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16/01/2018

Gauche. Le PCF mise sur de « nouvelles audaces »

Pierre Laurent voeux.jpg

Julia Hamlaoui, L'Humanité

Place à la contre-offensive. Le PCF, dont le secrétaire national Pierre Laurent présentait ses vœux hier soir place du Colonel-Fabien, est décidé, après une année 2017 marquée par les premières victoires du macronisme, à tout mettre en œuvre pour donner vie à la riposte. « Nous formons le vœu, et c’est le sens même de notre combat, du droit au progrès pour chaque être humain », a lancé Pierre Laurent, fustigeant le creusement des inégalités, le pouvoir démesuré d’une « si petite poignée d’actionnaires »… En somme, « le cambriolage de la maison France ».

« Il ne faut pas laisser se développer l’œuvre de destruction du macronisme », alerte, de son côté, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, qui occupera une partie de son emploi du temps des deux prochains mois avec une trentaine de débats autour de son dernier ouvrage, Macron, entreprise de démolition. Face à la « régression spectaculaire » déjà à l’œuvre, le dirigeant communiste croit en la nécessité d’une « démystification du macronisme dont la stratégie de communication marque des points ». « La modernité d’Emmanuel Macron, c’est la version colorisée des vieux scénarios d’exploitation au service de la finance. Et ça se verra, de plus en plus », insiste de son côté Pierre Laurent, prenant l’exemple de la rupture conventionnelle collective censée prévenir le « traumatisme du licenciement ».

« Résister ne suffit plus, il faut une contre-offensive »

Après l’échec du mouvement social et politique à faire reculer le gouvernement sur les ordonnances de casse du Code du travail à l’automne, « l’unité des ripostes » sera une condition essentielle pour arracher des victoires, ajoute Olivier Dartigolles. « Il ne faut pas reproduire le schéma des derniers mois avec un premier opposant qui distribue les bons et les mauvais points et qui, à la fin, se retrouve comme tout le monde » face aux réformes qui passent, assure-t-il, en référence à Jean-Luc Mélenchon.

Évasion fiscale, hôpitaux, Ehpad, université, égalité homme-femme, solidarité avec les migrants… « Le problème de la France, c’est que le travail du grand nombre fait la richesse d’une poignée d’autres, et que ce gouvernement, pas plus que les autres, ne met l’argent où il le devrait pour développer notre pays », dénonce le sénateur de Paris, faisant de chacun de ces thèmes une bataille à mener. « Résister ne suffit plus, il faut créer les conditions d’une contre-offensive », ajoute Igor Zamichiei, le responsable de la fédération parisienne du PCF, en charge des états généraux du progrès social organisés en Île-de-France le 3 février prochain. « Mettre fin à la prédation de la finance, réinvestir dans le développement des capacités humaines, reconquérir le pouvoir de décider dans l’entreprise et dans la cité, voilà comment nous voulons agir concrètement pour transformer le monde. Nous voulons que dans chacun de ces domaines les états généraux du progrès social fournissent des clés pour l’action », a également détaillé, hier, Pierre Laurent.

L’année à venir sera aussi celle du congrès du PCF, dans un paysage encore secoué par l’ouragan de la dernière présidentielle. « Pas de question taboue », avait annoncé Pierre Laurent lors du lancement de la préparation de ce rendez-vous qui doit se tenir en novembre prochain. « Cinquante ans après 1968, a-t-il résumé hier, nous proposons de reprendre le chemin de nouvelles audaces sociales et démocratiques contre tous les présupposés idéologiques qui prétendent s’y opposer. Et dix mois après l’élection d’Emmanuel Macron, dans laquelle c’est vrai il a en partie réussi le hold-up sur l’aspiration de notre peuple à faire du neuf, nous reprenons l’écriture d’une vraie modernité. »

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09/01/2018

Rupture Conventionnelle Collective

macron emplois.jpg

 Parti communiste Français (Aymeric Seassau)

Rupture Conventionnelle Collective : Le patronat en rêvait, Macron l’a fait

 

Pimkie hier, PSA aujourd’hui, Carrefour demain… Il n’aura pas fallu attendre pour constater les effets de la rupture conventionnelle collective qui vient de faire son entrée dans le code du travail au 1er janvier avec les ordonnances Macron.

8 jours et déjà 1500 emplois directement menacés par cette seule mesure.

