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<title>PCF EVRY &amp;quot;communiste, comme un grand ciel&amp;quot; - dico-des-maux</title>
<description>Section du Parti Communiste de l'agglomération d'Evry</description>
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<lastBuildDate>Thu, 07 Jan 2010 15:06:09 +0100</lastBuildDate>
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<title>Se battre c’est la preuve qu’on existe</title>
<link>http://pcfevry.hautetfort.com/archive/2009/12/14/se-battre-c-est-la-preuve-qu-on-existe.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (diazd)</author>
<category>Dico des maux</category>
<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 10:07:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p class=&quot;soustit&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;PAR CLAUDE TEDGUY, PHILOSOPHE ET PSYCHANALYSTE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;chapo&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/02/1509743121.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/02/1126351996.JPG&quot; alt=&quot;manifn1.JPG&quot; name=&quot;media-2161466&quot; id=&quot;media-2161466&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Comment l’espoir déçu peut-il parfois porter de saines colères&amp;nbsp;?&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;Non, monsieur Camus, l’espoir n’équivaut pas à la résignation. Mais oui, «&amp;nbsp;vivre ce n’est pas se résigner&amp;nbsp;».&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;Cependant, il n’y a pas de vie, d’existence plus précisément, sans espoir. Et cela justement parce qu’on lutte sans cesse pour exister et d’abord pour vivre. On a donc le droit d’espérer. Et du coup, cette banale lutte pour la vie… espoir de voir se réaliser ce à quoi on croit avoir naturellement droit, espoir d’améliorer sa condition de vie, espoir de pouvoir élever ses enfants comme il le faudrait, espoir de voir ses efforts récompensés, espoir de faire triompher certaines valeurs morales… espoir, et pourquoi pas, de changer le monde… Et nous luttons pour cela. Nous ne nous résignons pas.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;Oui, nous nous battons sans cesse et pas à pas. Nous refusons les vérités inventées, nous nous opposons aux «&amp;nbsp;réalités&amp;nbsp;» tueuses d’hommes. Nous nous élevons contre les mensonges et les manipulations destinées à hypnotiser les peuples. Ô utopistes têtus que nous sommes, nous nous révoltons&amp;nbsp;! L’espoir est une révolte. L’espoir c’est La révolte de l’homme conscient de sa condition, et qui refuse ce qu’on veut lui faire dire ou faire. Parce qu’il est assez compétent pour comprendre par lui-même, et qu’il sait, seul, ce qu’il a à dire sans qu’on lui «&amp;nbsp;souffle&amp;nbsp;» son discours ou sa leçon. Et ce qu’il dit, il le dit comme il sait le dire, à sa façon, certes, mais il le dit.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;Avec ses propres mots, pas avec ceux qui sont passés par les moules de la politique ou des politiques, nous qui croyons à une «&amp;nbsp;représentation&amp;nbsp;» effective du peuple dans quelque Assemblée que ce soit… Représentation il y a, certainement, mais au sens de prestation théâtrale pour la galerie. De cela, il n’y a rien à espérer… si non se résigner, c’est vrai. Mais l’homme ne veut pas de ces recettes qui finissent par faire en sorte qu’il soit mangé à toutes les sauces. D’où qu’il vienne, quel qu’il soit, quoi qu’il fasse, quelque chose en lui refuse désespérément qu’on amoindrisse sa condition… Il sait que la vie est courte. Il sait que ses combats ne débouchent presque jamais sur des victoires… et d’ailleurs il ne se bat pas pour gagner, il se bat pour l’honneur. Est-ce à dire qu’il se bat en acceptant d’avance la défaite&amp;nbsp;? Non. Il se bat parce qu’il est un homme tout simplement. Sans intention d’amoindrir ou d’avilir l’autre… et parce que se battre c’est la preuve qu’on existe, qu’on comprend, qu’on s’oppose et qu’on refuse.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;Nulle violence dans ce combat, nulle folie destructrice, nulle haine. Mais au contraire, un appel à la fraternité nécessaire, à une fraternité «&amp;nbsp;malgré tout&amp;nbsp;», sans laquelle le temps d’existence sur cette terre serait empoisonné, et passé en viles querelles rabaissant l’être à un état au-dessous de tout ce qui vit. Cependant, les luttes ne peuvent pas déboucher sur rien. La pression, la puissance au sens physique, des récriminations et des oppositions, se font obligatoirement et inconsciemment de plus en plus fortes. Plus il y a de résistance, plus la poussée s’intensifie. Le phénomène de la poussée et de la résistance n’a rien là de psychologique, il est scientifique… Mais à un certain moment, il mute&amp;nbsp;: de physique, il devient affectif.