit » et l'asphyxie financière de la Grèce, voulus par Wolfgang Schaeuble et Angela Merkel, qui jusqu'à la dernière minute ont tenté la mise sous tutelle intégrale de la Grèce, la négation de sa souveraineté, sa soumission aux puissances financières, sa vente à la découpe.

Si un accord est signé, c'est grâce au courage du Premier Ministre grec. Pour la première fois, un chef de gouvernement a osé affronter les puissances dominantes qui pensent que tout leur est permis en Europe. Le soutien de son peuple n'a cessé de grandir depuis janvier pour cette raison. Je me réjouis que la France ait joué un rôle positif à ses côtés.

Certaines des concessions faites ont étés imposées à la dernière minute. N'oublions pas que ce fut sous la menace et après 2 semaines de fermeture des banques. Le gouvernement grec a fait un choix responsable, celui de permettre avant tout la stabilité financière durable du pays et l'investissement pour l'emploi et le redressement productif du pays. La dette sera rééchelonnée et les taux d'intérêts renégociés. Alexis Tsipras a confirmé son intention de faire porter les efforts sur les grecs les plus riches et de protéger les classes populaires. La BCE doit immédiatement décider la réouverture des robinets pour les banques grecques.

L'Europe vit des moments historiques. Les pressions et humiliations subies par Alexis Tsipras et le peuple grec durant tout le week-end soulèvent de lourdes questions pour nous tous, pour l'avenir de la coopération dans la zone euro. Le combat pour l'égalité des pays, le respect de la démocratie et de la diversité, pour la solidarité, pour la reconquête de pouvoir sur la finance doit se poursuivre. C'est une question existentielle pour un avenir solidaire dans l'Union européenne.

Tous les européens ont intérêt à amplifier leur soutien à cette bataille politique et leurs luttes contre l'austérité dans leur propre pays. J'appelle toutes les forces démocratiques et de gauche à travailler ensemble à un projet commun pour sortir l'Europe de la tourmente libérale.

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24/06/2015

Pierre Laurent: Alexis Tsipras «a tenu bon sur la baisse des pensions de retraite»

plrfi.jpgA l’issue du sommet extraordinaire qui a eu lieu hier soir, le 22 juin à Bruxelles, les dirigeants européens se montrent plutôt optimistes aujourd’hui sur la possibilité de trouver un accord avec la Grèce. Le gouvernement grec a lâché du lest sur les retraites, l’âge de départ serait maintenue à 67 ans. Les différents régimes de préretraite seraient pour la plupart supprimés. Autre concession, la TVA pourrait être relevée de 6,5 à 13 % dans le secteur du tourisme, passer à 23 % dans les services et une taxe serait créée sur les revenus supérieurs à 30 000 euros par an.

Pour en parler, Frédéric Rivière a reçu sur RFI Pierre Laurent, secrétaire général du PCF, qui revient sur le sommet extraordinaire à Bruxelles, sur le paiement de la dette grecque et la mobilisation politique de soutien à la Grèce en France.

« Alexis Tsipras a maintenu ferme sur des exigences qui étaient des lignes rouges comme il l’avait dit depuis longtemps, sur le fait de ne pas augmenter la TVA, puisque c’était une exigence notamment du FMI, sur les plus pauvres, sur les produits de l’électricité et sur des produits de premières consommations. Il a tenu bon sur la baisse des pensions de retraite qui étaient exigées pour la grande masse des retraités grecs qui sont déjà dans la difficulté. Mais il y a effectivement une bataille très difficile. En vérité, depuis cinq mois, les institutions européennes ne négociaient pas avec Tsipras. Elles ont essayé de le faire capituler et de le faire renoncer à son propre programme. Et tout le monde s’est aperçu que le gouvernement grec allait tenir bon et c’est ce qui permet aujourd’hui la négociation… »

« Depuis cinq mois, en vérité, les institutions européennes ne négociaient pas avec Tsipras, elles ont essayé de le faire capituler, renoncer à son programme. Tout le monde s'est aperçu que le gouvernement grec allait tenir bon, c'est ce qui permet aujourd'hui la négociation. Mais il y a des problèmes à régler, des problèmes européens, notamment celui de la dette. »
La question de la dette grecque « est évidemment à l'ordre du jour puisque tout le monde sait et tout le monde reconnait, parfois en privé, que la dette actuelle ne peut pas être honorée. Et elle n'a pas à être honorée en grande partie parce que ceux qui se gavent des financements européens depuis des années, ce sont les créanciers » qui continuent « d'essayer de vivre sur la bête. »
 
François Hollande a l’air « décidé à obtenir un accord en tenant compte du gouvernement grec. Il était sur une position qui était de dire ‘un accord est nécessaire pour la zone euro et cet accord doit prendre en compte des demandes qui sont devenues des demandes raisonnables, disait-il, du gouvernement grec’. Nous l'avons encouragé à élever la voix de la France que nous trouvions bien trop silencieuse dans cette affaire. Nous ne pouvons pas entendre que Christine Lagarde et Angela Merkel. Nous avons exactement le même intérêt que la Grèce à faire sortir l'Europe des rails de l'austérité actuelle. »

Pierre Laurent appelle à « poursuivre le travail de solidarité » avec la Grèce.

Par Frédéric Rivière, RFI

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Pierre Laurent: Alexis Tsipras «a tenu bon sur... par rfi

09:58 Publié dans International, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre laurent, pcf, rfi, grèce | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!