 

Un peu plus de 200 chez Pimkie qui, présentant des résultats en déficit depuis 2015, s’épargne un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

2200 suppressions de postes annoncées chez PSA dont 1300 proposeés en rupture conventionnelle collective : PSA, qui avait pourtant annoncé un bénéfice net "record" de 1,25 milliard d'euros au premier semestre 2017.

Chez Carrefour, on indiquait dès décembre la volonté d’utiliser la nouvelle mesure pour supprimer environ 500 postes.

La rupture conventionnelle collective permet, sur un accord majoritaire avec les syndicats de négocier des départs là où le PSE et les plans de départs volontaires (PDV) nécessitaient une justification économique. Macron vient de donner le feu vert pour licencier dans les entreprises qui vont très bien.

Pire, avec cette mesure l’entreprise n’est plus tenue aux reclassements, au respect de l’ordre de départ ni à la priorité de réembauche.

Dès 2012, le MEDEF exigeait la mise en place d’un tel dispositif et dénonçait un PSE « compliqué, couteux et anxiogène ».

Le nouveau pouvoir est au petit soin avec le patronat et l’aide à licencier dans un pays où l’on compte 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres pendant qu’on paye 265 milliards d’intérêts et dividendes aux actionnaires sur la seule année 2016.

Avec les Etats Généraux du Progrès Social qui se dérouleront le 3 février prochain, les communistes veulent agir pour changer de logique. A l’image de la proposition de loi sur le travail déposée par les députés communistes qui porte un nouveau projet de société pour éradiquer progressivement le chômage et la précarité.

17:32 Publié dans ACTUALITES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pcf, macron, emplois, loi travail | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

07/01/2018

Violences sexuelles: agir sans faille pour la tolérance zéro

PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

violences.jpgSuite à la publication de l'article du Monde daté des 7 et 8 janvier sur plusieurs cas de violences sexuelles au sein des jeunesses communistes et du PCF, la direction du PCF tient tout d'abord à réaffirmer son soutien aux victimes et sa volonté de tout mettre en œuvre pour les accompagner dans leurs démarches auprès de la police, de la justice, des associations spécialisées...

La lutte contre les violences faites aux femmes est un combat qui est le nôtre, car il ne peut y avoir d'égalité entre les femmes et les hommes si on ne débarrasse pas la société de ce fléau. Il est donc inadmissible que de tels agissements existent dans nos organisations politiques. Face au harcèlement sexiste et sexuel, c'est tolérance zéro !  

Nous savons le chemin à parcourir, et nos organisations, qui visent l'émancipation humaine, se doivent de tout mettre en oeuvre pour faire respecter ce principe en leur sein.

C'est pourquoi nous avons décidé de continuer  à développer des outils et dispositifs qui permettent de prévenir, d'écouter, de protéger des violences les militant-e-s, de signaler les agresseurs et de les exclure de nos rangs quand les faits sont avérés.

Le 18 novembre dernier, nous avons distribué, une brochure : «  Violences sexistes et sexuelles, Tolérance Zéro »  à près de mille animatrices et animateurs de sections.

Chaque militant-e doit avoir connaissance de ses droits et doit savoir ce qui n'est pas acceptable comme comportement et ce qu'il en coûte aux yeux de la loi. Aussi, cette brochure sera distribuée à tout-e nouvel-le adhérent-e.

Dès ce mois de janvier 2018, nous allons mettre en place un dispositif innovant avec des référents et référentes formées spécifiquement et qui pourront agir auprès des directions lorsque des violences sexistes et sexuelles leur seront signalées.

Elles se feront aider de juristes et d'associations comme le 39.19, ou viol info service...Elles disposeront d'une adresse mail spécifique pouvant recueillir les signalements des victimes comme des communistes témoins.

Lors des formations internes, un module sera consacré à la lutte contre les violences faites aux femmes.

Nous nous réjouissons de la levée de l'omerta face à ce fléau dans la société comme dans toutes les organisations y compris les nôtres, car c'est un premier pas pour y mettre fin.