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;L’espoir déçu sans cesse, bafoué, assassiné, moqué, rejeté, laisse la place dans le coeur de l’homme à la colère. Non, encore une fois, pas de colère appelant la vengeance, pas de colère «&amp;nbsp;aveugle&amp;nbsp;» et donc injuste, pas de colère destructrice qui fait table rase de tout, et même de ce qui ne le mérite pas, non&amp;nbsp;! Nous parlons de cette colère qui ressemble à l’indignation devant des injustices répétées insolemment comme une affirmation de puissance, de toute-puissance et de domination absolue et inhumaine. Voilà ce dont je parle.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;La pauvreté chronique, le malheur installé, la joie avortée, le besoin même de l’essentiel pour survivre au quotidien impossible, la faim, oui, la faim qui pousse de plus en plus des êtres à fouiller dans les poubelles… et les discours vicieux et criminels de ceux qui nous gouvernent ne pourront faire autrement que de précipiter l’avènement de la colère… Saine colère, juste colère, légitime colère.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;Colère de l’homme déçu, à qui on s’obstine à ne pas accorder le peu qu’il demande à la vie, et auquel il a un droit naturel&amp;nbsp;: la dignité. Il ne peut pas laisser mourir l’espoir. Il veut croire dans la condition humaine. Il n’accepte ni pour lui, ni pour celui qui l’oppresse et contre lequel il se bat, que l’injustice triomphe. Il veut garder, malgré les offenses et les douleurs, son coeur ouvert au partage des bienfaits de cette vie et de cette terre. Il veut croire que «&amp;nbsp;malgré tout&amp;nbsp;» l’amour triomphera des manigances et des vilenies. Mais, pour justement ne pas laisser mourir l’espoir, il se maintient en état de vigilance et d’éveil. Il ne veut pas renoncer à cet état de conscience qu’il a fini par atteindre et qui lui laisse les yeux ouverts&amp;nbsp;: la colère de l’espoir.&lt;/div&gt;
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<title>Les mots qui tuent</title>
<link>http://pcfevry.hautetfort.com/archive/2009/09/22/les-mots-qui-tuent.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (diazd)</author>
<category>Dico des maux</category>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 16:34:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p class=&quot;soustit&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff9900;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;de Thierry Beinstingel écrivain (*), salarié à France Télécom&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/02/695397113.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/02/70621909.jpg&quot; alt=&quot;singedrole.jpg&quot; name=&quot;media-1994364&quot; id=&quot;media-1994364&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;«&amp;nbsp;J’ai la chance d’exercer deux activités que j’aime. La première est d’écrire des livres. La seconde est de travailler à France Télécom. Dans la triste actualité de cette entreprise, la passion que j’éprouve pour mon métier est toujours aussi vivace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’exerce pourtant une fonction honnie&amp;nbsp;: je suis de ceux qui poussent à aller voir ailleurs. Je suis un conseiller en mobilité et je rencontre des recruteurs d’autres administrations. Avez-vous des emplois à nous proposer&amp;nbsp;? Drôle de métier que celui qui consiste à faire partir les salariés d’une entreprise. Je considère pourtant comme une fierté la centaine de réussites individuelles dont je suis à l’origine&amp;nbsp;: Étienne, agent d’entretien dans une maison de retraite&amp;nbsp;; Michel, informaticien à l’armée&amp;nbsp;; Nathalie et Isabelle, contrôleurs du Trésor&amp;nbsp;; Éric et Édith, professeurs en lycée… Ces réussites me touchent car elles sont le fruit d’une rencontre&amp;nbsp;: parler, comprendre, proposer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce sont des actions simples, un face-à-face sans artifice, et tout cela aboutit à un collègue qui change de vie, prend un nouveau départ. Combien m’indiffèrent alors les objectifs, la lourde comptabilité qui donne à mon métier un goût amer&amp;nbsp;: il s’agit tout de même de diminuer la masse salariale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans notre jargon, on appelle cela &quot;faire du moins&quot;. N’importe quel salarié de mon entreprise sait ce que veut dire &quot;faire du moins&quot;. Combien de fois a-t-il