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27/01/2009

NON A LA SUPPRESSION DE LA DEMI PART

COMMUNIQUE DE L'UNAF

image-femme-enfant.jpgLa loi de finances 2009 comporte une disposition votée par la commission mixte paritaire Sénat - Assemblée nationale, qui supprime le bénéfice de la demi-part de quotient familial aux personnes qui ne pourront pas prouver qu'elles ont élevé seules un enfant pendant au moins cinq ans. Rappelons que jusqu'à présent, toute personne vivant seule, ayant élevé un enfant, mais ne l'ayant plus à charge, continuait à bénéficier d'une demi-part supplémentaire (plafonnée à 855euros) de quotient familial dans le calcul de son impôt sur le revenu.

Dès l'annonce de cette nouvelle disposition de la loi de finances 2009, qui supprime l'avantage fiscal à plus de 4 millions de personnes, veuves, veufs et parents isolés, l'UNAF a réagi en s'adressant par courrier, au Président de la République, au Premier ministre et à la Secrétaire d'État chargée de la Famille.

L'UNAF attend aujourd'hui que cette disposition soit retirée lors d'un prochain collectif budgétaire. Elle encourage à se mobiliser auprès des parlementaires et des préfets pour que cette disposition soit purement et définitivement supprimée de la loi de finances 2009.

L'UNAF dénonce la façon "cavalière" de retirer brutalement, par le biais d'un amendement, sans aucune information ni concertation préalables, un droit consenti aux familles qui ont élevé des enfants. Cette mesure est inacceptable et nuit gravement à la politique familiale de notre pays.

20:32 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : famille, femme, travail, impôt | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

Soudan: premier congrès du Parti communiste depuis...1967

"C'est un moment très émouvant. Cela fait plus de 40 ans que nous ne nous étions pas réunis", lance Siddig Youssef, peau noire, quelques dents en argent, et membre de la direction cette petite formation qui a travaillé dans l'ombre pendant la majeure partie des quatre dernières décennies.

Dans le centre des congrès de Khartoum, sur la rive orientale du Nil, plus de 1.000 personnes - dont 400 délégués du parti - scandent des slogans en arabe, loin des mises en scène soviétiques.

"Le combat des Soudanais pour la liberté et une meilleure vie", répètent des participants, encouragés par un jeune animateur à la voix amplifiée par les haut-parleurs tonitruants qui prend la parole entre les discours et la chorale.

De vieux amis se font l'accolade traditionnelle au Soudan, la main droite touche l'épaule du voisin, avant de lui serrer la main. "Je suis membre du parti depuis 1972 et c'est mon premier congrès... J'ai vu un tas de vieux amis qui ont maintenant des cheveux gris, comme moi", dit à l'AFP un délégué venu de Juba, à quelque 1.000 kilomètres au sud de la capitale.

Le Soudan, pays de quelque 40 millions d'habitants à l'histoire émaillée de conflits internes - dont celui au Darfour (ouest) où 300.000 personnes sont mortes depuis 2003 selon l'ONU, 10.000 assure le gouvernement - compte plus de 70 partis politiques ou factions.

Fondé en 1946, le parti communiste avait tenu son dernier congrès général en 1967. Des membres du parti avaient soutenu le coup d'Etat de Gaafar Nimeiri, porté au pouvoir par l'armée en 1969. Mais la formation s'était rapidement scindée entre les pro-gouvernement et les opposants au régime.

Ces derniers avaient tenté en vain un coup d'Etat contre Nimeiri en août 1971. Après cet échec, le secrétaire général du parti communiste, Abdel Khalek Mahjoub, avait été exécuté, devenant un "martyr" de la formation, dont la mémoire a été honorée ce week-end.

Après Nimeiri, renversé en 1985, les communistes se sont heurtés, à partir de 1989, au gouvernement islamiste du président Omar el-Béchir.

Mais l'accord de paix entre le Nord et le Sud du Soudan en 2005 a permis à une pléthore de petits partis de sortir de l'ombre et de militer en toute légalité. Les communistes ont aujourd'hui trois sièges à l'Assemblée nationale.

Au congrès, où la moyenne d'âge oscille autour de la soixantaine, une poignée de jeunes s'identifient au parti communiste. "C'est une façon de lutter pour la justice et contre un régime corrompu", pense Amged Farid, un médecin de 25 ans disant provenir d'une riche famille locale.

Nafie Ali Nafie, l'assistant du président Omar el-Béchir, Sadiq al-Mahdi, ancien président à la tête du parti Umma, Mohammed Osman al-Mirghani, chef du parti unioniste démocrate, et des membres de la formation de l'opposant islamiste Hassan al-Tourabi, ont assisté à l'ouverture du congrès communiste.

Les délégués doivent discuter jusqu'à lundi de l'unité nationale du Soudan, de la situation au Darfour et du nom du parti. Certains trouvent qu'il n'est plus à la page en 2009. Ils voudraient troquer "communiste" pour "socialiste".

14:04 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soudan, communistes, congrès | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

26/01/2009

SOUTIEN MASSIF A LA JOURNEE D'ACTION DU 29

69% des Français déclarent «soutenir» ou «avoir de la sympathie» pour la journée de manifestations et de grèves prévue le 29 janvier prochain. C'est ce que révèle une enquête exclusive réalisée par l'institut CSA-Opinion pour le Parisien et Aujourd'hui en France, publié dimanche.

manif0802b.jpgDans le public comme dans le privé, huit organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa, Solidaires) appellent jà de nombreux arrêts de travail pour exiger notamment «des mesures urgentes en faveur de l'emploi, des rémunérations» ainsi qu'une «politique de relance économique».

«C'est la première fois depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qu'un mouvement social recueille une telle adhésion auprès de l'opion publique», souligne Stéphane Rozès, directeur général de CSA-Opinion, «hormis le mouvement des jeunes en avril 2008».

 Parmi les 69% de personnes favorables à cette journée, 91% sont des sympathisants de gauche, 41% de droite. 17% des Français se disent indifférents à l'égard de ce mouvement qui devrait notamment toucher les transports, l'éducation, la Poste. Et 12% se déclarent «opposés» ou «hostiles» (dont 1% de sympathisants de gauche et 38% de droite).

Sondage exclusif le Parisien - Aujourd'hui en France réalisé par téléphone les 21 et 22 janvier 2009 au domicile des personnes interrogées. Echantillon national représentatif de 1007 personnes agées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

leparisien.fr

11:00 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manifestation, paris, cgt, fsu, sondage | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!