Paris, le 7 janvier 2018.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Hélène Bidard et Laurence Cohen, co-responsables nationales des Droits des femmes et du Féminisme

13:38 Publié dans ACTUALITES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pcf, violences sexuelles | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

04/01/2018

Erdogan à Paris : Une provocation et un outrage

PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

Erdogan.jpgL'annonce de la visite du président turc Erdogan à Paris, le 5 janvier 2018, tonne comme une provocation. Elle se déroulera la veille d'une manifestation commémorant l'assassinat de trois militantes kurdes il y a cinq ans. La justice française avait pourtant mis en évidence l'implication des services secrets turcs dans ce crime.

La rencontre entre Emmanuel Macron et Recep Tayyip Erdogan constitue un nouvel outrage à l'égard des familles des victimes et des Kurdes qui subissent une impitoyable guerre meurtrière. Les parlementaires et les maires du HDP ont vu leur immunité levée, ont été destitués et croupissent désormais en prison après avoir été condamnés dans des procès iniques.

La Turquie d’Erdogan est dans une situation de chaos, dans une fuite répressive permanente.

L'opposition est réduite au silence tandis que des purges gigantesques peuplent les prisons. La politique est devenue un champ de vengeance dans lequel des milices islamo-fascistes jouissent de l'impunité pour tuer et lyncher ceux qui protestent encore.

Comment dans ces circonstances affirmer que la Turquie demeure "un partenaire essentiel" ? Le devoir de la France est d'être aux côtés des défenseurs des droits humains en Turquie.

Le PCF condamne la visite du dictateur R.T. Erdogan et exprime sa solidarité totale avec tous les démocrates de Turquie. Il appelle à faire de la manifestation du 6 janvier 2018 à Paris un succès pour que Vérité et Justice soient rendues à Leïla, Sakine et Rojbin.

16:44 Publié dans ACTUALITES, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : erdogan, pcf, turquie, visite | |  Imprimer |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

31/12/2017

BONNE ET HEUREUSE ANNEE QUAND MEME...

voeux 2017,élus pcf evry

« C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches » Victor Hugo

En ce premier janvier 2018 une pluie de cadeaux fiscaux tombent pour les amis milliardaires du Président. Jamais les riches n'ont été aussi riches en France et dans le monde.

Les 500 personnes les plus riches du monde ont vu leur fortune augmenter de 23 % en un an pour atteindre plus de 5.400 milliards de dollars fin 2017. Le chiffre est vertigineux. Cela représente plus de 5 fois le budget total de la France. Et pendant ce temps 800 millions d’individus vivent toujours avec moins de 1,90 dollar par jour, le seuil d’extrême pauvreté. En France, le gouvernement accélère ce mouvement d'injustice avec la suppression de l'ISF, la diminution des impôts sur les société, le dégrèvement de l'imposition sur les actions et bien d'autres mesures.

C'est Chambord tous les jours pour le Président et ses amis.

pcf privileges.jpgEn ce premier janvier par contre pour les plus humbles, pour les salariés, les retraités l'addition sera lourde avec une cascade de hausses et de mesures anti sociales vertigineuses allant de l'augmentation de la CSG aux prix du gaz, des mesures contre le code du travail, contre les chômeurs en passant par la diminution de l'APL et même de sa suppression pour ceux qui veulent devenir propriétaires.

Une autre politique économique et sociale est possible c'est ce que propose le PCF et ceci pour imposer cette politique nouvelle, dans le cadre le plus large possible des forces politiques de progrès en France, en Europe et dans le Monde.

En 2018 à Evry le débat portera essentiellement sur une fusion éventuelle entre notre ville (53 000 habitants) et Courcouronnes (13 000 habitants). Nous le disons clairement nous sommes très réservés sur cette proposition qui n'apportera rien de clairement positif aux Evryens, bien au contraire. Nous reviendrons en 2018 plus longuement sur ce sujet.

En ce début de 2018 une pensée forte pour nos amis Palestiniens et les centaines d'enfants emprisonnés dans les geôles Israéliennes pour des raisons politiques et contre le droit international et plus particulièrement pour Ahed Tamini 16 ans qui en est le symbole parce qu'elle avait osé gifler un soldat Israélien occupant le territoire de Cisjordanie qui quelques jours avant avaient tiré à bout portant sur son cousin de 14 ans.

Nous vous invitons à signer le pétition ici en cliquant sur cette ligne, pour sa libération comme l'ont déjà fait plus de 250 000 personnes

Pour 2018, malgré tout cela nous vous souhaitons à tous une bonne et heureuse année où santé, bonheur, travail, culture prévaudront.