entendu cette expression dans la bouche de son chef, d’un directeur, d’un collègue&amp;nbsp;? &quot;Faire du moins&quot;, c’est diminuer les charges, donc augmenter la productivité, être plus compétitif. Au quotidien, &quot;faire du moins&quot;, c’est regrouper des activités, des locaux, du matériel, des véhicules. C’est aussi s’entendre répéter pendant trois ou six mois qu’il y a deux ou trois personnes en trop dans l’équipe de travail à laquelle on appartient. Et c’est se demander avec anxiété pendant trois ou six mois si ça ne va pas vous tomber dessus&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Faire du moins&quot;, c’est une expression qui résume tout, une menace devenue banale. &quot;Faire du moins&quot;, c’est un jour un salarié qui prend cela au pied de la lettre, pour lui seul, et qui commet l’irréparable. Il fait moins un. Ce sont des mots qui tuent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme beaucoup de mes collègues, je me sens blessé moi-même par cette vague de suicides. C’est l’exacte sensation, la même que j’avais éprouvée il y a trois ans, quand on m’avait annoncé le décès de mon responsable, retrouvé dans son bureau après avoir pris soin de s’isoler juste avant le week-end pour avaler un cocktail mortel de médicaments et d’alcool. On avait dit qu’il avait des problèmes personnels, mais le fait est là&amp;nbsp;: c’était dans son bureau qu’il avait choisi de mettre fin à ses jours. C’est pourquoi, il ne faut minimiser aucun suicide qui se déroule sur le lieu de travail. Et qui s’allie avec la langue que nous parlons tous&amp;nbsp;: &quot;Faire du moins&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;La première de mes passions est le langage. Mes récits se nourrissent de lui mais aussi de mon environnement professionnel. Mon premier roman, Central, paru il y a neuf ans, décrivait l’épopée unique d’une administration qui se transforme en entreprise. C’était du vécu et le langage, déjà, y avait toute sa place&amp;nbsp;: slogans à l’infinitif, phrases sans sujet inspirées par ma direction. Cet effacement du sujet était le signe de l’interchangeabilité des hommes, résumés à de simples fonctions ou métiers. L’entreprise a toujours tenté de dominer le langage pour ses fins propres. Mais les mots ne se laissent pas ordonner facilement et l’expression anodine &quot;faire du moins&quot; est revenue comme un boomerang exprimer une réalité délestée du poids de termes alambiqués et savants, à peine prononcés, déjà obsolètes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mes mots à moi vivent à travers mon écriture. Ils débordent au travail aussi. On a récemment créé un espace de détente en face de mon bureau pour les téléopérateurs d’un plateau situé deux étages plus bas. Dans ce lieu tout neuf, j’ai laissé sur une table basse mon dernier livre, un recueil de nouvelles, histoire d’ajouter à la relaxation prévue. Hélas, je ne vois jamais personne y entrer. Sans doute a-t-il été décidé d’une manière unilatérale au sein de notre entreprise surorganisée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soyez heureux, relaxez-vous, nous vous l’ordonnons. Mais ça va changer&amp;nbsp;: on nous a promis un dialogue réel. En attendant, je continue mon métier au bureau d'en face, je &quot;fais du moins&quot; pour le mieux et pour le bien de quelques-uns, heureux de retrouver un vrai service public &amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&quot;Bonjour, avez-vous des emplois à nous proposer&amp;nbsp;?&quot;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;(Dernier ouvrage paru, Bestiaire domestique. Édition Fayard, 2 009.)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Publié dans &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.humanite.fr&quot; title=&quot;Journal Humanité&quot;&gt;l'Humanité&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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<title>DES MAUX POUR LE DIRE !</title>
<link>http://pcfevry.hautetfort.com/archive/2009/08/30/des-maux-pour-le-dire.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (diazd)</author>
<category>Dico des maux</category>