Les élus communistes et républicains d'Evry

05/12/2017

AFFAIRE CORSE : La réaction de Paul-Antoine Luciani (PCF)

FERRACI.jpgLes réactions s'enchaînent à la suite du Tweet accablant de Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier, leader de la France Insoumise, s'est réjouit du score historique des nationalistes au premier tour des élections territoriales en Corse. Jean-Luc Mélenchon s'est félicité du très faible score de Jacques Casamarta 5,68%, Liste l'avenir en commun, en estimant que les Nationalistes incarnaient le dégagisme.

A noter que le leader de la France Insoumise s'était opposé à une union entre le PC et les militants de la France Insoumise. "L'usurpation d'identité et la tambouille du PCF ont été durement sanctionnés" a réagi le député marseillais. Ce lundi, Paul-Antoine Luciani, conseiller municipal communiste d'Ajaccio, s'insurge d'un "retournement de posture de la part du leader de la France Insoumise.

Il indique : "Le Grand Insoumis n’hésite pas à piétiner tous ceux qui ne lui obéissent pas, surtout s’ils sont corses et alliés des communistes…Dans ce cas, il ne se contente pas de prononcer contre ces hérétiques une excommunication majeure : il tresse des couronnes à ceux que, naguère, il semblait détester, les nationalistes corses.

Aujourd’hui, il célèbre leur victoire «dégagiste » ! Les Corses qui se souviennent des propos anti corses du sous ministre socialiste Mélenchon (« Le déshonneur ordinaire de la Corse contamine l’Etat républicain… »), apprécieront comme il se doit son retournement de posture. Ils s’interrogeront sur la sincérité de ses convictions (« J’ai la religion de la République…») et en concluront sans doute qu’il n’a de fidélité qu’à ce qu’il croit être son « rôle historique », tuer le parti communiste !

"Grand imprécateur populiste, gonflé d’ambition et de suffisance, il se sert, comme Jean-Marie Le Pen, de ses talents oratoires pour essayer de « fédérer » autour de sa personne tous les déçus de la gauche et de la droite ; participant ainsi à la confusion générale que l’évolution du monde, les affaires et la corruption, l’inefficacité des politiques social démocrates pour résoudre les grandes difficultés sociales du pays ... ont fini par introduire dans la vie politique française.

"L’abstention en étant la principale (mais non la seule) manifestation. "Sa campagne indigne contre la seule liste de gauche, son appel incivique à l’abstention (facilement compris par le corps électoral…), son exultation malsaine après la victoire nationaliste, méritent qu’on lui applique l’appréciation que Julien Gracq portait sur Céline : "Quiconque a reçu en cadeau, pour son malheur, la flûte du preneur de rats, on l’empêchera difficilement de mener les enfants à la rivière"

Source : Corse Matin

Corse, PCF, MélenchonElection en Corse : réaction du PCF

Déclaration du Comité exécutif national du PCF

Les résultats du premier tour de l’élection territoriale en Corse sont très inquiétants pour la Corse elle-même. Ils mettent en évidence une crise politique dont l’abstention est révélatrice.

Un électeur sur deux ne s’est pas rendu aux urnes et c’est encore plus marquant dans les bureaux de vote des quartiers populaires des grandes villes de Bastia et d’Ajaccio, où l’abstention dépasse souvent les 60 %.

La réforme institutionnelle de la Collectivité, imposée aux Corses sans consultation par référendum reçoit en ce sens un cinglant désaveu.

A ce déni de démocratie, s’ajoute, pour ce troisième scrutin de l’année, le sentiment que les difficultés de la vie quotidienne, auxquelles une grande majorité d’entre eux est confrontée, ne font que s’accentuer.

La cherté de la vie, la pénurie de logements sociaux, les bas salaires, le chômage, la pauvreté et la précarité ont été évacués de cette campagne électorale. De même, il n’a jamais été question des compétences qui seront exercées prochainement par les élus de cette nouvelle collectivité dotée d’importantes compétences et concentrant tous les pouvoirs non régaliens.

En revanche, il est déjà question, côté nationaliste, d’engager avec le gouvernement une négociation en vue d’une nouvelle étape institutionnelle pour, cette fois-ci, changer radicalement le rapport de la Corse à la République.

Cela interpelle d’autant plus que la référence au fédéralisme européen, voire à l’autodétermination dans les dix ans est régulièrement avancée sans se soucier de la concurrence exacerbée entre les territoires que cette option suppose dans un cadre toujours plus libéral.

Or, il est évident que pour la Corse, région métropolitaine la plus pauvre, cette fuite en avant, tout en affaiblissant l’expression de la solidarité nationale dont elle a besoin, sera désastreuse.

Dans ce contexte, il n’y aura plus aucun élu pour porter dans cet hémicycle de la Collectivité unique de Corse une alternative de gauche, antilibérale et écologique, malgré une belle campagne menée par les militantes et les militants de la Corse Insoumise, du Parti communiste français, de la Manca Alternativa et d’Ensemble.

En rassemblant 6788 suffrages, 660 de moins qu’en 2015 pour la liste PCF-FdG, cette liste, la seule de gauche (FI, PS, PRG, EELV ayant jeté l'éponge avant de mener le combat) n’est pas parvenue avec 5,7 % à franchir la barre des 7 %, indispensable pour qu’elle puisse être maintenue.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, plusieurs voix sur le continent se sont félicitées de cette disparition, dont des responsables politiques de gauche qui ne présentaient pas de candidat. C’est une analyse à courte vue, dont le patronat local pourra se satisfaire tant il est vrai que sa domination économique et sociale n’était contestée jusqu’ici que par les élus régionaux communistes.

Ce deuxième tour pourrait donc voir se réaliser une fusion des listes de droite, "macroniste" incluse, sans que cela ne vienne contrarier la victoire, non moins libérale, des listes nationalistes impatientes d’engager un bras de fer avec Paris au bénéfice de leurs résultats pour obtenir un nouveau statut.

Dans ces conditions, ce scrutin ne pouvant être considéré comme un blanc-seing, il faudra en préalable à toute discussion de ce type donner la parole aux Corses.

Le Parti communiste français apporte, toute sa solidarité aux corses et renouvelle toute son amitié aux colistier.e.s et militant.e.s de la liste « l’Avenir, la Corse en commun, l’Avvene, a Corsica in cumunu », soutenue par la Corse insoumise, le Parti communiste français, Manca alternativa/Ensemble.

 

Paris le 4 décembre 2017

30/11/2017

LIBEREZ SALAH HAMOURI

salah Hamouri.jpg

Au terme de la centième journée d’emprisonnement du jeune avocat Français 56 députés européens de divers pays appellent à la libération de Salah Hamouri. 

Nous, soussignés, députés européens de diverses opinions politiques, 
 
Protestons contre le sort injuste fait à un jeune citoyen français, arrêté le 23 août dernier, Monsieur Salah Hamouri, devenu avocat au cours de ce mois d’août 2017, aujourd’hui placé en détention administrative dans la prison israélienne d’Al naqab sur la base d’un dossier prétendument secret.  
 
Réclamons des autorités israéliennes sa libération immédiate.
 
Demandons aux institutions européennes, au nom des valeurs qui fondent l’Union européenne, d’intervenir auprès du gouvernement israélien pour faire cesser cette injustice.
 
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We, Members of the European Parliament from various opinions,
 
Protest against the unfair treatment of Salah Hamouri a young French citizen, lawyer since August 2017, arrested on August 23 and now in administrative detention in the Israeli prison of Al Naqab based on an allegedly secret file.
 
Call the Israeli authorities to immediately release him.
 
Call on the European institutions to intervene with the Israeli government to put an end to this injustice, in the name of the values that underpin the Européen Union.
 