<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 20:21:00 +0200</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/00/21318105.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/01/21318105.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/01/1595387445.jpg&quot; alt=&quot;travail1.jpg&quot; name=&quot;media-1952432&quot; id=&quot;media-1952432&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;«&amp;nbsp;Nous pensons comme bien d’autres qu’un autre monde est possible. Les forces progressistes ont, ces dernières années, perdu la bataille du langage. Et les exploités, les dominés, tous ces hommes et ces femmes ont perdu le de nommer les choses par leur nom.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Sarkozy nous a même volé le travail pour laisser ses copains coquins nous exploiter&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aussi, chers camarades, prenons l’engagement de regagner la bataille des mots utiles à la lutte des classes contemporaine.&amp;nbsp;» Marie George Buffet.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Des mots pour s’exprimer, Nicolas Sarkozy flanqué de toute son équipe de sociologues, de publicistes, de communiquants, de psychologues, est passé à des maux pour dire sa politique néfaste. A force de matraquage, de manipulations il a réussit l’impossible, c’est à dire travestir des mots emblématiques, en maux «&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;Tout ce qui est contraire au bien-être, à l'épanouissement; tout ce qui est mauvais, dommageable, néfaste (aux êtres ou aux choses).&amp;nbsp;», selon la définition du dictionnaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dans cette rubrique régulière de l’année 2009, plusieurs de ces mots vous seront ainsi présentés, définis, analysés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;Aujourd’hui c’est le mot TRAVAIL que je vous propose&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;Nicolas Sarkozy a détourné ce mot à son profit politique. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que ce mot dont la signification revêt pour beaucoup un sens hautement symbolique (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;C'est la forte expression du pays, qui exprime tout ce qui gît de &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;travail&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; terrible entre la pauvreté du bois sauvage et la fertilité finale des champs labourés et semés. - Maria Chapdelaine écrit en 1916, de Louis Hémon&lt;/i&gt;) &lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;est ainsi repris à son avantage par un Chef d’Etat en France.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;Souvenez vous du fameux «&amp;nbsp;Travail-Famille-Patrie&amp;nbsp;» repris par le Maréchal Pétain,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; qui avec le sinistre René Belin s’est concrétisé par la promulgation de la Chartre du Travail, la dissolution des confédérations syndicales,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; la loi du 3 octobre 1940 portant statut des juifs&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;La définition du dictionnaire sur ce qu’est le travail est simple et précis&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 13.0pt;&quot;&gt;Activité humaine exigeant un effort soutenu, qui vise à la modification des éléments naturels, à la création et/ou à la production de nouvelles choses, de nouvelles idées.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; mso-bidi-font-size: 13.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La part de la rémunération du Travail dans la valeur ajouté s’est depuis 1979 selon l’OCDE rétrécit par rapport aux revenus financiers, passant de 70 % à moins de 60 %. C’est à dire plus Sarkozy et ses amis, «&amp;nbsp;les copains et les coquins&amp;nbsp;» parlent de reconnaissance de la valeur travail, moins ils la rétribuent,&amp;nbsp;à l'avantage&amp;nbsp;des spéculateurs, et des nantis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Aujourd’hui même plus il parle Travail, plus les «&amp;nbsp;sans-travail&amp;nbsp;» augmente prouvant que pour lui ce mot n’a d’autre sens que celui de la basse propagande.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Pour reprendre une phrase de Jean Jaurès parlant lui de la révolution française, nous pouvons dire que du Travail,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Nicolas Sarkozy n’en retient que les cendres, c’est à dire les braises pour augmenter ses profits, alors que nous en retenons la flamme, c’est à dire le sens de la vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>DES MAUX POUR LE DIRE ! LE MOT MODERNE</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (diazd)</author>
<category>Dico des maux</category>