Les signataires :
Patrick Le Hyaric,  Vice-président GUE/NGL ; membre de la délégation du parlement européen chargé des relations avec La Palestine (France - GUE/NGL) ; Philippe Lamberts,  Coprésident VERTS/ALE (Belgique - GREENS/ALE); Gabi Zimmer, Présidente du groupe de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique (Allemagne - GUE/NGL); Tania González Peñas, Vice-présidente GUE/NGL (Espagne - GUE/NGL); Maria Arena, (Belgique - S&D); Paloma López Bermejo, (Espagne - GUE/NGL); Bart Staes, (Belgique - GREENS/ALE); Nikolaos Chountis, (Grèce - GUEN/NGL) ; Miguel Viegas, (Portugal - GUE/NGL); António Marinho e Pinto, Vice-président Délégation Brésil (Portugal - ALDE); Eleonora Forenza, Vice-présidente Délégation Chili (Italie - GUE/NGL); Pascal Durand, Vice-président VERTS/ALE (France - GREENS/ALE); Angela Vallina, (Espagne - GUE/NGL); Karima Delli, Présidente Commission des transports et du tourisme (France - GREENS/ALE); Sofia Sakorafa, Présidente Délégation pour les relations avec les pays d'Amérique centrale (Grèce - GUE/NGL); Ernest Urtasun, Vice-président Assemblée EUROLAT (Espagne - GREENS/ALE); Younous Omarjee, Vice-président Commission du développement régional (France -GUE/NGL); Javier Nart, Vice-président ALDE - Vice-président Assemblée paritaire ACP-UE (Espagne - ALDE); Marina Albiol, (Espagne - GUE/NGL); Edouard Martin, (France - S&D); Neoklis Sylikiotis, Président Délégation Palestine - Vice-président GUE/NGL - Président délégation Palestine (Chypre - GUE/NGL); Margrete Auken, Vice-présidente Délégation Palestine (Danemark - GREENS/ALE); Lola Sanchez Caldentey, (Espagne - GUE/NGL); Michèle Rivasi, Vice-présidente Assemblée paritaire ACP-UE (France - GREENS/ALE); Josu Juaristi, (Pays Basque - GUE/NGL); Ivo Vajgl, (Slovénie - ALDE); Joao Ferreira, (Portugal - GUE/NGL); Sergio Cofferati, (Italie - S&D); Marie-Pierre Vieu, (France - GUE/NGL); Jean-Marie Cavada, Vice-président Commission des affaires juridiques  (France - ALDE); Marc Tarabella, Vice-président Délégation pour les relations avec les pays de l'Asie du Sud-Est et l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est  (Belgique - S&D); Marie-Christine Vergiat, (France - GUE/NGL); Josep María Terricabras, Vice-président Verts/ALE (Espagne - GREENS/ALE); Barbara Spinelli, Vice-présidente Commission des affaires constitutionnelles (Italie - GUE/NGL); Yannick Jadot, Vice-président Commission du commerce international (France - GREENS/ALE); Javier Couso Permuy, Vice-président Commission des affaires étrangères - Vice-président délégation pour les relations avec l'Iraq (Espagne - GUE/NGL); Eva Joly, Vice-présidente Commission d'enquête chargée d'examiner les allégations d'infraction et de mauvaise administration dans l'application du droit de l'Union en matière de blanchiment de capitaux, d'évasion fiscale et de fraude fiscale (PANA)  - Vice-présidente Délégation pour les relations avec l'Afghanistan (France - GREENS/ALE); Marisa Matias, Présidente Délégation pour les relations avec les pays du Mashrek (Portugal - GUE/NGL); José Bové, (France - GRENS/ALE); Lidia Senra, (Espagne - GUE/NGL); Patricia Lalonde, (France - ALDE); Martina Anderson, (Irlande du Nord - GUE/NGL); Julie Ward, (Royaume Uni - S&D); Matt Carthy, (Irlande - GUE/NGL); Ana Maria Gomes, Vice-présidente Commission d'enquête chargée d'examiner les allégations d'infraction et de mauvaise administration dans l'application du droit de l'Union en matière de blanchiment de capitaux, d'évasion fiscale et de fraude fiscale (PANA) - (Portugal - S&D); Lynn Boylan, (Irlande - GUE/NGL) ; Hilde Vautmans, (Belgique -ALDE); Liadh Ní Riada, (Irlande - GUE/NGL); Keith Taylor, (Royaume Uni - GREENS); Joao Pimenta, Vice-président Commission des droits de la femme et de l'égalité des genres - Vice-président Délégation à l'Assemblée parlementaire euro-latino-américaine - (Portugal (GUE/NGL); Miguel Urbán, (Espagne - GUE/NGL); Xabier Benito Ziluaga, Vice-président Délégation pour les relations avec le Mercosur - (Espagne - GUE/NGL); Estefanía Torres Martínez, (Espagne - GUE/NGL); Merja Kyllönen, (Finlande - GUE/NGL); Curzio Maltese, (Italie - GUE/NGL); Stelios Kouloglou, (Grèce - GUE/NGL).