<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 18:07:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/02/1622514230.gif&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1517516&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/02/2104427807.gif&quot; alt=&quot;Buffetmg4.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1517516&quot; /&gt;&lt;/a&gt;«&amp;nbsp;Nous pensons comme bien d’autres qu’un autre monde est possible. Les forces progressistes ont, ces dernières années, perdu la bataille du langage. Et les exploités, les dominés, tous ces hommes et ces femmes ont perdu le de nommer les choses par leur nom…Aussi, chers camarades, prenons l’engagement de regagner la bataille des mots utiles à la lutte des classes contemporaine.&amp;nbsp;» Marie George Buffet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Des mots pour s’exprimer, Nicolas Sarkozy flanqué de toute son équipe de sociologues, de publicistes, de communiquants, de psychologues, est passé à des maux pour dire sa politique néfaste. A force de matraquage, de manipulations il a réussit l’impossible, c’est à dire travestir des mots emblématiques, en maux «&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;Tout ce qui est contraire au bien-être, à l'épanouissement; tout ce qui est mauvais, dommageable, néfaste (aux êtres ou aux choses).&amp;nbsp;», selon la définition du dictionnaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dans cette rubrique régulière de l’année 2009, plusieurs de ces mots vous seront ainsi présentés, définis, analysés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1517497&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/01/01/628652996.gif&quot; alt=&quot;vmm.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1517497&quot; /&gt;Aujourd’hui c’est le mot MODERNE que je vous propose. Toutes les mesures, propositions et décisions du Gouvernement, tourne autour de cela. Etre moderne c’est accepter la précarité, la baisse des revenus du travail (pas du capital), la remise en cause des droits. Ne pas l’accepter dans l’environnement de propagande du pouvoir cela signifie être égoïste, retardataire, inculte, et j’en passe. Ce qui est curieux c’est que au nom de ce mot, nous revenons progressivement à plusieurs siècles en arrière, au 19 ème siècle par exemple, à l’époque de Germinal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/00/821556627.gif&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1517501&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/02/00/1927714827.gif&quot; alt=&quot;radio.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1517501&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ainsi un exemple qui est particulièrement instructif. Radio France International vient d’annoncer un plan qui prévoit la suppression de 20 % des postes, soit 206 emplois en moins. Et comment s’intitule ce plan&amp;nbsp;?&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Plan de modernisation&amp;nbsp;». Cela ne s’invente pas. Le Gouvernement lui même présente ses plans de modernisations qui chacun, prévoit des restructurations et la suppression de dizaines de milliers d’emplois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le MEDEF en salive, en prononçant aussi cette expression, qui aujourd’hui devient le symbole de toutes les régressions, de tous les maux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/01/00/623113702.gif&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1517510&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/01/00/851942932.gif&quot; alt=&quot;barbord_m.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1517510&quot; /&gt;&lt;/a&gt;En 1893, Emile Durkheim dans son ouvrage, «&amp;nbsp;De la division du travail social&amp;nbsp;» disait&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Il n'y a plus d'illusion à se faire sur les tendances de notre industrie &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;moderne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ; elle se porte de plus en plus aux puissants mécanismes, aux grands groupements de forces et de capitaux, et par conséquent à l'extrême division du travail.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcdefinition&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;Anton lui donnait la définition suivante du mot moderne «&amp;nbsp;Qui ne s'inspire pas des réalisations antérieures par les principes, les règles établies; qui est d'une facture nouvelle et apporte quelque chose d'inédit, d'original.&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le moins que l’on puisse dire, c’est que lorsque la Droite emploie ce mot, nous sommes très loin de cette définition, nous sommes plus tôt au retour à la préhistoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;tlfcsynonime&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;DIAZ Diego&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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